Les rebelles sud-soudanais accusent le pouvoir de violer la trêve
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JUBA (Reuters) - Les rebelles sud-soudanais ont accusé vendredi les autorités de Juba d'avoir attaqué leurs positions au lendemain de la signature d'un cessez-le-feu avec le gouvernement.
Le gouvernement et les rebelles ont signé jeudi à Addis-Abeba un accord de cessez-le-feu de vingt-quatre heures après trois semaines d'affrontements qui ont fait plusieurs milliers de morts et plus d'un demi-million de déplacés.
L'annonce de la poursuite des combats témoigne de la défiance entre le président Salva Kiir et les rebelles, parmi lesquels se trouvent des partisans de l'ancien vice-président Riek Machar.
"Les attaques des forces de Kiir lancées contre nos positions défensives dans les Etats d'Unity et de Jonglei sont une violation des accords de cessez-le-feu signés à Addis-Abeba", peut-on lire dans un communiqué signé par le porte-parole des rebelles, Lul Ruai Koang.
Le porte-parole de la présidence a démenti toute attaque contre les rebelles. "Il n'y a pas eu un seul échange de coup de feu et nous espérons que les rebelles respecteront leur engagement", a déclaré Ateny Wek Ateny lors d'une conférence de presse à Juba.
Carl Odera, Clémence Apetogbor pour le service français, édité par Gilles Trequesser
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