• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Le départ d'Assad n'est plus la priorité américaine, dit Nikki Haley

reuters.com

Publié le 30 mars 2017 à 18:24 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:38

Le depart d'assad n'est plus la priorite americaine, dit nikki haley

Le depart d'assad n'est plus la priorite americaine, dit nikki haley

© Stephanie Keith / Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Michelle Nichols

NEW YORK (Reuters) - La priorité de la politique syrienne des Etats-Unis avec Donald Trump n'est plus d'obtenir le départ du président Bachar al Assad, a annoncé jeudi l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley.

Cette déclaration marque une rupture par rapport à la position officielle de l'ancien président américain Barack Obama, qui a néanmoins progressivement mis l'accent sur la lutte contre l'organisation Etat islamique face à la progression territoriale des djihadistes depuis 2014 en Syrie mais aussi en Irak.

Les alliés européens des Etats-Unis, dont la France, insistent quant à eux toujours sur une mise à l'écart de Bachar al Assad six ans après le début du soulèvement contre le régime syrien, devenu peu à peu un conflit avec de multiples belligérants soutenus par diverses puissances régionales ou internationales.

"Vous choisissez vos batailles et quand vous regardez la situation, il s'agit de changer de priorités et notre priorité n'est plus de nous asseoir ici et de nous focaliser sur les moyens de faire partir Assad", a dit Nikki Haley devant un petit groupe de journalistes.

"Pensons-nous qu'il est un obstacle? Oui. Allons-nous nous asseoir ici et concentrer nos efforts sur les moyens de le faire partir? Non", a-t-elle poursuivi. "Ce sur quoi nous allons concentrer nos efforts, c'est exercer des pressions afin que nous puissions commencer à mettre en oeuvre un changement en Syrie."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans ses dernières années, l'administration Obama s'est efforcée de parvenir à un accord avec la Russie, soutien du régime syrien, qui aurait permis à terme le départ de Bachar al Assad. Elle a aussi toutefois basculé son attention sur la lutte contre l'organisation Etat islamique.

Durant la campagne électorale aux Etats-Unis, Donald Trump a déclaré que sa priorité était davantage de vaincre les djihadistes que de pousser Bachar al Assad vers la sortie.

ACCEPTER LES FAITS SUR LE TERRAIN

Le président républicain a réaffirmé cette priorité en demandant, via un décret signé huit jours après son investiture, à l'état-major des forces américaines de préparer un plan pour vaincre l'Etat islamique.

"Nous ne pourrons pas forcément nous focaliser sur Assad comme l'a fait la précédente administration", a ajouté Nikki Haley. "Notre priorité est de regarder vraiment comment nous pouvons faire progresser les choses, avec qui nous devons travailler pour améliorer véritablement le sort des gens en Syrie."

Un responsable de l'administration Trump a déclaré à Reuters que ces déclarations de l'ambassadrice américaine à l'Onu relevaient d'un "juste réalisme, d'une acceptation des faits sur le terrain". "Assad n'aura jamais la force suffisante pour rétablir son contrôle sur l'ensemble du pays (...) Nous nous focalisons sur le fait de vaincre (l'Etat islamique) et Al Qaïda et d'empêcher que la Syrie serve de repaire terroriste", a-t-il ajouté.

S'exprimant à Genève presque au même moment que Nikki Haley, Farah al Atassi, membre du Haut Comité pour les négociations (HCN), principale plateforme de l'opposition syrienne, a estimé que la Maison blanche et le département américain d'Etat envoyaient des messages contradictoires sur la Syrie.

En visite à Ankara, le secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, a déclaré que le statut de Bachar al Assad "sera décidé par le peuple syrien".

La France et la Grande-Bretagne ont pour leur part réaffirmé leur position sur le président syrien. "Assad n'est pas et ne peut pas être l'avenir de ce pays", a dit l'ambassadeur français à l'Onu, François Delattre.

Ancien ambassadeur des Etats-Unis en Syrie, Robert Ford avait démissionné de ces fonctions en 2014 en raison de ses désaccords avec la politique alors mise en oeuvre par Washington. A ses yeux, la politique syrienne de l'administration Obama a ensuite évolué à partir de fin 2014 pour s'attacher davantage à la lutte contre l'organisation Etat islamique et Al Qaïda "même si elle n'a jamais reconnu que sa priorité avait changé en Syrie".

"Les déclarations de l'ambassadrice Haley confirment simplement que l'administration Trump suit cette même voie", a-t-il dit.

(Avec Lesley Wroughton à Ankara, Tom Miles à Genève et Steve Holland à Washington; Henri-Pierre André et Bertrand Boucey pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches