Nouvelles discussions sur le nucléaire iranien le 16 juin
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Nouvelles discussions sur le nucléaire iranien le 16 juin
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DUBAI (Reuters) - Le prochain cycle de négociations sur le nucléaire iranien aura lieu du 16 au 20 juin à Vienne, a annoncé Abbas Araqchi, un des principaux négociateurs de la République islamique, cité samedi soir par l'agence officielle de presse Irna.
Le négociateur a par ailleurs jugé "ridicule" l'idée que la puissance du réacteur à eau lourde en construction à Arak, à 250 km au sud-ouest de Téhéran, qui inquiète particulièrement les Occidentaux, soit réduite de 40 mégawatts à 10 mégawatts.
La quatrième séance de négociations entre l'Iran et les puissances du P5+1 (Etats-Unis, Russie, France, Chine, Grande-Bretagne et Allemagne) s'est tenue cette semaine, et aucun progrès n'a été signalé à l'issue de ces discussions, vendredi.
Pour la première fois depuis le début de ce cycle, en février, Catherine Ashton, la Haute Représentante de l'UE pour la politique étrangère qui coordonne les discussions au nom du P5+1, et Mohammad Javad Zarif, le ministre iranien des Affaires étrangères, ont choisi de ne pas se montrer à la conférence de presse commune.
L'Iran et le Groupe des Six tentent de conclure un accord définitif sur le programme nucléaire de la République islamique qui empoisonne leurs relations depuis plus de dix ans.
Téhéran soutient que ses activités nucléaires sont exclusivement pacifiques et visent aux usages civils de l'atome (production d'électricité, recherches médicales). Les Occidentaux et Israël redoutent que l'Iran ne cherche à se doter de la bombe atomique.
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Aux termes de l'accord intérimaire négocié en novembre dernier à Genève, les négociateurs ont jusqu'au 20 juillet pour trouver un accord définitif.
Les Iraniens doivent s'engager à réduire certaines activités controversées contenues dans leur programme nucléaire en échange d'une levée progressive des sanctions fixées par plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu.
Le principal point d'achoppement semble porter sur les centrifugeuses servant à enrichir l'uranium. Hautement enrichi, l'uranium peut servir à fabriquer des armes nucléaires.
(Michelle Moghtader; Henri-Pierre André et Guy Kerivel pour le service français)
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