• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Société générale paie près d'1 milliard d'euros pour régler un différend avec la Libye

reuters.com

Publié le 04 mai 2017 à 05:47 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:30

Societe generale paie pres d'un milliard d'euros pour transiger avec la lia

Societe generale paie pres d'un milliard d'euros pour transiger avec la lia

Denis Balibouse

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Julien Ponthus et Maya Nikolaeva

PARIS (Reuters) - Société générale a annoncé jeudi avoir accepté de payer 963 millions d'euros à la Libyan investment authority (LIA) pour mettre fin à des litiges concernant des transactions financières datant de 2007-2009 et pour lesquels devait s'ouvrir le même jour à Londres un procès.

"Nous évitons un long procès, qui aurait demandé beaucoup de ressources, beaucoup d'énergie et à l'issue au total incertaine", a expliqué lors d'une conférence de presse téléphonique le directeur général de la banque française, qui a officiellement présenté ses excuses à la Libye.

Socgen a regretté "le manque de prudence" de certains de ses collaborateurs et dit espérer que le pays, en proie à des conflits internes depuis la chute du dirigeant Mouammar Kadhafi, pourrait rapidement surmonter ses difficultés.

"En mettant ce litige derrière nous, nous allons pouvoir concentrer notre énergie", a ajouté Frédéric Oudéa, évoquant notamment le nouveau plan stratégique attendu fin novembre.

Le fonds souverain libyen, qui a déjà poursuivi, mais sans succès, la banque américaine Goldman Sachs, réclamait un dédommagement de 2,1 milliards de dollars pour des transactions soupçonnées d'être entachées par des pots-de-vin versés à la société d'un intermédiaire lié à la famille Kadhafi.

La reconnaissance de sa responsabilité dans le dossier libyen est un nouveau coup dur pour Société générale, critiquée l'année durant les révélations sur les "Panama papers" et dont l'image continue de souffrir, près de dix ans après, du scandale lié à son ancien courtier Jérôme Kerviel.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"PROBLÈMES RÉCURRENTS EN MATIÈRE DE RÉPUTATION"

"Même si on peut saluer la volonté de Socgen de régler rapidement l'affaire libyenne, force est de constater que cette annonce nous rappelle qu'elle est la seule à ne pas parvenir à résoudre ses problèmes récurrents en matière de réputation. Ce qui n'aide pas la prime de risque de la banque", soulignent les analystes de Kepler Cheuvreux.

Société générale doit encore solder son contentieux avec les autorités américaines sur des violations d'embargo même si l'amende est attendue à un niveau beaucoup plus bas que les 8,9 milliards de dollars payés en 2014 par BNP Paribas.

"Cela prendra encore au minimum quelques mois", a estimé Frédéric Oudéa, qui a dit souhaiter vivement tourner la page des litiges liés à la crise financière.

Au niveau comptable, le règlement à l'amiable avec la LIA a plombé les résultats du premier trimestre de la banque, qui a passé une provision de 350 millions d'euros et manqué, du coup, les attentes des investisseurs.

La banque de la Défense a enregistré un résultat net part du groupe en baisse de 19,2% à 747 millions d'euros alors que le consensus Reuters/Inquiry Financial s'établissait à 975 millions d'euros, les analystes interrogés en amont des résultats n'étant pas informés de la provision passée pour couvrir le règlement à l'amiable avec le fonds souverain libyen.

Avec un repli de 0,74% à 51,02 euros à 11h00, l'action Société générale accusait jeudi matin l'une des rares baisses de l'indice CAC 40 (+0,66%) et de l'indice bancaire de la zone euro (0,95%).

Un analyste interrogé par Reuters avant-Bourse, confiait toutefois s'attendre à une baisse modérée du titre malgré la provision, notant la qualité des résultats, notamment sur le coût du risque.

EFFET "TRUMP TRADE" SUR LES ACTIVITÉS DE MARCHÉ

Les fonds mis de côté pour des crédits risquant de ne pas être remboursés ont poursuivi leur baisse durant les trois premiers mois de l'année et se situent, à 24 points de base, a pratiquement la moitié de leur niveau de la même période l'année dernière.

Les revenus de la banque ont progressé de 4,8% à 6,474 milliards d'euros, grâce notamment aux activités de marché, dynamisées par le "Trump trade", cette hausse du marché obligataire, du dollar et de la Bourse, qui a suivi l'élection du président américain à la Maison Blanche.

A l'instar des performances de ses concurrents à Wall Street ou en Europe, Socgen a vu notamment ses ventes progresser de 12,8% dans le trading obligataire, les changes et les matières premières et de 4,8% pour les produits actions.

BNP Paribas, qui a annoncé ses résultats la veille, a fait part de résultats encore plus dynamiques sur ses activités de marché.

La division qui regroupe la banque de détail à l'international, les assurances et les services financiers spécialisés a vu sa contribution au produit net bancaire progresser de 8,4% à 1,978 milliards d'euros et son résultat net passer de 300 à 433 millions d'euros. .

Ce pôle contrôle notamment le gestionnaire de flottes de véhicules ALD qui doit être introduit en Bourse avant la fin du semestre et dont la valorisation pourrait, selon des sources industrielles précédemment interrogées par Reuters, largement dépasser six milliards d'euros.

Banque de détail et services financiers internationaux constituent un pôle de diversification et de profits important pour Société générale alors que la banque de détail en France souffre de la persistance de taux d'intérêt historiquement bas et d'une concurrence de plus en plus dure.

Les revenus y ont baissé de 1,3% à 2,056 milliards d'euros et le résultat net de 2,7% à 319 millions d'euros.

Confrontée comme ses pairs à la montée en puissance des banques en ligne et de leurs tarifs avantageux, Société générale a lancé un vaste effort pour repenser la relation-client tout en réduisant de 20% le réseau de ses agences, de plus en plus délaissées par les consommateurs.

La publication des résultats du premier trimestre et du règlement de son litige avec la LIA intervient à un moment délicat pour les banques françaises, quatre jours avant le second tour d'une élection présidentielle identifiée comme un risque politique majeur par les investisseurs internationaux.

"Nous sommes bien équipés pour éviter les turbulences", a assuré Frédéric Oudéa alors que les marchés semblent désormais écarter le scénario d'une victoire de Marine Le Pen et donc d'une sortie de la France de la zone euro, aux effets dévastateurs pour le secteur financier.

(Julien Ponthus, édité par Jean-Michel Bélot)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches