• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Au G20, les flux de capitaux restent source de tension

reuters.com

Publié le 13 avril 2014 à 11:42 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:22

Au G20, les flux de capitaux restent source de tension

Au G20, les flux de capitaux restent source de tension

reuters.com

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Jason Lange

WASHINGTON (Reuters) - Alors qu'ils viennent d'affirmer d'une même voix que la situation économique mondiale s'améliore, les principaux dirigeants du G20 semblent toujours passablement inquiets.

Les pays émergents reprochent en effet aux politiques monétaires très accommodantes menées par les économies avancées de générer d'importants flux de capitaux qui risquent de les déstabiliser. Et pour les pays riches, l'accumulation de réserves de devises par les nations en développement empêche de progresser sur la voie du rééquilibrage de l'économie mondiale.

La réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 cette semaine à Washington a donné l'impression que ces tensions, perceptibles depuis plusieurs années déjà, augmentaient encore.

Le problème est que chacun des deux camps dit agir dans son propre intérêt et qu'il ne manque pas d'arguments très rationnels pour défendre sa position.

Même si le G20 s'est accordé pour dire que l'économie mondiale se portait mieux, ces divergences laissent penser que le monde est encore loin d'en avoir fini avec le déséquilibre historique qui voit les riches emprunter massivement pour acheter la production des pauvres.

"Nous ne sommes pas dans une situation saine", a résumé Raghuram Rajan, le gouverneur de la banque centrale indienne, lors d'un débat avant la réunion du G20.

Raghuram Rajan est l'un des principaux promoteurs d'une réforme de l'ordre monétaire mondial, notamment en appelant les banques centrales des pays les plus avancés à éviter des politiques monétaires trop audacieuses susceptibles de pénaliser le monde entier.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

A ses yeux, les années de politiques monétaires accommodantes que viennent de vivre le monde développé ont conduit les pays émergents à amasser des réserves de dollars afin d'être en mesure d'intervenir sur le marché des changes, pour protéger leur économie en cas de mouvements brusques de capitaux.

Ce besoin d'accumulation de réserves ne fait qu'augmenter actuellement car les Etats-Unis, l'Europe et le Japon semblent vouloir maintenir pendant plusieurs années encore leurs politiques monétaires ultra-accommodantes.

"Il faut prendre en considération les effets retour ou les effets secondaires sur les autres économies", a déclaré le gouverneur de la banque centrale brésilienne, Alexandre Tombini, qui s'exprimait au côté de Raghuram Rajan.

LES RESPONSABLES POLITIQUES EN DÉFAUT

Les pays développés, Etats-Unis en tête, arguent du fait que leurs politiques de soutien profitent aussi aux émergents car ils soutiennent la croissance mondiale. Et ils ajoutent que la dépendance des pays pauvres aux interventions sur les marchés des changes pénalise le monde entier.

Les pays émergents ont souvent tendance à entretenir la faiblesse de leur monnaie pour favoriser leurs exportations, de qui conduit les pays développés à emprunter pour payer la facture de leurs importations. De nombreux économistes estiment que les emprunts massifs réalisés par les Etats-Unis, premier consommateur mondial, ont gonflé la bulle d'actifs qui a déclenché la crise financière de 2007-2009.

"La réticence de nombreux marchés émergents à avancer plus rapidement vers des régimes de taux de change déterminés par les marchés handicapent le rééquilibrage nécessaire pour assurer une reprise mondiale durable et forte", a déclaré à des journalistes un haut responsable du Trésor américain.

Des représentants de pays riches ont rejeté l'appel de Raghuram Rajan en faveur d'une coordination accrue des politiques monétaires.

Vitor Constancio, le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé qu'une approche plus coopérative pourrait fonctionner à conditions que les marchés émergents laissent leurs monnaies s'apprécier, une démarche qui a déjà échoué.

"Il n'y a jamais eu d'acceptation d'un certain degré d'appréciation parmi les économies émergentes", a-t-il dit lors du débat auquel participaient Raghuram Rajan et Alexandre Tombini.

L'une des racines du mal pourrait se trouver dans le fait que les banques centrales ont tendance à en faire trop parce que les gouvernements n'en font pas assez.

Nombre d'économistes pensent que les décideurs politiques pourraient favoriser la croissance mais que les pays riches hésitent à user de l'arme du déficit tandis que les pauvres rechignent à favoriser la concurrence sur leur marché.

Si les gouvernements étaient plus audacieux, les politiques monétaires n'auraient pas besoin de peser d'un poids aussi important dans le soutien à la croissance économique et le maintien de la stabilité financière, expliquent-ils.

Pour Eswar Prasad, économiste de la Brookings Institution et enseignant à la Cornell University, la situation actuelle est de mauvais augure pour l'économie mondiale.

"Au final, on voit des banquiers centraux s'affronter à la place des responsables politiques car ceux-ci sont inefficaces et ne sont pas disposés à faire ce qu'il faut", dit-il. "Je ne vois aucune avancée dans la bonne direction."

(Marc Angrand pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches