• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêchesArticles

Vers un deuxième tour Essebsi-Marzouki en Tunisie

reuters.com

Publié le 23 novembre 2014 à 09:51 - Mis à jour le 05 décembre 2014 à 15:46

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Tarek Amara et Patrick Markey

TUNIS (Reuters) - Près de quatre ans après la chute du régime de Zine el Abidine Ben Ali, un second tour entre le vétéran Béji Caïd Essebsi et le chef de l'Etat par intérim, Moncef Marzouki, sera vraisemblablement nécessaire en Tunisie pour désigner le futur président.

L'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) dispose d'un délai de trois jours après la fermeture des bureaux de vote pour annoncer les résultats préliminaires du premier tour mais a annoncé qu'elle s'efforcerait d'"abréger ce délai à deux jours seulement".

Sans attendre, les équipes de campagne des deux principaux candidats ont annoncé dès dimanche soir qu'ils s'affronteraient sans doute au second tour, fin décembre.

Peu après la fermeture des bureaux de vote, à 18h00 (17h00 GMT), le directeur de campagne de Béji Caïd Essebsi a affirmé que le candidat de l'alliance laïque Nidaa Tounes était arrivé en tête avec au moins dix points d'avance.

"Essebsi est en tête selon les résultats préliminaires, avec un gros avantage sur le candidat suivant. Il y a de grandes chances qu'il y ait un second tour", a déclaré Mohsen Marzouk.

L'équipe de campagne de Moncef Marzouki a indiqué pour sa part que le président par intérim, issu du Congrès pour la république (CPR), serait au second tour de la première élection présidentielle au suffrage universel direct organisée en Tunisie.

Selon son directeur de campagne, Adnen Mansar, les scores des deux hommes seraient "voisins". "Nous sommes certains de passer au second tour", a-t-il ajouté lors d'un point de presse dimanche soir.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Président du Parlement et ministre des Affaires étrangères sous Habib Bourguiba, le père de l'indépendance, Béji Caïd Essebsi, 87 ans, se présente comme un homme d'Etat capable de résoudre les difficultés que rencontre encore le pays, d'achever sa transition près de quatre ans après la "révolution de jasmin" et de lui "rendre son prestige".

Ses rivaux, Marzouki en tête, le dépeignent comme un vestige des régimes autocratiques de Bourguiba puis Ben Ali et voient dans sa candidature le risque d'un retour à l'"hégémonie d'un parti unique".

"Ce combat oppose clairement les forces révolutionnaires et l'ancien régime", a déclaré le président sortant à ses partisans.

Les adversaires de Marzouki lui reprochent quant à eux son alliance avec les islamistes d'Ennahda qui lui a permis d'être élu à la présidence de transition fin 2011.

POINT D'ORGUE

Après les législatives d'octobre, où les laïcs de Nidaa Tounes sont arrivés en tête avec 86 élus devant les islamistes d'Ennahda (69 députés), ce scrutin présidentiel est le point d'orgue de la transition démocratique souvent chaotique entamée après la "révolution de jasmin" de 2011.

Quelque 5,3 millions d'électeurs étaient attendus dans les urnes dimanche en Tunisie. La participation a atteint 64,6%, un score "honorable" selon le président de l'ISIE, Chafik Sarsar, cité par l'agence tunisienne de presse Tap.

"C'est une nouvelle fois un grand jour dans l'histoire de la Tunisie. Nous sommes maintenant le seul pays du monde arabe qui ne sait pas quel sera le nom de son président avant la fin du scrutin", se réjouissait dimanche Mouna Jeballi une électrice de Tunis

Depuis la chute de Ben Ali, première victime du "printemps arabe" le 14 janvier 2011, la Tunisie s'est dotée d'une nouvelle Constitution et les partis laïcs et islamistes ont dans l'ensemble réussi à s'entendre pour éviter au pays de sombrer dans le chaos, comme les autres Etats dont les régimes autoritaires ont été renversés ou contestés par des mouvements populaires.

Les élections constituantes d'octobre 2011 ont dessiné le paysage des trois premières années de la transition, dominé par l'alliance formée entre les islamistes d'Ennahda et les laïcs du CPR de Marzouki et d'Ettakatol.

Malgré des violences imputées à des islamistes radicaux, dont le meurtre de deux responsables de l'opposition laïque en 2013, la Tunisie a échappé en grande partie aux troubles, au chaos voire à la guerre civile dont sont victimes à des degrés divers l'Egypte, la Libye et la Syrie.

Elle s'est dotée en janvier d'une nouvelle constitution garantissant notamment la liberté de culte et l'égalité des sexes tandis qu'un gouvernement de "technocrates" dirigé par Mehdi Jomaâ prenait le relais du gouvernement dirigé par Ennahda.

Le parti islamiste n'a pas présenté de candidat à l'élection présidentielle ni donné de consignes de vote. "Le contexte politique actuel est extrêmement favorable à Essebsi du fait du refus du parti islamiste de soutenir un candidat à la présidentielle", analysait avant le vote Riccardo Fabiani, de l'Eurasia Group.

(Nicolas Delame et Henri-Pierre André pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure