• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Alexis Tsipras soumet le plan d'aide à la Grèce à un référendum

reuters.com

Publié le 27 juin 2015 à 06:41 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 05:10

Alexis tsipras s'en remet a un referendum

Alexis tsipras s'en remet a un referendum

POOL

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Lefteris Papadimas et Renee Maltezou

ATHENES (Reuters) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé tard vendredi soir la tenue le 5 juillet prochain d'un référendum sur le projet d'accord "argent frais contre réformes" soumis par les créanciers d'Athènes qu'il a qualifié d'"ultimatum" contraire aux principes fondateurs de l'Europe.

L'initiative inattendue du chef de file du parti de gauche anti-austérité Syriza est un coup de théâtre sans précédent dans les négociations engagées voici cinq mois entre son gouvernement et les bailleurs de fonds de la Grèce.

En se tournant vers les électeurs, Tsipras accentue encore un peu plus l'incertitude alors que la Grèce, à court de liquidités, risque de se retrouver en défaut de paiement dès mardi, 30 juin - il lui faudrait alors rembourser 1,6 milliard d'euros au Fonds monétaire international (FMI) - et de s'exposer à une ruée aux guichets de ses banques et à la mise en place d'un contrôle des capitaux.

L'annonce choc du Premier ministre grec intervient au terme d'un enchaînement d'événements où les espoirs nés des propositions envoyées en tout début de semaine par Athènes à ses créanciers - la Commission parlait alors d'une "bonne base pour des progrès" - se sont rapidement envolés pour faire place à la méfiance et à des accusations réciproques de chantage.

Les créanciers, jugeant que le nouveau programme de réformes proposé par Athènes reposait principalement sur des hausses d'impôts et de cotisations sociales et non sur des économies, ont transmis leurs contre-propositions, jugées "absurdes" par le gouvernement grec.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"OBSESSION POUR UNE AUSTÉRITÉ DURE ET PUNITIVE"

De retour de Bruxelles où il a mené des négociations marathon avec les représentants des "institutions" (Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI, créanciers de la Grèce) et participé au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement, Alexis Tsipras a réuni en urgence son gouvernement puis, dans une allocution télévisée peu avant 01h00 du matin (22h00 GMT), a annoncé un référendum.

"On a demandé au gouvernement grec d'accepter une proposition qui accumule de nouvelles charges insupportables sur le peuple grec et sape la reprise de la société grecque et de son économie, qui maintient non seulement l'incertitude mais amplifie davantage encore les déséquilibres sociaux", a-t-il dénoncé.

"Notre responsabilité nous oblige à répondre à cet ultimatum par le biais de la volonté souveraine du peuple grec", a-t-il ajouté.

Les partenaires européens de la Grèce avaient proposé dans la journée de débloquer plusieurs milliards d'euros de crédits (jusqu'à 15,5 milliards étalés en quatre versements jusqu'en novembre, dont une première tranche de 1,8 milliard d'euros dès mardi), de quoi faire face aux échéances des prochains mois, à condition que le Parlement grec approuve un plan de réformes prévoyant une réduction des pensions de retraite, de nouvelles baisses de salaire dans la fonction publique, une augmentation de la TVA et la fin des exemptions fiscales dans les îles. Autant de lignes rouges pour un gouvernement qui a promis d'en finir avec l'austérité.

En marge du sommet de Bruxelles, Angela Merkel et François Hollande ont discuté avec Alexis Tsipras pendant trois quarts d'heure, vendredi, pour tenter de le convaincre d'accepter cette offre qualifiée de "généreuse" par la chancelière allemande. Tous deux ont insisté sur le caractère décisif de la nouvelle réunion des ministres des Finances de l'Eurogroupe, la quatrième de la semaine, programmée ce samedi à 14h00 (12h00 GMT).

Selon un responsable grec, le Premier ministre leur a répondu ne pas comprendre l'insistance des créanciers sur la nécessité de mesures douloureuses.

"Ces propositions prouvent l'obsession, principalement de la part du Fonds monétaire international, pour une austérité dure et punitive", a insisté Tsipras lors de son allocution télévisée, ajoutant que "l'objectif poursuivi par certains de nos partenaires et certaines 'institutions' n'était pas un accord viable pour toutes les parties, mais l'humiliation d'un peuple tout entier".

L'OPPOSITION GRECQUE DÉNONCE UNE RUPTURE DANGEREUSE

Annoncée en pleine nuit, son projet de référendum n'a entraîné pour l'heure aucune réaction de la part des "institutions" ou des pays de la zone euro.

Tsipras a précisé qu'il avait "communiqué (sa) décision" à François Hollande, Angela Merkel et Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne. Selon Gabriel Sakellaridis, le porte-parole du gouvernement grec, ce dernier aurait fait montre de "compréhension et de sensibilité" lors de sa conversation téléphonique avec le chef du gouvernement grec.

Le président de la BCE, dit-on dans l'entourage du Premier ministre, devrait rencontrer ce samedi le vice-Premier ministre grec Giannis Dragassakis, le ministre des Finances Yanis Varoufakis et le négociateur en chef Euclide Tsakalotos.

En Grèce, les partis de l'opposition ont dénoncé une rupture dangereuse qui, jugent-ils, menace de pousser le pays hors de l'Union européenne. "M. Tsipras conduit aujourd'hui le pays vers un référendum dont la question fondamentale est un oui ou un non à l'Europe et il propose la rupture avec tous nos partenaires et une sortie de l'euro", a dénoncé son prédécesseur au poste de Premier ministre, Antonis Samaras, chef de file du parti de droite Nouvelle démocratie.

Ce n'est pas la première fois depuis le début de la crise grecque, fin 2009, qu'Athènes a recours à l'arme du référendum dans les négociations avec ses partenaires.

Fin octobre 2011 déjà, le Premier ministre à l'époque socialiste George Papandréou, sans consulter ses partenaires européens, avait annoncé la tenue d'un référendum sur le programme d'austérité lié à l'aide financière internationale. Sous pression de ses partenaires, mais aussi de la classe politique grecque, il avait fait marche arrière avant de démissionner et de laisser place à un gouvernement de coalition dirigé par Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne.

Tsipras a annoncé que son projet de référendum serait soumis pour ratification au Parlement dès samedi. Les députés se retrouveront à midi (09h00 GMT).

(avec George Giorgiopoulos et Michele Kambas à Athènes, Paul Taylor, Jan Strupcewski et Julien Ponthus à Bruxelles; Henri-Pierre André pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches