Après Shenzhen, toutes les décharges du Guangdong vont être vérifiées
reuters.com

Toutes les decharges de la province chinoise du guangdong vont etre verifiees
© Kim Kyung Hoon / Reuters
reuters.com

Toutes les decharges de la province chinoise du guangdong vont etre verifiees
© Kim Kyung Hoon / Reuters
PEKIN (Reuters) - Les autorités de la province industrielle du Guangdong, dans le sud de la Chine, vont procéder à la vérification de la totalité des sites de stockage de déchets liés à des chantiers de construction à la suite de la catastrophe de Shenzhen, rapporte l'agence de presse officielle Chine nouvelle dimanche.
Le 20 décembre, une masse de boue et de déchets s'est abattue sur une zone industrielle de Shenzhen, ensevelissant ou endommageant une trentaine de bâtiments. Une semaine après le drame, quelque 70 personnes sont toujours portées disparues.
L'enquête menée par les autorités a conclu qu'il ne s'agissait d'une catastrophe naturelle mais d'un accident provoqué par le non-respect des règles de sécurité. "Ceux qui sont responsables de cet accident seront sévèrement sanctionnés, conformément à la loi et aux règlements", a prévenu le gouvernement chinois. (voir)
Les autorités du Guangdong ont décidé pour leur part de vérifier la totalité des sites et des décharges où sont entreposés les déchets issus de chantiers de construction.
Les décharges fonctionnant dans des "zones interdites", celles par exemple qui sont trop proches d'hôpitaux, de quartiers résidentiels ou d'écoles, devront être immédiatement fermées et déplacées. Les municipalités en seront tenues responsables, précise Chine nouvelle.
Les gestionnaires des sites illégaux ou mal administrés feront l'objet de poursuites.
L'agence Chine nouvelle a révélé la semaine passée que la décharge saturée de Shenzhen servait encore dix mois après la date supposée à laquelle plus aucun déchet n'aurait dû y être acheminé. Des perquisitions ont eu lieu au siège de la compagnie gérant le site, Yixianglong Investment Development.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

(Ben Blanchard; Henri-Pierre André pour le service français)
reuters.com