Frappes américaines contre une milice alliée de Damas en Syrie
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Frappes americaines contre une milice alliee de damas en syrie
Sana Sana
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Frappes americaines contre une milice alliee de damas en syrie
Sana Sana
WASHINGTON (Reuters) - L'US Air Force a bombardé mardi les positions de miliciens alliés de Damas soutenus par l'Iran, que Washington juge menaçants pour les soldats américains et les forces soutenues par les Etats-Unis dans le sud de la Syrie.
Le Pentagone, qui s'efforce de rester à l'écart de la guerre civile syrienne pour se focaliser sur la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique, avait déjà ordonné le 18 mai des frappes similaires, qui ont provoqué une vive réaction des autorités syriennes.
De source militaire syrienne, on indique que la frappe menée mardi a provoqué des morts et des dégâts matériels et qu'elle démontre que la coalition sous direction américaine "soutient le terrorisme". L'armée de Bachar al Assad met en garde contre tout risque d'escalade, a-t-on ajouté.
Ces derniers jours, l'armée américaine a sommé les forces en présence, de plus en plus nombreuses dans le secteur, de rester à l'écart de la zone de "désescalade du conflit" instaurée autour d'At Tanf, où se trouvent des membres des forces spéciales américaines et des combattants soutenus par Washington. La Russie, alliée de Damas, en a accepté le principe.
"En dépit d'avertissements, des forces favorables au régime ont pénétré dans la zone de désescalade du conflit avec des chars, de l'artillerie, des armes anti-aériennes, des véhicules techniques et plus de 60 soldats", dit l'état-major de la coalition internationale formée par Washington dans un communiqué.
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Les avertissements ont été adressés par le canal de communication avec la Russie, explique-t-il, précisant que les frappes ont entraîné la destruction de deux pièces d'artillerie et d'un canon anti-aérien, et qu'un char a été endommagé.
"La coalition ne cherche pas à combattre le régime syrien ni les forces qui lui sont fidèles, mais reste prête à se défendre si les forces pro-régime refusent d'évacuer la zone de désescalade", ajoute l'état-major.
A Washington, un membre de l'administration a confirmé que les frappes avaient effectuées par des avions américains.
(Phil Stewart, Jean-Philippe Lefief et Tangi Salaün pour le service français)
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