Les séparatistes pro-russes coopèrent avec l'OSCE après le crash
reuters.com

Les séparatistes pro-russes coopèrent avec l'OSCE après le crash
reuters.com
reuters.com

Les séparatistes pro-russes coopèrent avec l'OSCE après le crash
reuters.com
ROZSYPNE Ukraine (Reuters) - Les séparatistes ukrainiens ont accepté de coopérer à l'enquête sur la destruction de l'avion de la Malaysia Airlines qui s'est écrasé dans l'est du pays avec 298 personnes à bord et de garantir la libre circulation et la sécurité des experts qui en seront chargés, a annoncé vendredi l'OSCE.
Une trentaine d'experts et d'observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sont arrivés vendredi après-midi par hélicoptère sur le site de l'accident, a indiqué par la suite la présidence suisse de l'OSCE.
L'OSCE a également déclaré que le "groupe de contact" formé de diplomates de l'OSCE, de Russie et d'Ukraine avait parlé avec des chefs séparatistes pro-russes par liaison vidéo.
Les autorités ukrainiennes ont parallèlement annoncé que les services d'urgence ukrainiens avaient retrouvé les deux boîtes noires de l'appareil sur les lieux du crash, alors que les séparatistes avaient dit jeudi en avoir récupéré une. Mais l'information n'a pas été confirmée par le Conseil de sécurité ukrainien.
Les autorités de Kiev, par la voix du gouverneur de Donetsk Serhiy Tarouta, avaient auparavant dénoncé l'attitude des insurgés qui, selon elles, ont empêché des envoyés du gouvernement de se rendre sur les lieux où se trouvent les débris du Boeing.
Mais un chef rebelle, Sergueï Kavtaradze, a déclaré par téléphone à Reuters que 17 nouveaux employés et quatre experts de Kiev étaient arrivés à Donetsk dans la journée et qu'ils rejoindraient ensuite le site de la catastrophe.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Selon un dirigeant des séparatistes, les discussions avec Kiev au sujet des modalités dé l'enquête devaient se poursuivre vendredi et, a-t-il ajouté, les deux parties négocient une trêve de quelques jours afin de faciliter le travail des enquêteurs.
Gouvernement et rebelles s'accusent mutuellement d'avoir abattu l'avion, qui assurait la liaison entre Amsterdam et Kuala Lumpur. [ID:nL6N0PT3MU]
(Anton Zverev, Elizabeth Piper, avec Tom Miles à Genève, Jean-Philippe Lefief, Simon Carraud et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
reuters.com