• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Le Conseil européen à Bruxelles s'achève sans nom

reuters.com

Publié le 28 mai 2014 à 03:16 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:11

Le Conseil européen à Bruxelles s'achève sans nom

Le Conseil européen à Bruxelles s'achève sans nom

reuters.com

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Gregory Blachier

BRUXELLES (Reuters) - Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE ont décidé mardi de ne pas choisir en laissant au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, la tâche de voir qui obtiendrait une majorité pour présider la prochaine Commission.

Les Vingt-Huit, réunis pour un dîner informel à Bruxelles afin de tirer les leçons des élections européennes de dimanche, ont donné un mandat qui, selon le président français, François Hollande, porte surtout sur l'orientation de l'UE pour les cinq années à venir.

Il donne aussi pour mission à Herman Van Rompuy d'évaluer la possibilité de rallier une majorité du Parlement sur un candidat pour la présidence de la Commission, mais aussi d'évaluer si ce même candidat aura la majorité qualifiée au Conseil.

Le dirigeant belge devra dès à présent penser à tous les postes - présidence du Parlement, du Conseil européen et Haut représentant pour la politique étrangère -, et trouver un équilibre politique.

S'il se voit confier cette mission, c'est que les responsables européens n'ont pas su se mettre d'accord sur la personne de Jean-Claude Juncker.

L'ancien Premier ministre luxembourgeois était le mieux placé puisque le Parti populaire européen (PPE) dont il était le chef de file est arrivé en tête du scrutin (213 sièges) devant le Parti socialiste européen (191) et que la campagne électorale a pour la première fois fait émerger des chefs de file pour chaque grand groupe politique.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Mais l'absence de majorité claire au Parlement joue contre l'ancien Premier ministre luxembourgeois, à cause du recul du PPE par rapport à 2009 et de l'hostilité du chef de gouvernement britannique, David Cameron, qui le juge trop fédéraliste.

JUNCKER PAS MÊME NOMMÉ

S'il a été adoubé officiellement mardi par les présidents des groupes politiques du Parlement européen, qui lui ont confié un mandat afin de négocier pour former une majorité, le Conseil lui a donc refusé d'en faire autant.

Après le dîner, aucun participant n'a cité son nom devant la presse, pas même la chancelière allemande Angela Merkel qui l'avait fait avant mais est soucieuse, dit-on à Paris, de trouver un consensus et de ménager David Cameron.

L'absence de choix clair confirme en tous les cas que les négociations seront ardues, parce que le successeur de José Manuel Barroso sera aussi un symbole d'une Europe plus ou moins intégrée, et rien ne dit que la proposition qui sera faite lors du prochain sommet européen, les 26 et 27 juin, aboutira.

Cette prudence tient essentiellement à l'opposition de David Cameron, qui ne veut ni de Jean-Claude Juncker ni des autres postulants possibles, le social-démocrate allemand Martin Schulz ou l'ancien Premier ministre belge le libéral Guy Verhofstadt.

Le Premier ministre britannique, défait dans son pays avec la victoire des europhobes du Ukip et soumis à des pressions pour anticiper un référendum sur le maintien ou la sortie de l'Europe, avait parlé à son arrivée d'un Bruxelles "trop gros, trop autoritaire, qui interfère trop".

L'idée d'une candidature externe pourrait émerger en cas de blocage - la décision est prise à la majorité qualifiée - un scénario qui, en l'absence d'engagement ferme des Vingt-Huit, a pris de l'épaisseur mardi.

Selon Le Monde, la directrice général du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, aurait été sondée par Angela Merkel et elle hésiterait.

François Hollande, en difficulté sur le plan intérieur après avoir vu le Parti socialiste laminé et le Front national triompher, n'a pas l'intention de pousser cette éventuelle candidature française d'autant qu'il faudrait dans ce cas céder la direction du FMI pour rapatrier l'ex-ministre des Finances de Nicolas Sarkozy.

MANDAT SUR LE CONTENU

Si les 28 dirigeants n'ont pas décidé quant au nom, ils ont voulu associer à la recherche du président de la Commission un mandat pour s'attaquer au fond, à savoir le fonctionnement et les missions d'une Europe confrontée à la montée du populisme et du scepticisme, notamment en France.

Peu aujourd'hui s'attachent à défendre une UE qui aurait davantage de pouvoirs, et la mode est plutôt, à Paris notamment, à la concentration des moyens sur la croissance, l'emploi ou l'énergie. C'est ce qu'a rappelé François Hollande.

"Ce que doit faire aujourd'hui Herman Van Rompuy - c'est le mandat qu'il a reçu du Conseil européen -, c'est de travailler autant, même davantage, sur le contenu que sur la seule question de la personne", a-t-il dit en conférence de presse.

"La prochaine étape, c'est la croissance, l'emploi, l'investissement mais aussi les nouvelles technologies, l'industrie, le numérique qui doivent avoir des champions européens", a-t-il ajouté, citant également la transition énergétique et l'Europe de la défense comme priorités.

Le chef de l'Etat français, qui s'est entretenu avant le dîner avec Angela Merkel, souhaite toujours "réorienter" l'Europe et assure que chacun en a convenu, à sa manière et en tirant les leçons de votes qui n'ont pas été les mêmes partout - ainsi la chancelière a-t-elle gagné en Allemagne.

"Quand la France vote comme elle a voté dimanche (...), oui c'est un problème mais pas seulement pour la France. C'est un problème pour l'Europe et l'Europe doit l'entendre", avait-il dit à son arrivée.

"C'était important que la France se fasse entendre, que l'Europe comprenne ce qu'était l'aspiration des Français, d'une grande majorité de Français, de croire en l'Europe à la condition que l'Europe croit en elle-même et son avenir."

Son avenir, à court terme, reste dépendant du visage qui lui sera donné. Et les négociations pourraient durer, alors qu'elles doivent aboutir idéalement d'ici fin juin, afin que le président de la Commission puisse former son équipe pour la rentrée, en vue des auditions et du vote du Parlement.

La Commission devra être opérationnelle au 1er novembre, quand celle de José Manuel Barroso laissera la place.

(Avec le bureau de Bruxelles, édité par Mathilde Gardin)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches