• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Pfizer défend son OPA avant de répondre au parlement britannique

reuters.com

Publié le 12 mai 2014 à 13:08 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:15

Pfizer défend son OPA avant de répondre au parlement britannique

Pfizer défend son OPA avant de répondre au parlement britannique

reuters.com

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Ben Hirschler

LONDRES (Reuters) - Le groupe pharmaceutique américain Pfizer a défendu lundi la logique économique de son projet d'OPA sur son homologue britannique AstraZeneca, s'interrogeant sur la capacité de ce dernier à rester indépendant encore très longtemps.

Pfizer a également affirmé que ses engagements d'achever l'installation d'un nouveau centre de recherche d'AstraZeneca à Cambridge, de ne pas fermer l'usine de Macclesfield, dans le nord-ouest de l'Angleterre, et de localiser 20% de ses effectifs de recherche en Grande-Bretagne en cas de succès de son OPA étaient légalement contraignants.

Le projet d'OPA de 106 milliards de dollars (76,6 milliards d'euros) de Pfizer serait le plus important jamais monté sur une entreprise britannique. Il suscite l'opposition de nombre de scientifiques et de politiciens, et d'AstraZeneca lui-même. Le Parlement britannique s'est emparé d'un dossier qui ne cesse de fairet les grandes lignes à travers les médias britanniques.

Pfizer affirme qu'AstraZeneca, le deuxième pharmacien britannique, n'a pas les reins assez solides financièrement pour tirer le meilleur parti de ses traitements expérimentaux.

"La tombée prochaine de brevets dans le domaine public et un manque à gagner à court terme remettent en cause sa capacité à exploiter pleinement une gamme très prometteuse", explique-t-il dans un document soumis à une commission parlementaire.

Ian Read, le patron de Pfizer d'origine écossaise, sera soumis mardi au feu roulant des parlementaires britanniques sur une opération qui semble pour une bonne part motivée par des considérations fiscales.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les parlementaires interrogeront aussi le patron français d'AstraZeneca Pascal Soriot et le ministre des entreprises Vince Cable. Les deux directeurs généraux seront à nouveau interrogés le 14 mai par une autre commission parlementaire, ainsi que le ministre britannique des sciences David Willetts.

Ce dernier devra donner son avis sur les aspects scientifiques de l'opération, Pfizer ayant dit lundi qu'il voulait bâtir une "pépinière scientifique basée au Royaume-Uni".

Les engagements pris par Pfizer vis-à-vis des emplois britanniques suscitent un profond scepticisme, en raison de son passé en la matière et aussi du fait qu'il ait dit lundi que ses engagements pourraient être ajustés si les circonstances évoluaient de manière significative.

Il avait déjà mauvaise réputation en Grande-Bretagne après avoir mis une terme à la plus grande partie des recherches de son site de Sandwich, dans le sud de l'Angleterre, où le Viagra fut inventé, avec 1.700 emplois détruits à la clé.

DIFFICILE D'AUGMENTER LA PART DU CASH

Pourtant, le laboratoire américain a aussi déclaré: "pour assurer que nos engagements sont légalement contraignants, nous les avons inclus dans notre proposition d'offre annoncée, en pleine connaissance du fait qu'ils seraient contraignants au regard du droit anglais".

Le Premier ministre David Cameron a dit dimanche que le gouvernement avait bien progressé en vue d'obtenir de Pfizer des garanties en matière de recherche et d'emploi, encore que les dernières déclarations du pharmacien américain ne contiennent rien de neuf.

On pense généralement que Pfizer fera une nouvelle offre cette semaine mais des sources proches du dossier pensent qu'elle attendra après les auditions parlementaires.

La stratégie d'indépendance de Pascal Soriot lui a valu le ralliement d'actionnaires de poids mais d'autres ont dit à Reuters qu'ils souhaiteraient le voir engager le dialogue avec Pfizer si ce dernier améliorait son offre.

Bon nombre d'analystes pensent que Pfizer devra non seulement augmenter son prix, le portant de 50 à 55 livres environ par action, mais aussi augmenter la proportion de cash de son offre, laquelle est de 32% actuellement.

Cela étant, Pfizer n'a pas les coudées franches pour augmenter le part du numéraire car pour recueillir les avantages fiscaux d'une domiciliation en Grande-Bretagne, il doit faire en sorte que 20% au moins de l'entité issue de la fusion soit propriété britannique.

Suivant le droit britannique, Pfizer a jusqu'au 26 mai pour formuler une offre en bonne et due forme ou se démettre.

Le recul de l'action Pfizer à l'issue de la publication des résultats trimestriels la semaine dernière a réduit la valeur réelle de l'offre du 2 mai à un peu moins de 48 livres. L'action AstraZeneca se traite en hausse de 0,25% à 46,11 livres en fin d'après-midi.

(Marc Angrand et Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Joanny)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches