• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Le débat sur l'euthanasie au coeur du procès Bonnemaison

reuters.com

Publié le 11 juin 2014 à 03:09 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:07

Le débat sur l'euthanasie au coeur du procès Bonnemaison

Le débat sur l'euthanasie au coeur du procès Bonnemaison

reuters.com

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Claude Canellas

BORDEAUX (Reuters) - Le procès de l'ancien urgentiste de l'hôpital de Bayonne Nicolas Bonnemaison, accusé d'avoir empoisonné sept patients en fin de vie, s'ouvre mercredi pour deux semaines sur fond de débat sur la légalisation de l'euthanasie en France.

Ce procès hors norme devant la cour d'assises des Pyrénées-Atlantiques à Pau devrait voir défiler à la barre plus de 70 témoins, mais le banc des parties civiles devrait rester quasiment vide. Aucune des sept familles concernées n'a déposé plainte et une seule s'est portée partie civile.

Agé de 53 ans, le médecin a été mis en examen en août 2011 et en janvier 2012 pour avoir abrégé la vie par injection létale de cinq femmes et deux hommes entre mars 2010 à juillet 2011.

Les faits ont été dénoncés par des infirmières et une aide-soignante avant d'être signalés au procureur de la République par le directeur de l'hôpital.

Selon l'enquête, le médecin aurait utilisé un psychotrope, l'Hypnovel, et une substance utilisée en anesthésie, le Norcuron, qui provoque la paralysie des muscles respiratoires.

Deux autres cas suspects ont été écartés par l'instruction.

Nicolas Bonnemaison n'a jamais nié les faits et a admis leur gravité mais a également souligné avoir agi dans le seul but d'abréger les souffrances de ses patients.

"Il assume ses actes et il a hâte de s'expliquer devant ses juges. Il ne se considère pas comme un empoisonneur et, durant le procès, on va poser les bonnes questions sur ce vaste sujet qu'est l'euthanasie", dit un de ses avocats, Benoît Ducos-Ader.

Durant ces deux semaines, Nicolas Bonnemaison dira qu'il a agi en praticien alors que le Conseil national de l'ordre des médecins l'a radié en avril dernier.

Il est reproché à l'ancien urgentiste d'avoir pris la décision seul sans avoir pris l'avis du patient ou de sa famille et du personnel soignant, hors du protocole légal défini par la loi Léonetti, et d'avoir administré des substances létales alors que la loi prévoit seulement la suspension des soins et l'administration de médicaments soulageant la souffrance.

NOUVELLE LOI SUR L'EUTHANASIE

Bien que Nicolas Bonnemaison ait toujours nié être un militant de l'euthanasie, son procès devrait donc illustrer le débat sur un sujet brûlant qui secoue la société française.

La loi qui porte le nom du député UMP Jean Léonetti encadre depuis 2005 les conditions de la fin de vie en interdisant l'acharnement thérapeutique mais n'autorise pas l'euthanasie.

Ce protocole, qui semble insuffisant aux yeux de nombre de médecins, pourrait être complété dans une nouvelle loi promise par François Hollande durant la campagne présidentielle.

En janvier dernier, François Hollande a indiqué que ce texte devait permettre "à toute personne majeure atteinte d'une maladie incurable provoquant une souffrance psychologique, physique, insupportable et qui ne peut être apaisée, de pouvoir demander dans des conditions strictes une assistance médicalisée pour terminer sa vie en dignité".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Aucune date n'a été fixée pour le vote de ce texte qui permettrait à la France de se rapprocher des législations de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg, qui autorisent l'euthanasie, et de la Suisse, où le suicide assisté est légal.

Le débat est tel en France que plus de 250 médecins ont dénoncé dans une lettre ouverte à François Hollande la radiation du docteur Bonnemaison, qui a par ailleurs reçu le soutien de 60.000 personnes signataires d'une pétition en sa faveur.

Jean Léonetti, l'ancien ministre de la Santé Bernard Kouchner et Michèle Delaunay, cancérologue et ancienne ministre aux Personnes âgées témoigneront au procès.

Claire Compagnon, qui s'est rendue célèbre pour son combat contre la maltraitance ordinaire à l'hôpital, ainsi que le docteur Jean-Claude Ameisen, le président du Comité consultatif national d'éthique, apporteront également leur vision.

Le verdict devrait être rendu le 27 juin. Nicolas Bonnemaison risque la réclusion criminelle à perpétuité.

(Edité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure