Assaut repoussé contre la présidence somalienne à Mogadiscio
reuters.com

Assaut repoussé contre la présidence somalienne à Mogadiscio
reuters.com
reuters.com

Assaut repoussé contre la présidence somalienne à Mogadiscio
reuters.com
MOGADISCIO (Reuters) - Les forces de sécurité somaliennes ont repoussé mardi une attaque lancée par les islamistes d'Al Chabaab contre le palais présidentiel à Mogadiscio, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Abdoullahi Godah Barre.
Le chef de l'Etat, Hassan Cheikh Mohamoud, ne se trouvait pas à l'intérieur du palais lors de la fusillade, a-t-il ajouté.
"Je peux vous assurer que le président n'est pas blessé, étant donné qu'il ne se trouvait pas au palais", a dit le ministre. Le chef de l'Etat prenait part en un autre lieu à un "ittar", ou repas de rupture de jeûne du ramadan, après la tombée de la nuit.
Al Chabaab, organisation liée à Al Qaïda qui a revendiqué l'attaque, a utilisé une voiture piégée pour ouvrir une brèche dans un mur d'enceinte et pénétrer à l'intérieur du complexe. Au moins trois combattants des Chabaab ont été tués au cours de la fusillade, a précisé le ministre, et un ou deux autres, qui devaient se trouver à l'intérieur de la voiture piégée, auraient péri dans l'explosion.
C'est la deuxième fois depuis février dernier qu'Al Chabaab attaque le complexe qui englobe la présidence et d'autres bâtiments gouvernementaux. La sécurité a été renforcée depuis lors aux abords du complexe, consolidé par des portails plus résistants.
Al Chabaab a affirmé de son côté avoir tué 14 militaires lors de l'attaque, mais le ministre de l'Intérieur a assuré que l'armée, qui était appuyée par des troupes de l'Union africaine, n'avait pas subi de telles pertes.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Les forces de l'Union africaine, épaulées par l'armée somalienne, ont lancé une nouvelle offensive cette année contre les Chabaab, en lutte pour imposer en Somalie un Etat islamique pur et dur.
(Feisal Omar, Abdirahman Hussein et Abdi Sheikh; Eric Faye pour le service français)
reuters.com