La police sud-africaine mise en cause pour la tuerie de Marikana
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La police sud-africaine en cause pour la tuerie de marikana
© SIPHIWE SIBEKO1 / Reuters
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La police sud-africaine en cause pour la tuerie de marikana
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JOHANNESBURG (Reuters) - La commission d'enquête sur le massacre par la police sud-africaine de 34 grévistes de la mine de Marikana en 2012 a conclu que son exploitant, Lonmin, n'avait pas pris les mesures nécessaires pour mettre fin au conflit social et endiguer les violences, a déclaré jeudi le président sud-africain.
La commission, dont Jacob Zuma a présenté les conclusions en direct à la télévision, a également recommandé l'ouverture de poursuites criminelles contre tous les policiers impliqués dans cette répression sanglante.
L'enquête qui a duré près de trois ans a été conduite par le juge à la retraite Ian Farlam. Le président Zuma a reçu le rapport en mars dernier.
Selon le chef de l'Etat, les enquêteurs ont en revanche jugé sans fondement les accusations visant le vice-président Cyril Ramaphosa, soupçonné d'avoir usé de son influence pour que la police intervienne contre les grévistes alors qu'il siégeait, à l'époque, au conseil d'administration de Lonmin.
(Peroshni Govender, Guy Kerivel et Tangi Salaün pour le service français)
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