Poursuite des négociations entre Theresa May et le DUP
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Poursuite des negociations entre theresa may et le dup
KYLIE MACLELLAN
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Poursuite des negociations entre theresa may et le dup
KYLIE MACLELLAN
LONDRES (Reuters) - Les négociations entre Theresa May et le Parti unioniste démocratique (DUP) d'Irlande du Nord se poursuivent afin de constituer une coalition de gouvernement à la Chambre des communes, a déclaré une source au sein du Parti conservateur, vendredi.
La Première ministre britannique a perdu la majorité absolue dont elle disposait aux communes lors des élections législatives anticipées du 8 juin qu'elle avait convoquées pour renforcer son assise politique avant d'entamer les négociations sur le Brexit.
Theresa May a désormais besoin de l'appoint des dix députés du DUP, petite formation nord-irlandaise connue pour ses positions très conservatrices.
Un accord avec le DUP lui permettrait de disposer à nouveau d'une majorité absolue et de faire ainsi adopter son programme législatif la semaine prochaine alors que doivent débuter lundi les négociations sur les conditions du divorce entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne.
Sur la BBC, la présidente du DUP, Arlene Foster, a dit espérer qu'un accord puisse être conclu au plus vite avec Theresa May et indiqué que son parti accordera son soutien à la Première ministre britannique lors du "discours de la reine", séance inaugurale du nouveau parlement britannique.
"Le discours de la reine n'est pas une fin en soi par rapport aux négociations que nous menons avec le Parti conservateur, mais j'espère que nous serons en mesure de conclure ces discussions aussi rapidement que possible, dans l'intérêt de la nation", a-t-elle déclaré.
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Arlene Foster a également précisé que si sa formation assume et revendique son hostilité à l'Union européenne et qu'elle est favorable au Brexit, elle souhaite que les discussions avec Bruxelles soient favorables tant à l'Irlande du Nord qu'à la République d'Irlande.
Nord et Sud redoutent en particulier que la sortie de l'Union européenne se traduise par la réapparition d'une frontière physique qui pourrait ranimer les violences.
(William James; Pierre Sérisier pour le service français)
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