• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La crise avec l'Iran pas délibérée mais Ryad ne regrette rien

reuters.com

Publié le 07 janvier 2016 à 20:16 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 04:20

Ryad n’exprime aucun sur la crise avec teheran

Ryad n’exprime aucun sur la crise avec teheran

© Reuters Photographer / Reuter

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Angus McDowall

RYAD (Reuters) - La crise diplomatique entre l'Iran et l'Arabie saoudite semble être davantage le résultat indirect d'une décision que Ryad a prise pour des raisons intérieures que le fruit d'un calcul délibéré, mais la famille régnante n'a exprimé aucun regret depuis.

Dans la nuit qui a suivi l'exécution, samedi, du cheikh Nimr al Nimr, figure de la contestation saoudienne, des manifestants iraniens ont saccagé l'ambassade saoudienne de Téhéran et le consulat de Mashhad. En représailles, l'Arabie a annoncé dimanche la rupture des relations bilatérales.

Le prince Mohamed ben Salman, ministre de la Défense et deuxième dans l'ordre de succession au trône, a balayé jeudi les craintes de conflit armé.

"Une guerre entre l'Arabie saoudite et l'Iran serait le point de départ d'une catastrophe majeure dans la région et aurait de graves répercussions dans le reste du monde. Nous ne permettrons assurément pas qu'une telle chose se produise", dit-il dans un entretien accordé à The Economist.

Dans les jours qui ont suivi l'exécution, Ryad n'a toutefois rien fait pour désamorcer les tensions. Dans la confrontation, les nouveaux dirigeants se sont même montrés d'une aisance qui tranche avec la prudence dont Ryad faisait preuve jusqu'à la mort du roi Abdallah, il y a un an.

"Je ne pense pas que cela serait arrivé sous le règne du roi Abdallah", dit un politologue saoudien qui a requis l'anonymat, évoquant à la fois l'exécution du cheikh Nimr et la rupture des relations diplomatiques.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"J'aurais personnellement préféré qu'il rappelle l'ambassadeur. C'est moins difficile de changer d'attitude ensuite", ajoute-t-il.

"INGÉRENCES IRANIENNES"

A son arrivée au pouvoir, le nouveau souverain a remanié l'ordre de succession - ce qu'aucun de ces cinq frères passés sur le trône depuis 1953 n'avait fait - pour élever son neveu Mohamed ben Nayef et son fils Mohamed ben Salman aux premier et deuxième rangs.

Pour les Saoudiens, la crise diplomatique avec l'Iran a confirmé qu'il est moins hésitant que ses prédécesseurs.

De sources proches des autorités, on assure que la mise à sac de l'ambassade de Téhéran a été une surprise pour le palais, mais on ajoute qu'il n'aurait pas été question de renoncer à l'exécution du cheikh Nimr, jugée tout à fait justifiée, même si des représailles avaient été anticipées.

"Le gouvernement est décidé à contrer les ingérences iraniennes. Si l'Iran essaie d'intervenir dans une affaire intérieure, c'est le conflit assuré", commente l'un des politologues déjà cités. Des menaces de représailles iraniennes auraient même, selon lui, renforcé la détermination de Ryad concernant l'exécution du cheikh Nimr.

"C'est un citoyen saoudien condamné pour des crimes commis en Arabie saoudite. Ils se disent qu'il n'est pas question de tenir compte des considérations internationales et encore moins de l'opinion iranienne", ajoute-t-il.

Le roi Salman et ses deux héritiers affichent depuis un an une fermeté inédite face à l'influence de l'Iran dans la région, qu'il juge de plus en plus importante.

L'Arabie saoudite, aux commandes d'une coalition sunnite, intervient militairement au Yémen pour combattre les rebelles chiites houthis qu'elle considère comme des pions iraniens. Elle fournit par ailleurs un soutien logistique de plus en plus important aux adversaires du président syrien Bachar al Assad, qui est lui-même fermement soutenu par Téhéran.

(Jean-Philippe Lefief pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure