• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

A Berlin, Fillon plaide pour "l'Europe d'abord"

reuters.com

Publié le 23 janvier 2017 à 17:30 - Mis à jour le 23 janvier 2017 à 17:40

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Sophie Louet

BERLIN (Reuters) - François Fillon a appelé lundi à Berlin à "un sursaut européen", estimant que la politique "agressive" de Donald Trump imposait à l'Union de muscler sa zone euro pour défendre ses intérêts économiques et peser sur la scène diplomatique.

Pour son premier déplacement à l'étranger - l'un des rares de sa campagne -, le candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle française avait choisi de rencontrer la chancelière Angela Merkel afin d'affirmer "le choix clair du couple franco-allemand" après le choc du Brexit.

Il s'agit du premier prétendant à l'Elysée reçu par la dirigeante de la CDU, qui a exclu d'accueillir Marine Le Pen et voit en François Fillon le meilleur rempart contre l'extrême droite.

Angela Merkel, qui briguera un quatrième mandat en septembre, se garde toutefois de tout soutien public au candidat conservateur, comme elle avait pu le faire en 2012 pour Nicolas Sarkozy. Les relations avec le vainqueur socialiste François Hollande s'en étaient trouvées singulièrement compliquées.

Ni la chancelière ni son porte-parole n'ont commenté la visite de l'ancien Premier ministre français, qui a fait valoir un "discours de vérité" envers les Allemands et défendu son programme de réformes structurelles, plutôt bien perçu par Berlin alors qu'il est dénoncé en France comme "une purge" par la gauche et critiqué par une partie de son camp.

"En décidant vite et fort les changements nécessaires, nous rétablirons un équilibre dans la relation franco-allemande. La complémentarité de puissance entre la France et l'Allemagne est la condition de l'efficacité de notre tandem", a dit François Fillon lors d'un discours devant la Fondation Adenauer.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

RÉTORSIONS COMMERCIALES CONTRE LES USA

Pour le candidat, l'objectif prioritaire de ce duo devenu erratique est de recentrer la zone euro sur trois priorités (sécurité et immigration, souveraineté économique en faisant de l'euro une monnaie de réserve, investissement et innovation) pour faire pièce au protectionnisme de Donald Trump.

Face au "mépris des grands puissants" - Etats-Unis, Russie, Chine en tête -, et à une "indécision" qui fait "le jeu des partis extrémistes", François Fillon souhaite renforcer la gouvernance de la zone euro et faire de l'euro l'égal du dollar.

"Dans dix ans, nous devons avoir fait de notre monnaie commune une monnaie de réserve et de règlement comme la monnaie américaine. (...) Comment le faire si nous ne distinguons pas l'Europe des 19 pays partageant la monnaie unique de celle des 27 ou 28?", a-t-il lancé.

Le candidat ne prononce pas le terme, mais il se tient prêt à la guerre économique et commerciale.

Lors d'une rencontre avec des journalistes, il a été extrêmement sévère avec les règles d'extraterritorialité du droit américain et les mesures prudentielles du comité de Bâle, qu'il juge par trop favorables au système bancaire américain.

"Quand les Européens sanctionneront des entreprises américaines qui ne respectent pas un certain nombre de règles européennes, je pense qu'on sera plus forts pour les discussions commerciales", a-t-il dit, affirmant avoir l'oreille d'Angela Merkel sur ce point comme sur Bâle.

"Nous devons refuser les accords de libre-échange qui ne sont pas dans l'intérêt de nos économies et de nos emplois", a-t-il poursuivi devant la Fondation Adenauer, jugeant "déséquilibré" le projet de traité commercial avec Washington.

RENOUER AVEC LA RUSSIE

Cette posture offensive vaut aussi pour François Fillon sur les fronts de la diplomatie et de la Défense.

Donald Trump, déclare-t-il dans un entretien au Monde et à la Frankfurter Allgemeine Zeitung,"ne nous fera pas de cadeau". Aussi plaide-t-il pour une alliance de Défense européenne, non "une structure" mais une mutualisation pragmatique des forces et moyens européens face à une Otan qualifiée d"'obsolète" par le nouveau président américain.

"Elle suppose que chaque nation européenne accepte enfin de déployer ses soldats pour la défense de nos intérêts de sécurité les plus vitaux", a-t-il dit, citant le Mali et le Niger.

François Fillon, qui fait dire à ses conseillers qu'il ne se revendique nullement "grand ami" de Vladimir Poutine, met en garde en outre contre la tentation de Donald Trump de dialoguer avec le Kremlin "par dessus le dos des Européens".

"Ce n'est pas une hypothèse absurde. (...) Il faut trouver les moyens de dialoguer avec la Russie, ce n'est pas facile", a-t-il concédé devant des journalistes.

"La Russie a commis des fautes, des erreurs, mais nous aussi. Ma conviction, c'est que les sanctions économiques n'ont aucune efficacité", a-t-il dit à propos du conflit ukrainien.

Il a expliqué, sans plus de détails, avoir plaidé auprès d'Angela Merkel pour une levée des sanctions "qui serait précédée d'un geste de la Russie" en accord avec le compromis de Minsk sur l'Ukraine.

(Edité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure