• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La candidature de François Fillon en suspens

reuters.com

Publié le 31 janvier 2017 à 17:22 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:53

La candidature de fillon en suspens

La candidature de fillon en suspens

POOL

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Sophie Louet, Emmanuel Jarry et Emile Picy

PARIS (Reuters) - Les jours de François Fillon sont-ils comptés? La question d'une candidature alternative à la présidentielle se pose désormais avec gravité dans les rangs de la droite et du centre où l'on redoute des répliques sans fin de l'enquête judiciaire en cours.

Le candidat s'est déclaré mardi soir "confiant", après que son bureau à l'Assemblée nationale eut fait l'objet d'une longue perquisition dans le cadre de l'enquête sur les présumés emplois fictifs occupés par son épouse.

"Il y a une opération d'une extrême ampleur de calomnie très professionnelle", a-t-il dit devant le groupe EBG, un cercle de réflexion d'entrepreneurs sur l'innovation digitale.

Mais dans son camp, la confiance s'effrite rapidement.

"Au train où vont les choses, je crains qu'il ne faille rapidement déclencher un plan B", lâche dépité un parlementaire Les Républicains.

Un autre élu LR décrit un climat "surréaliste" : "Personne n'en parle (de l'affaire-NDLR). Personne ne veut bouger parce que le premier qui bouge est mort", témoigne-t-il.

"C'est tellement grave qu'on n'ose pas en parler. Personne ne veut officiellement poser la question (d'un retrait) parce que la poser c'est déjà y répondre", ajoute ce député.

Un troisième parlementaire avouait mardi que consigne avait été donnée par l'état-major du candidat de "se taire".

Mardi matin, le directeur de campagne de François Fillon, Patrick Stefanini, a détaillé à la presse les mesures sociales et économiques du candidat, non sans un préambule consacré à l'audition de François et Penelope Fillon lundi et au démenti d'une information de Mediapart sur l'emploi présumé fictif d'une chargée de mission de l'équipe du candidat.

"On devient inaudible, vous imaginez une campagne présidentielle au rythme des démentis et des dénégations?", déplore un élu filloniste.

"LE TOURNIS"

Selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mardi, plus de trois quarts des Français (76%) ne sont pas convaincus par la défense de François Fillon, qui, s'il refuse de se soumettre au "tribunal médiatique", a livré des éléments dont l'imprécision a accentué les spéculations.

"François est un type qui vit très seul", avance un ami pour expliquer la confusion qui règne à droite depuis les allégations du Canard enchaîné. Des proches du Sarthois avaient confié la semaine dernière leur surprise - parfois leur dépit - d'avoir appris par la presse l'emploi présumé d'attachée parlementaire de Penelope Fillon, que les enquêteurs tentent d'établir.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"François est un type réglo, vous ne pouvez pas lui reprocher d'être passé sur plusieurs cadavres. Il n'avance que lorsque son chemin est sûr", déclare cet ami, dont le trouble est visible.

Mardi après-midi, le Canard enchaîné a diffusé de nouvelles informations qui révisent à la hausse le montant perçu par Penelope Fillon et deux des enfants du couple, à plus d'un million d'euros.

Patrick Stefanini dénonce "un acharnement" et prend à témoin "les Français qui s'interrogent et se disent que tout cela n'est pas le fruit du hasard" ou qui "espèrent qu'il n'y a pas un deux poids deux mesures de la justice" à l'égard des candidats à la présidentielle. Une allusion à l'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron, nouvelle cible des fillonistes qui l'accusent, sur la foi d'un livre, d'avoir utilisé à Bercy des fonds de représentation pour lancer son mouvement "En Marche!"

Plusieurs députés ont relayé mardi matin lors de la réunion de groupe les interrogations, les inquiétudes et la colère des électeurs.

"Ça a un effet dévastateur sur le terrain. Ce sont les sommes qui choquent. Ça donne le tournis à ceux qui ont le smic ou à peine plus", témoigne un ancien soutien de Nicolas Sarkozy.

UNE PROCÉDURE D'EXCEPTION?

"Je n'entends pas trop 'je vais voter FN', j'entends un peu 'je vais voter Macron', mais ils disent surtout qu'ils vont rester chez eux. Il y a un sentiment de sidération, d'écoeurement et de démobilisation terrible", ajoute-t-il.

"Je pense que François Fillon doit parler de son programme, même si c'est plus difficilement audible", plaide le député de la Manche Philippe Gosselin, qui soutenait Alain Juppé pour la primaire.

"Il y a une fièvre qui aujourd'hui désespère tout le monde, (...) je crois qu'il faut prendre le temps de se poser un peu, sans pour autant évidemment considérer que tout ça n'est que de l'épiphénomène", a-t-il commenté sur BFM TV. "François Fillon est le vainqueur de la primaire, un vainqueur légitime. (...) Le plan B est un plan qu'on n'a pas à envisager à ce stade".

Certains y pensent pourtant, et "y travaillent", lâche un député.

Les noms de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, ex-filloniste ralliée à Alain Juppé pour la primaire, du sénateur-maire de Troyes François Baroin, dont Nicolas Sarkozy avait fait son Premier ministre putatif, ou du président du Sénat Gérard Larcher, lieutenant historique de François Fillon, circulent.

"On n'a pas le temps d'organiser une nouvelle primaire. Donc soit on consulte les militants, dans une sorte de primaire fermée, soit on passe par un Conseil national extraordinaire", explique ce même député.

Et d'ajouter : "Le plus grand risque c'est un entre-deux : que Fillon ne soit pas assez déstabilisé pour se retirer mais trop pour être qualifié au second tour de la présidentielle".

(Avec Simon Carraud, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure