• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

L'Iran pourrait lâcher Bachar al Assad pour peser en Syrie

reuters.com

Publié le 09 janvier 2014 à 10:10 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:47

L'Iran pourrait lâcher Bachar al Assad pour peser en Syrie

L'Iran pourrait lâcher Bachar al Assad pour peser en Syrie

reuters.com

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Babak Dehghanpisheh

BEYROUTH (Reuters) - L'Iran pourrait accepter le départ de Bachar al Assad dans le cadre d'un accord de paix en Syrie, à condition que la République islamique soit assurée de préserver ses intérêts stratégiques dans ce pays, estiment des diplomates et des analystes.

Soucieux de se faire reconnaître par la communauté internationale comme un acteur essentiel au Proche-Orient, l'Iran juge qu'une solution durable en Syrie n'est possible qu'avec sa participation.

Téhéran serait même disposé à des compromis, comme sur un départ d'Assad.

"Je ne pense pas que le maintien d'Assad soit pour les Iraniens une exigence non négociable. Ils seraient prêts à une solution de rechange, à condition que ce changement soit crédible et n'entraîne pas le chaos", dit un diplomate qui a récemment rencontré de hauts responsables iraniens.

Depuis le début du conflit en 2011, l'Iran chiite a soutenu le gouvernement de Damas, dont le président appartient à la minorité alaouite, une branche du chiisme, dans un pays majoritairement sunnite.

Ce soutien sans faille a compliqué encore les relations entre Téhéran et les pays arabes dirigés par des sunnites, notamment les monarchies du Golfe.

Il y a un an, les chancelleries occidentales pensaient que les jours du régime d'Assad étaient comptés. Au cours de l'année 2013, pourtant, le gouvernement syrien a marqué des points, sur le plan militaire comme sur le plan diplomatique, avec l'aide de l'Iran et de la Russie.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Par ailleurs, l'influence croissante des groupes djihadistes sunnites parmi les rebelles syriens inquiète les Occidentaux. Si les Iraniens sont vraiment prêts à des compromis sur la Syrie, les grandes puissances, craignant un embrasement général dans la région, pourraient prêter une oreille attentive à leurs propositions.

INTÉRÊTS STRATÉGIQUES

L'élection en juin à la présidence iranienne d'Hassan Rohani, considéré comme un modéré, a déjà fait bouger les lignes, comme l'illustre l'accord conclu en novembre à Genève sur le nucléaire iranien.

Mais même au cas où ils accepteraient le départ d'Assad, les Iraniens ne toléreront jamais à Damas un gouvernement qui leur serait hostile.

"Pour l'Iran, il serait possible de se passer de la personne d'Assad", estime Karim Sadjadpour, analyste iranien à la Fondation Carnegie pour la paix internationale. "Mais Téhéran doit aussi préserver ses intérêts stratégiques en Syrie et au Proche-Orient."

Mohammad Ali Djafari, chef des gardiens de la révolution, bras armé du régime iranien, a encore souligné en décembre l'importance de la Syrie pour l'Iran.

"Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour protéger la Syrie, et nous le ferons avec fierté", a-t-il souligné.

Depuis des mois, les Iraniens forment et entraînent des milices pro-Assad en Syrie, sur le modèle des "bassidjis" iraniens. Si jamais un pouvoir hostile à l'Iran s'installe à Damas, ces miliciens seront disponibles pour le combattre.

Mais malgré son soutien affirmé au président syrien, l'Iran a laissé des portes ouvertes.

En février dernier, Ali Akbar Salehi, alors ministre des Affaires étrangères de la République islamique, a rencontré en marge d'une conférence internationale à Munich Moaz Khatib, qui dirigeait à l'époque la Coalition nationale syrienne (CNS), alliance rebelle soutenue par les Occidentaux.

SUNNITES CONTRE CHIITES

L'appui apporté à Assad est par ailleurs contesté par certains dirigeants iraniens. En août, l'ancien président Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, qui préside actuellement le "Conseil de discernement" chargé de conseiller le guide suprême Ali Khamenei, a condamné l'usage présumé d'armes chimiques par les forces pro-Assad.

De plus, le soutien iranien à Damas a enflammé les passions dans la région, sur fond de rivalités entre chiites et sunnites.

Fin novembre, un double attentat à la bombe a visé l'ambassade d'Iran à Beyrouth, faisant 23 morts, dont l'attaché culturel. Un groupe sunnite, les brigades Abdallah Azzam, a revendiqué cette attaque.

En Irak, où les chiites sont majoritaires, d'autres djihadistes sunnites, parfois appuyés par des tribus locales, ont lancé la semaine dernière une offensive dans la province d'Anbar, à l'ouest de Bagdad. Lundi, un responsable militaire iranien a proposé l'aide militaire de son pays au gouvernement irakien pour faire face à cette menace.

Lors d'une visite à Téhéran le mois dernier, la députée européenne Marietje Schaake a pu entendre les parlementaires et autres responsables politiques iraniens plaider pour une solution politique au conflit syrien.

"Le sentiment général à Téhéran, c'est que l'Iran doit participer à la conférence de Genève II fin janvier et aussi que l'avenir de la Syrie doit être décidé par les Syriens eux-mêmes", a-t-elle dit.

L'Iran ne figure pas sur la liste dressée par l'Onu des pays participants à Genève II mais les Etats-Unis ont dit que la République islamique pourrait jouer un rôle en marge des discussions - ce que Téhéran juge "contraire à sa dignité".

"De toute façon, le 22 janvier n'est qu'un début. Le vrai travail commencera après", fait remarquer un diplomate.

Guy Kerivel pour le service français, édité par Gilles Trequesser

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches