• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La démission de Villiers ouvre une "crise institutionnelle"

reuters.com

Publié le 19 juillet 2017 à 10:44 - Mis à jour le 19 juillet 2017 à 12:30

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Simon Carraud

PARIS (Reuters) - La démission avec fracas du chef d'état-major des armées, mécontent du sort réservé à la Défense dans les arbitrages budgétaires, ouvre une crise politico-militaire mais aussi institutionnelle "majeure", estime le général Vincent Desportes dans une interview à Reuters.

Engagé depuis une semaine dans une passe d'armes avec Emmanuel Macron, Pierre de Villiers a remis mercredi sa démission au président français - un événement inédit dans l'histoire de la Ve République.

"C'est une crise majeure, qui va avoir des conséquences terribles", juge Vincent Desportes, ancien directeur de l'Ecole de guerre, d'où sortent les plus hauts gradés de l'armée française, et désormais professeur associé à Sciences Po Paris.

Selon lui, il faut remonter au putsch des généraux favorables à l'Algérie française et opposés au général de Gaulle, en 1961, pour retrouver une crise de cette ampleur entre le pouvoir politique et la haute hiérarchie militaire.

Le départ de Pierre de Villiers "porte un grave coup au président lui-même, aux armées et à la défense de la France", toujours selon le général Vincent Desportes, pour qui il s'agit là d'une crise "institutionnelle".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le débat sur le budget de l'armée, astreinte cette année à des coupes de 850 millions d'euros dans un contexte de restrictions générales, s'est brutalement crispé la semaine dernière avec l'audition, à huis clos, du général Pierre de Villiers devant des députés à l'Assemblée nationale.

Ses réserves exprimées en termes fleuris lui ont valu, le lendemain, les remontrances d'Emmanuel Macron dans un discours prononcé devant toute la hiérarchie militaire.

"On voit bien aujourd'hui que l'exécutif ne supporte plus que sa haute fonction publique puisse avoir un avis technique différent de l'avis politique concocté à l'Elysée. Ce n'est pas de l'erdoganisme, mais on n'en est pas loin", observe le général Vincent Desportes, en référence au président turc.

"MALAISE PROFOND"

Désormais, "ce qu'il y a de plus sacré", à savoir le lien entre le chef et le subordonné, est rompu "puisque le président Macron a poussé à la démission le meilleur d'entre nous", poursuit-il.

"Le président Macron laisse une institution sous le choc, interloquée, qui ne comprend pas. Une institution qui donne le meilleur d'elle-même, qui va au-delà d'elle-même, qui est sous-budgétée depuis des années, qui est sous-entraînée, qui n'a pas de munitions, qui n'a pas de matériel".

"Au lieu de reconnaître ce besoin, (le chef de l'Etat) fait exactement le contraire. Alors comment voulez-vous que les armées aient confiance, comment voulez-vous que les soldats acceptent de mourir ?", s'interroge le général Vincent Desportes.

Mais, selon lui, les péripéties de ces derniers jours ne sont que le "paroxysme" d'un malaise ancien, aggravé sous le quinquennat précédent.

"Il faut se rappeler que le couple Hollande-Le Drian a porté un coup terrible aux armées en les sur-déployant et en les sous-budgétisant", souligne l'ex-directeur de l'Ecole de guerre, qui s'est distingué dans sa carrière par sa liberté de ton.

Au cours des cinq dernières années, la France a envoyé ses soldats au Mali et dans les pays environnants mais aussi au Moyen-Orient pour des missions à la fois éprouvantes sur le plan humain et financièrement coûteuses.

"Nos soldats vivent dans des casernes délabrées par manque de financement", insiste Vincent Desportes. "Parce qu'il n'y a pas de syndicats, on en demande toujours plus (...) C'est pour ça que le chef d'état-major des armées est au fond le syndicaliste en chef."

(Edité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure