Les pays d'Europe centrale refusent un "mini-Schengen"
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Prague, bratislava, budapest et varsovie rejettent l'idee d'un "mini-schengen"
© Christian Hartmann / Reuters
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Prague, bratislava, budapest et varsovie rejettent l'idee d'un "mini-schengen"
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PRAGUE (Reuters) - La République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie et la Pologne ont rejeté jeudi l'idée de la constitution d'un "mini-Schengen" évoqué la semaine passée par le président de l'Eurogroupe mécontent des réticences de certains pays à participer au programme d'accueil des réfugiés.
"Il y a un consensus au sein du V4, nous rejetons un mini-Schengen et nous voulons nous concentrer sur la protection des frontières extérieures" de l'Union européenne, a déclaré Bohuslav Sobotka, ministre tchèque des Affaires étrangères.
Dans une interview publiée vendredi par les quotidiens belges De Tijd et L'Echo, le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem estimait que la zone Schengen ne pouvait pas être viable si seulement une poignée de pays membres acceptaient la plupart des réfugiés qui ont afflué en Europe ces derniers mois.
Dijsselbloem évoquait la possibilité que certains Etats se retrouvent exclus d'une "mini-zone Schengen".
"Si nous ne surveillons pas les frontières externes de l'UE28, si nous ne surveillons pas les frontières externes de l'espace Schengen, il est alors peut-être utile de le faire au niveau d'un mini-Schengen. Et si cela ne fonctionne pas, ce sera chacun pour soi. Je ne souhaite pas qu'on en arrive là", déclarait le ministre néerlandais des Finances.
(Robert Muller; Pierre Sérisier pour le service français)
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