Israël va construire 1.400 logements dans les colonies
reuters.com

Israël va construire 1.400 logements dans les colonies
reuters.com
reuters.com

Israël va construire 1.400 logements dans les colonies
reuters.com
JERUSALEM (Reuters) - Israël, qui va libérer au milieu de la semaine prochaine une vingtaine de détenus palestiniens, annoncera peu après la construction de 1.400 nouveaux logements dans des colonies de peuplement, a-t-on appris vendredi de source autorisée.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déjà utilisé cette méthode pour apaiser la colère de l'extrême-droite israélienne, opposée à la libération de prisonniers.
Un responsable israélien a précisé vendredi que 600 logements seraient construits à Ramat Shlomo, une colonie de juifs ultra-orthodoxes créée en Cisjordanie occupée.
Quelque 800 autres logements sont prévus dans d'autres colonies de Cisjordanie, mais la liste n'est pas encore définitive, a ajouté ce responsable qui a requis l'anonymat.
Israéliens et Palestiniens ont repris en juillet sous la houlette des Etats-Unis des pourparlers de paix qui n'ont guère avancé en six mois et la poursuite des constructions dans les colonies israéliennes a été à l'origine de l'échec des précédentes discussions en 2010.
Le principal négociateur palestinien, Saeb Erekat, a prévenu vendredi que le projet israélien de nouveaux logements "détruirait le processus de paix" et susciterait des représailles diplomatiques, s'il était mis en oeuvre.
"Nous, dirigeants palestiniens, présenterions immédiatement notre candidature à 63 organisations internationales, dont la Cour pénale internationale", a dit Saeb Erekat, cité par le journal Al Qods.
Le négociateur palestinien avait déjà souligné la semaine dernière que l'Etat juif, avant l'annonce prévue la semaine prochaine, avait rendu publique la construction de 5.992 nouveaux logements depuis la reprise des pourparlers.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Maayan Lubell, avec Ali Sawafta et Noah Browning à Ramallah; Pascal Liétout et Julien Dury pour le service français
reuters.com