Les interceptions dangereuses au menu du Conseil Otan-Russie
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Les interceptions dangereuses au menu du conseil otan-russie
US NAVY
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Les interceptions dangereuses au menu du conseil otan-russie
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BRUXELLES (Reuters) - Les représentants de l'Otan et de la Russie devraient mutuellement s'exhorter jeudi à Bruxelles à plus de prudence dans le survol de la Baltique après une série d'interceptions controversées.
A l'occasion de ce Conseil Otan-Russie, les ambassadeurs des pays de l'Alliance atlantique demanderont à Moscou que les pilotes russes transmettent leurs plans de vols, répondent aux demandes du contrôle aérien ou s'identifient via des transpondeurs.
"Il y a eu une série d'interceptions dangereuses", fait valoir un responsables de l'Otan. "La réduction du risque reste une préoccupation."
Pour le Kremlin, les vols russes au-dessus de la mer Baltique sont réalisés en totale conformité avec le droit international.
L'Otan a déclaré le mois dernier avoir repéré trois avions russes au-dessus de la Baltique, dont deux qui, dit-elle, n'ont pas répondu aux contrôleurs aériens ni aux demandes d'identification.
La Russie affirme que l'incident concernait un chasseur F-16 de l'Otan qui s'est approché d'un avion transportant le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou alors qu'il survolait la Baltique et que le F-16 a été éloigné par un Soukhoï-27 russe.
Lors du Conseil Otan-Russie, le représentant de la Russie, Alexandre Grouchko, devrait aborder la question des interceptions, mais aussi le conflit dans l'est de l'Ukraine qui a fait plus de 10.000 morts depuis avril 2014.
L'Otan accuse la Russie d'apporter un soutien direct aux séparatistes prorusses de l'Est ukrainien en leur fournissant des armes et des troupes. La Russie dément toute intervention et estime que ce conflit relève de la catégorie des guerres civiles.
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La question des manoeuvres militaires sera également abordée. La Russie et la Biélorussie entendent organiser des exercices communs en septembre. Selon certains Etats membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord, ils pourraient impliquer plus de 100.000 militaires et comprendre une formation aux armes nucléaires. Le dernier exercice de cette envergure remonte à 2013.
(Robin Emmott; Danielle Rouquié pour le service français)
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