• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'Etat veut libérer du foncier pour 6.000 logements en 2015

reuters.com

Publié le 24 juin 2015 à 16:19 - Mis à jour le 24 juin 2015 à 16:20

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Gregory Blachier

PARIS (Reuters) - L'Etat s'est donné pour objectif la vente d'une soixantaine de terrains ou bâtiments lui appartenant cette année afin d'y voir construits quelque 6.000 logements, axe d'une politique visant à accroître l'offre de logement social, a déclaré mercredi Thierry Repentin, délégué à la mixité sociale dans l'habitat.

Le gouvernement prépare en outre pour l'été une nouvelle évaluation du respect par les communes de la loi SRU qui fixe des minima de logements sociaux, avec le but de forcer la main aux plus récalcitrantes grâce aux pouvoirs accordés aux préfets.

Des outils ou dispositifs, en particulier fiscaux, ont été mis en place ces derniers mois pour accélérer la libération du foncier, dont l'absence pèse sur le secteur toujours malade de la construction, mais l'Etat peine encore à prendre sa part.

Depuis l'entrée en vigueur de la loi de janvier 2013 pour la mobilisation du foncier public, qui prévoit une décote sur le prix de vente lorsque des logements sociaux sont prévus, seules une vingtaine de cessions ont eu lieu, a dit Thierry Repentin.

"Il y a aujourd'hui un travail d'identification plus précis demandé aux préfets de région pour lister les terrains prioritaires pour la vente", a-t-il expliqué à des journalistes à l'issue d'un comité interministériel sur le sujet.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La liste contient aujourd'hui 139 avoirs, dont une trentaine sont propriétés d'établissements publics (SNCF, RATP, Voies navigables de France, RFF et les Etablissements publics de santé), sur lesquels la décote est dite "de droit".

L'objectif, a dit Thierry Repentin, est d'en céder au moins 60 en 2015, "ce qui nécessite un coup de collier de tout le monde" puisqu'il y en a eu une dizaine au premier semestre, pour y voir naître quelque 6.000 logements dont la moitié de sociaux.

"C'est un challenge, mais ce n'est pas impossible", a souligné le délégué interministériel, également président de la Commission de l'aménagement, de l'urbain et du foncier, qui juge le potentiel foncier ou désaffecté disponible "très large".

RÉTICENCES DES MAIRES

La loi a permis de passer outre au principe constitutionnel qui interdit à l'Etat de céder son patrimoine à "vil prix".

Ainsi les anciens locaux de l'Institut national des langues et des civilisations orientales dans le chic VIIe arrondissement de Paris ont-ils été cédés à la Ville pour 1,4 million d'euros alors que leur prix estimé était de 4,8 millions, par exemple.

La décote de 77% s'explique par la destination des locaux reconvertis, des PLAI, dits "logements très sociaux".

D'autres exemples, avec des décotes de 35% à plus de 80% du prix qui ont pour objectif de garantir "l'équilibre financier de l'opération", montrent que le principe peut fonctionner mais il reste des freins techniques ou politiques.

D'abord parce que, souligne Thierry Repentin, les communes n'avaient pas anticipé la loi et certaines parcelles ne sont pas destinées à du logement social dans les plans locaux d'urbanisme. Des négociations sont en cours à Rennes ou Montpellier, notamment, pour les adapter.

Ensuite, parce qu'il y a des "réticences" de certains ministères à céder du foncier en zone tendue, où il prend de la valeur même si son maintien a un coût.

Enfin parce que "certaines collectivités ne veulent pas se rendre acquéreurs parce qu'elles n'ont pas envie ou pas prévu dans leur programme du logement social", dit Thierry Repentin qui cite Toulouse, où un accord pour 600 logements est suspendu.

Là, le foncier public doit être un outil à la mise en oeuvre des minima de logements sociaux, 20% ou 25% selon la zone, dans les communes qui ne les respectent pas.

Durant l'été, un nouvel état des lieux va être mené sur les quelque 800 villes concernés -- elles sont 1.022 mais 220 font déjà l'objet d'un arrêté de carence qui donne des droits de préemption au préfet, de délégation à des opérateurs de projets et la possibilité de signer les permis de construire.

Une circulaire doit être adressée cette semaine aux préfets pour leur demander d'agir plus fermement en la matière. "On ciblera les communes où il y a un rattrapage important (en projet) ou un retard considérable", a dit Thierry Repentin.

De nouveaux arrêtés de carence sont à attendre, sans doute en Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur, les deux "cancres" avec déjà 40 et 86 communes concernées, où le bilan sera fait d'ici fin juillet.

"Il y a des maires qui ne veulent pas", déplore-t-il en évoquant sans le formuler un rejet des plus modestes. Or, rappelle-t-il, "70% de la population est éligible aux HLM."

(Edité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure