• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

La devise ukrainienne chute, un possible défaut évoqué

reuters.com

Publié le 26 février 2014 à 11:24 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:35

La devise ukrainienne chute, un possible défaut évoqué

La devise ukrainienne chute, un possible défaut évoqué

reuters.com

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

LONDRES (Reuters) - La monnaie ukrainienne, la hryvnia, a chuté mercredi à un nouveau plus bas historique renforçant le risque d'un défaut de Kiev sur sa dette, en particulier sur un emprunt de 3 milliards de dollars souscrit par la Russie en décembre.

Cette éventualité pèse sur le rouble dont le cours pondéré contre l'euro et le dollar a touché mercredi un plus bas historique à 42.

Au cours de la seule journée de mercredi, la hryvnia a enregistré une baisse allant jusqu'à 4%, tombant à 10 pour un dollar.

La banque centrale semble s'être résignée à cette dérive sur fond de baisse de ses réserves en devises et dans la perspective d'un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) sur une aide financière, qui serait conditionnée à l'adoption d'un taux de change flottant.

"C'est une mesure délibérée de la part de la banque centrale. Une dévaluation est inévitable", a commenté Neil Shearing, responsable de la recherche sur les marchés émergents chez Capital Economics.

"Nous pourrions avoir un mouvement désordonné vers 14/15 (hryvnia pour un dollar) et ensuite une crise (de dette) émergente classique. C'est maintenant le véritable risque."

Les réserves en devises de l'Ukraine sont évaluées entre 12 et 14 milliards de dollars par Goldman Sachs, contre un montant de 17,8 milliards à fin janvier qui représentait un plus bas depuis 2006.

La banque centrale ukrainienne n'était pas présente sur le marché mercredi selon des opérateurs qui soulignaient la faiblesse des volumes échangés.

Sur le marché à terme, la hryvnia s'échange à 11 contre le dollar à échéance six mois, ce qui représente une dépréciation supplémentaire d'environ 9%.

Le cours des emprunts de l'Ukraine en dollars d'échéance 2017 et 2023 s'inscrivent en recul tandis que le coût de l'assurance contre un risque de défaut du pays à un horizon de cinq ans a bondi de plus de 76 points de base à 1.063 points de base.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'Ukraine doit rembourser pour six milliards de dollars de dette extérieure avant la fin 2014 alors que la Russie a suspendu une aide financière de 15,5 milliards de dollars offerte en décembre en raison des troubles politiques qui ont abouti à la destitution du président Viktor Ianoukovitch.

HAUSSE MECANIQUE DU RATIO D'ENDETTEMENT

Le ministère des Finances ukrainien a évalué à 35 milliards de dollars (25,5 milliards d'euros) les besoins du pays pour 2014 et 2015 et souhaité obtenir un premier versement dans les deux semaines à venir, suggérant l'organisation d'une conférence de donateurs.

Le vice-ministre russe des Finances Sergueï Storchak a déclaré mercredi que s'il y avait actuellement des négociations sur une aide à l'Ukraine, elles n'avaient lieu qu'à des niveaux nationaux et qu'aucun groupe international d'experts n'avait encore été formé.

Il n'avait pas exclu la veille l'éventualité d'un défaut de Kiev sur les trois milliards de dollars d'euro-obligations à deux ans souscrites par Moscou en décembre.

Un défaut sur cet emprunt aurait des répercussions sur la note souveraine de l'Ukraine, actuellement supérieure au niveau D, correspondant au défaut.

L'agence de notation Fitch doit publier vendredi le résultat de sa revue de la note souveraine de l'Ukraine.

L'emprunt souscrit par Moscou est assorti d'une clause restrictive imposant à Kiev de maintenir son ratio d'endettement sous 60% de son produit intérieur brut (PIB).

Il dépasse déjà 50% du PIB, selon Tim Ash, responsable de la recherche sur les marchés émergents de Bank of America qui souligne que la dépréciation de la hryvnia entraîne mécaniquement son augmentation.

Selon ses calculs, toute dépréciation d'une hryvnia contre le dollar entraîne une hausse de deux points du ratio d'endettement.

En fonction de son montant, un plan d'aide international en faveur de l'Ukraine risque aussi de déclencher la clause restrictive sur le ratio d'endettement.

"Il y a un risque réel que cette clause ne soit pas respectée", estime Tim Ash. Un pessimisme qui n'est pas partagé par tous. Richard Segal, analyste sur les marchés émergents chez Jefferies ne pense pas que les clauses restrictives seront enfreintes.

"Il faudrait une chute spectaculaire de la devise et il ne faut pas oublier qu'une grande partie de l'aide internationale sera utilisée pour refinancer des dettes existantes", explique-t-il.

(Natsuko Waki, Julien Dury et Marc Joanny pour le service français, édité par Véronique Tison)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure