• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La mise en examen de Fillon ravive l'inquiétude dans son camp

reuters.com

Publié le 14 mars 2017 à 18:50 - Mis à jour le 14 mars 2017 à 19:00

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Sophie Louet

PARIS (Reuters) - "C'est archi-cuit pour nous". La mise en examen mardi de François Fillon, même attendue, a ravivé le désarroi dans les rangs de la droite et du centre où beaucoup se résolvent, entre dépit et abattement, à une défaite annoncée.

Le candidat de la droite et du centre, qui se dit victime d'une enquête "exclusivement à charge" et privé du traitement dû à "un justiciable comme les autres", avait pris les devants le 1er mars en dramatisant comme un "assassinat politique" sa convocation dans l'enquête sur les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié sa famille.

Sa mise en examen a finalement été prononcée avec 24 heures d'avance, pour éviter un nouvel accès de fièvre médiatique selon son entourage, mais même désamorcée, la bombe à fragmentation fait son effet.

Ses proches ont beau balayer "un non-événement", le député (Les Républicains) de Paris est entré mardi dans les annales de la Ve République comme le premier candidat d'un grand parti mis en examen dans une campagne présidentielle.

"Vous imaginez le général de Gaulle mis en examen pour détournements de fonds publics et se présenter quand même à l'élection présidentielle?", a ainsi écrit sur Twitter Jean-Pierre Grand, l'un des "juppéistes" à avoir oeuvré sans succès pour le remplacement de François Fillon.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Une référence assassine, une de plus, à la leçon d'éthique de François Fillon à Nicolas Sarkozy, mais aussi à Alain Juppé, le 28 août 2016 lors de la campagne pour la primaire : "Qui imagine le général de Gaulle mis en examen?", avait-il lancé.

Les "sarkozystes", qui constituent désormais le noyau dur d'une équipe de campagne désertée par les soutiens d'Alain Juppé et Bruno Le Maire depuis le refus du maire de Bordeaux de se prêter à un "plan B", ont pris la défense du candidat, a minima, et appelé au rassemblement.

"DU JAMAIS VU"

"Tout cela est une histoire écrite d'avance. On le sait, on continue, on fait campagne. Maintenant c'est aux Français de juger", a dit à des journalistes Christian Jacob, coordinateur de la campagne avec Bruno Retailleau. "Personne ne volera aux Français l'alternance", a écrit pour sa part sur Twitter Eric Ciotti, réaffirmant sa "confiance" en François Fillon.

Frédéric Dabi (Ifop) juge que cette nouvelle péripétie, à moins de six semaines du premier tour de la présidentielle, "ne change pas la donne" mais elle complique encore sa campagne.

"Tout le monde s'y attendait, la campagne de François Fillon était déjà empoisonnée par les affaires, mais maintenant il porte en plus une pancarte 'mis en examen', c'est du jamais vu", a-t-il dit à Reuters.

Depuis le 25 janvier et la révélation des emplois présumés fictifs de son épouse Penelope, le candidat est plongé dans une procédure judiciaire qui le condamne à l'élimination si l'on en croit les sondages.

La révélation par Le Journal du Dimanche des cadeaux vestimentaires accordés à François Fillon pour près de 48.500 euros depuis 2012, puis les informations du Parisien mardi sur ses enfants Marie et Charles Fillon, qui ont rétrocédé à leurs parents une partie des salaires d'assistants gagnés auprès de leur père, ont achevé de jeter le trouble sur un homme devenu impénétrable aux yeux mêmes de ses fidèles.

"CATASTROPHIQUE"

"On n'a plus le choix. On fait campagne. Comme on peut. Les bureaux sont vides, on n'est plus encadré", lâche un membre de l'équipe.

Un haut dirigeant de LR est sans détour : "C'est archi-cuit pour nous. Tous les jours il y a quelque chose de nouveau."

"L'histoire des costumes c'est catastrophique, ça parle aux gens. Il y a maintenant cette histoire de remboursement par les enfants. J'espère que l'on va pouvoir sauver quelques meubles aux législatives", a-t-il confié à Reuters.

François Fillon n'a rien laissé paraître mardi de ses nouveaux ennuis et a ajouté un meeting à son agenda mercredi.

"Dans cette campagne présidentielle où les balles volent bas, je peux vous confier en souriant qu'il ne me déplaît pas d'être aux côtés de vrais chasseurs", a-t-il ironisé lors d'une intervention mardi après-midi devant l'assemblée générale de la Fédération nationale des chasseurs, à Paris.

Le candidat a ensuite signé avec le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, l'accord d'union entre la droite et le centre en vue de la présidentielle et des législatives.

"On va faire entre 18 et 20%, il n'y a aucune dynamique et rien ne peut être imaginé qui puisse le relancer. On n'a plus la moindre prise sur les événements. L'image de Fillon est irrémédiablement abîmée", soupire un "juppéiste".

(Avec Ingrid Melander, Yves Clarisse et Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure