• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Pas de remise en cause des 35 heures, dit Matignon

reuters.com

Publié le 28 août 2014 à 04:41 - Mis à jour le 28 août 2014 à 18:20

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français n'entend pas revenir sur la durée légale du travail à 35 heures, ont déclaré jeudi les services de Manuel Valls après la publication d'une interview du nouveau ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, appelant à des dérogations à la règle en cas d'accord avec les salariés.

Matignon souligne que cet entretien à été accordé à l'hebdomadaire Le Point, qui paraît jeudi, avant la nomination, mardi, de l'ancien conseiller de François Hollande à Bercy en remplacement du contestataire Arnaud Montebourg.

"Le gouvernement n'a pas l'intention de revenir sur la durée légale du travail à 35 heures", a déclaré un conseiller du Premier ministre, qui évoque les flexibilités dont bénéficient déjà les entreprises françaises.

"L'organisation du temps de travail peut déjà être modulée ?dans les entreprises dans le cadre d'accords collectifs", ajoutent les services de Manuel Valls.

Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Harlem Désir, avait déclaré jeudi matin sur i>Télé qu'il n'y avait "aucun projet de cette nature" alors que la droite a salué cette prise de position d'Emmanuel Macron.

Le nouveau ministre de l'Economie a assumé mercredi sa différence avec Arnaud Montebourg, disant sa volonté de restaurer la confiance des entreprises, des investisseurs et des Français en évitant les "oppositions stériles".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"C'est le moment de passer à l'étape deux de la modernisation du marché du travail, parce que cela n'a pas d'impact déflationniste et peut restaurer la confiance", déclare-t-il dans son entretien au Point, évoquant notamment la hausse et la simplification des seuils sociaux.

"LIBÉRER LES ÉNERGIES"

"Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d'accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations", ajoute-t-il.

"C'est déjà possible (...) pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre ce dispositif à toutes les entreprises, à la condition explicite qu'il y ait un accord majoritaire avec les salariés?"

Pour cet énarque de 36 ans, qui veut "libérer les énergies pour créer de l'activité", il s'agit de "sortir de ce piège où l'accumulation des droits donnés aux travailleurs se transforme en autant de handicaps pour ceux qui n'ont pas d'emploi."

"Mais c'est difficile à expliquer et à porter, spécialement quand on est de gauche", reconnaît-il à propos des 35 heures, réformes majeures de la gauche lorsque Lionel Jospin était Premier ministre, entre 1997 et 2002.

L'ancien Premier ministre UMP François Fillon, candidat à la primaire présidentielle à droite pour 2017, a salué ces propos, qui correspondent selon lui "exactement" à ce qu'il propose.

Si cette suggestion venait à se concrétiser, "ça voudrait dire que la gauche (...) revient sur cette erreur" des 35 heures, a-t-il dit sur BFM TV et RMC. "Ce serait une nouvelle extraordinaire, formidable", a-t-il ajouté, indiquant qu'il voterait "sans hésitation" un texte en ce sens à l'Assemblée.

"HORS DE QUESTION" POUR LA CFDT

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger s'est quant à lui dit opposé à cette mesure.

Emmanuel Macron "a fait une erreur" en intervenant à ce sujet avant sa nomination à l'Economie, a-t-il dit sur i>Télé. "C'est hors de question, le sujet est clos."

À la demande des centristes de l'UDI, l'Assemblée a décidé en juin à l'unanimité de créer une commission d'enquête parlementaire sur l'impact de la réduction progressive du temps de travail, dont la semaine de 35 heures votée en 1998 et que l'UMP veut supprimer.

Interrogé dans Le Point sur la maîtrise des dépenses publiques, qu'il juge "indispensable" alors que la fiscalité a "trop augmenté", Emmanuel Macron dit ne pas juger nécessaire d'aller au-delà de la baisse de 50 milliards d'euros prévue sur trois ans par l'exécutif.

Un des seuls "aménagements acceptables" de cet objectif sera, si l'inflation n'est pas au rendez-vous, de "trouver quelles économies faire à la place, qui prendront sans doute un peu plus de temps", dit-il.

Il se dit partisan de la ligne social-démocrate clairement affichée par François Hollande et Manuel Valls.

"Soit le dialogue social peut accompagner et concrétiser cette volonté réformatrice, soit l'exécutif doit prendre ses responsabilités et ouvrir une nouvelle phase du quinquennat, comme Schröder a su le faire en Allemagne entre 2003 et 2005."

(Chine Labbé, avec Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches