• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La droite démunie face à la réforme du collège

reuters.com

Publié le 21 mai 2015 à 14:20 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 12:39

La droite demunie face a la reforme du college

La droite demunie face a la reforme du college

© Philippe Wojazer / Reuters

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Sophie Louet

PARIS (Reuters) - L'opposition de droite entend poursuivre le combat contre la réforme du collège mais ses armes sont limitées, tant par les risques d'une récupération "boomerang" que les divergences d'approche des prétendants à la primaire sur l'Education.

Les parlementaires UMP ne le cachent pas, la publication mercredi, au lendemain d'une journée de grèves et manifestations des enseignants, du décret et de l'arrêté du dispositif contesté, prévu pour la rentrée 2016, "les a pris par surprise".

La promptitude du gouvernement a certes alimenté l'argumentaire partisan - "passage en force", "coup de menton", "mépris" -, mais elle a bridé la stratégie de riposte, ce qui est pour l'instant tout bénéfice pour un exécutif conscient du caractère potentiellement explosif de ce dossier.

L'idée d'une "manifestation nationale" lancée par François Bayrou, outre les sarcasmes qu'elle a suscités à l'UMP sur le soudain "brevet d'opposant" du président du MoDem, a été écartée par Nicolas Sarkozy et d'autres responsables de l'UMP comme François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Bruno Le Maire.

"On prendrait le risque d'être accusés de récupération et de prendre en otages les enseignants, de ressouder la majorité de gauche qui n'en demande pas tant", explique un cadre du parti.

L'intersyndicale, qui organisera une journée de sensibilisation le 4 juin et réfléchit à un nouveau préavis de grève pour le mois prochain, "dénonce" d'ailleurs jeudi dans un communiqué "les manoeuvres de récupérations politiciennes".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Comment, en outre, constituer un front uni quand des voix, à l'UMP comme Alain Juppé, ou à l'UDI, considèrent que "tout n'est pas mauvais dans la réforme", notamment la latitude laissée aux établissements d'adapter 20% des horaires à des travaux interdisciplinaires ?

A l'Assemblée, un élu UMP relève enfin que la mobilisation toute relative de mardi a calmé les ardeurs.

UN RECOURS JURIDIQUE?

Dans un entretien au Figaro publié jeudi, le président de l'UMP porte donc le fer sur le combat politique et juridique en annonçant que le parti étudie "tous les moyens parlementaires et juridiques pour s'opposer à ce décret".

Le biais juridique, en l'occurrence un recours devant le Conseil d'Etat, est promis à l'échec : plusieurs élus de droite, notamment, avaient déposé devant la juridiction administrative des recours en abrogation du décret de janvier 2013 sur la réforme des rythmes scolaires qui ont tous été rejetés.

Quant à l'option parlementaire, "elle a toutes les chances de rester lettre morte", concède un député UMP.

Laurent Wauquiez, secrétaire général de l'UMP, a réclamé jeudi sur RTL que le décret de la discorde - la réforme relève légitimement du domaine réglementaire - soit "transformé" en un projet de loi pour favoriser "un vrai débat approfondi". Une procédure lourde et longue qui peinerait à aboutir.

Mercredi, le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a réclamé à Manuel Valls l'abrogation du décret et un débat "projet contre projet" mais il faudrait que le gouvernement se prête à la manoeuvre, ce qui paraît illusoire.

Bruno Le Maire, qui a pris de vitesse ses collègues à droite pour mener la fronde, estime que "rien n'est joué" et que la réforme des programmes, toujours à l'examen, peut prolonger la dynamique. Ce projet pour 2016, soumis à l'avis des quelque 840.000 enseignants jusqu'au 12 juin, est aussi critiqué, notamment pour sa façon de revisiter l'Histoire de France.

LE MAIRE GAGNE DES POINTS

"La droite doit retrouver son indépendance de pensée, au lieu de se soumettre à la pensée de gauche. Derrière la réforme du collège se joue une bataille culturelle", déclare le député UMP de l'Eure dans Valeurs actuelles, paru jeudi.

L'ancien ministre, qui fut professeur de français, a saisi un atout de taille dans la compétition interne pour la présidentielle de 2017.

"Il a su judicieusement s'emparer du sujet", témoigne un participant à la réunion du groupe UMP du 5 mai où une vingtaine d'intervenants, dont le député de l'Eure, ont lancé l'offensive contre la réforme en présence de Nicolas Sarkozy.

Le lendemain, "l'homme aux 29,1%" de l'élection à la présidence de l'UMP, écrivait une lettre à François Hollande pour demander le retrait d'une réforme qualifiée de "naufrage" - un appel signé depuis par 300 parlementaires.

Bruno Le Maire, qui se prononcera en janvier 2016 sur une éventuelle candidature à la primaire, avance sans tarder ses propositions pour un collège "diversifié" qu'il réitèrera jeudi lors d'un débat radiotélévisé avec la ministre de l'Education.

Parmi ses rivaux probables, François Fillon a déjà détaillé son projet éducatif, Alain Juppé, qui a déploré les "attaques personnelles" - de Nicolas Sarkozy notamment - contre Najat Vallaud-Belkacem, prépare des propositions pour l'automne.

Derrière le sursaut contestataire, les ambitions personnelles restent maîtresses du jeu.

(avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure