• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Manuel Valls diagnostique une France bloquée, prône le mouvement

reuters.com

Publié le 06 juillet 2014 à 11:36 - Mis à jour le 07 juillet 2014 à 06:00

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS (Reuters) - Manuel Valls a prononcé dimanche un plaidoyer pour la réforme et le mouvement et revendiqué un "réformisme assumé", afin de "remettre en marche" une France "bloquée", "coincée dans ses postures partisanes" et "tétanisée" par la peur de l'avenir.

A la veille d'une conférence sociale sous tension, le Premier ministre s'adressait à des militants du Parti socialiste au pouvoir, rassemblés pour un banquet champêtre à Vauvert, dans le Gard.

Pendant trop longtemps, les gouvernements français successifs ont "fait semblant" de réformer et repoussé le "moment de vérité", a-t-il dit, selon le texte de son discours.

"Ce moment est arrivé. C'est vrai pour notre pays. C'est vrai également pour notre parti et pour la gauche", a poursuivi Manuel Valls, qui lançait il y a deux semaines au conseil national du PS cet avertissement : "Oui, la gauche peut mourir."

Les Français attendent que le gouvernement agisse sans tarder, même si cela doit les perturber, a-t-il estimé.

Un message adressé aux organisations patronales et syndicales invitées à la conférence sociale mais aussi à sa majorité, dont l'aile gauche a critiqué son programme de 50 milliards d'euros d'économies et les 40 milliards de baisses de charges du pacte de responsabilité pour les entreprises.

"Oui, la réforme peut créer des déséquilibres, venir perturber des habitudes, des acquis. Mais la réforme va remettre ce pays en marche", a déclaré Manuel Valls. "Hésiter, faire à moitié, ce n'est pas la bonne méthode."

Il a invité la gauche au pouvoir à se "réinventer", à "sortir des vieilles recettes du passé" et à le suivre dans la voie de son "réformisme assumé".

"Je sais que notre culture politique, notre imaginaire collectif, nous poussent davantage vers la 'révolution', le tout ou rien", a-t-il déclaré. "Ce sont pourtant des réformes, de vraies réformes dans le dialogue, dont nous avons besoin."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

DÉPASSER LES OPPOSITIONS

Il a ainsi défendu son plan d'économies pour réduire une dette qui plombe les capacités d'investir de l'Etat, tout en plaidant pour une "application plus intelligente et plus souple" du pacte de stabilité européen, qui impose aux pays de la zone euro de maintenir leurs déficits publics sous 3% du PIB.

Le Premier ministre a également défendu le pacte de responsabilité, à propos duquel il a assuré que le socialisme français n'était pas l'ennemi de l'entreprise.

"Soutenir les entrepreneurs (...) soutenir la production, c'est aussi combattre la rente, l'argent qui dort, la spéculation. C'est cela aussi être de gauche", a-t-il dit.

Il ne faut pas s'attendre à des "résultats instantanés", car il faudra du temps pour que le pacte porte ses fruits, a ajouté le Premier ministre, qui a exhorté les partenaires sociaux à respecter leurs engagements.

Les Français "attendent surtout que tous sachent dépasser leurs oppositions pour trouver des compromis gagnant-gagnant", a-t-il insisté, alors que le gouvernement ne cache pas sa crainte de voir la conférence sociale tourner à l'affrontement.

Aux chefs d'entreprise, il a demandé qu'ils reconnaissent "l'effort que la nation consent pour les soutenir" et qu'ils "s'engagent pleinement pour la création d'emploi".

"Il est temps qu'ils reconnaissent les syndicats comme des partenaires sérieux et valables", a-t-il également dit.

Manuel Valls a par ailleurs réitéré sa promesse d'aller "plus loin" en matière de baisses d'impôts dans le budget 2015.

Enfin, concernant la politique européenne, il a estimé que la capacité d'endettement de l'Union était intact et devait être mise au service de grands programmes d'investissement pour soutenir la croissance.

(Emmanuel Jarry)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure