• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Recours peu probable contre la surveillance d'internet

reuters.com

Publié le 12 décembre 2013 à 16:45 - Mis à jour le 13 décembre 2013 à 18:00

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 5

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS (Reuters) - La probabilité d'un recours auprès du Conseil constitutionnel sur un article très controversé de la loi de programmation militaire qui prévoit un large accès de la puissance publique aux données des internautes apparaissait jeudi très faible.

Seuls les écologistes, le Front de gauche et une poignée d'élus UMP sont favorables à cette saisine qui nécessite au minimum les signatures de 60 députés ou de 60 sénateurs.

Or, le groupe écologiste de l'Assemblée ne compte que 17 membres et celui du Sénat 10. Le groupe du Front de gauche, qui dit ne pas avoir été consulté mais se déclare favorable à un recours, ne rassemble que 15 députés, dont cinq associés.

Tout repose donc sur la discipline de l'UMP.

Dans les rangs du principal parti d'opposition, des députés, dont Xavier Bertrand, ont demandé jeudi à leur chef file, Christian Jacob, de saisir "les Sages" pour s'opposer à la disposition de la loi de programmation militaire (LPM) qui a été définitivement adoptée mercredi.

Dans sa lettre, l'ancien ministre du Travail estime notamment que "la liste des données recueillies est non exhaustive, ce qui pourrait représenter une atteinte grave aux libertés individuelles garanties par la Constitution".

Laure de la Raudière, secrétaire nationale de l'UMP en charge du numérique, a déclaré à Reuters qu'une trentaine de députés UMP étaient prêts à s'associer aux écologistes et au Front de gauche pour atteindre la barre des 60.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"A l'heure du déjeuner, il y avait une trentaine de membres de l'UMP qui soutenaient l'idée de demander un recours au Conseil constitutionnel", a-t-elle dit en les jugeant "solides".

"MAUVAIS SIGNAL", SELON JACOB

Mais le "patron" du groupe UMP a annoncé qu'après avoir consulté les députés qui coordonnent les travaux au sein des commissions de la Défense et des Lois, ses troupes ne saisiraient pas le Conseil constitutionnel.

"Un tel recours serait un mauvais signal envoyé aux forces de sécurité et aux services de renseignement dans leur lutte contre le terrorisme ou les fraudes", estime Christian Jacob dans une lettre dont Reuters a eu une copie.

Une source à l'UMP a affirmé que les "dissidents" ne seraient pas assez nombreux pour faire pencher la balance.

"La position du groupe est celle précisée par Christian Jacob dans sa lettre à tous les députés UMP. Tout le monde est sur cette ligne à part une poignée, quatre ou cinq, comme Tardy, de La Raudière ou Bertrand", a déclaré cette source.

L'article 13 de la LPM élargit le champ d'accès aux données détenues par les fournisseurs d'accès internet et les hébergeurs, jusqu'ici cantonné à la lutte contre le terrorisme, à la lutte contre la criminalité et la délinquance organisée.

DICTATURE NUMÉRIQUE ?

Il suscite de vives contestations des acteurs des télécommunications et du numérique, qui voient d'un mauvais oeil l'instauration d'un régime d'accès administratif aux données de connexion détenues par les opérateurs ou les hébergeurs.

Il porte également sur la géolocalisation des appareils mobiles, qui serait possible non seulement pour lutter contre le terrorisme mais également contre l'espionnage économique ou surveiller la reconstitution de groupements dissous.

Plusieurs organisations, dont la Fédération française des télécoms, le patronat français ou l'Association des services internet communautaires (ASIC) ont exprimé des réserves.

Le Conseil national du numérique avait estimé qu'il n'était "pas opportun d'introduire sans large débat public préalable une modification du dispositif créé par la loi de 2006 relative à la lutte contre le terrorisme, alors qu'elle étend les modalités d'accès aux données, leur nature et leurs finalités."

Il avait ajouté dans un avis que "ces sujets imposent une concertation préalable qui est indispensable et doit être rendue systématique".

Gilles Babinet, nommé responsable des enjeux du numérique pour la France auprès de la Commission européenne, a déclaré dans une interview aux Echos qu'avec une telle disposition, "nous sommes à deux doigts d'une dictature numérique".

Le ministère en charge de l'Economie numérique a promis la présentation l'an prochain d'une loi sur les libertés mais sans revenir sur l'article contesté.

Emile Picy, avec Leïla Abboud, édité par Yves Clarisse

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure