• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

De Villiers, le défenseur des militaires dépose les armes

reuters.com

Publié le 19 juillet 2017 à 11:57 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:10

De villiers, le defenseur des militaires depose les armes

De villiers, le defenseur des militaires depose les armes

Charles Platiau

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Marine Pennetier

PARIS (Reuters) - Pendant les trois années passées à la tête des armées françaises, le général Pierre de Villiers, qui a démissionné de son poste mercredi, aura défendu sans discontinuer une armée "au taquet", sursollicitée sur les théâtres intérieur et extérieur, face aux tentatives de coups de rabot de Bercy.

Sa dernière prise de position, prononcée en termes crus à huis clos devant une commission parlementaire le 12 juillet, aura eu raison de ce général de 60 ans décrit comme "discret" et "intègre" et "respecté de tous" en France comme à l'international.

"C'était l'homme qu'il fallait", estime le général Vincent Desportes, ancien directeur de l'Ecole de guerre, aujourd'hui professeur associé à Sciences Po. "Il est le seul au fond, on le voit bien aujourd'hui, à défendre la défense de la France et des Français."

"Il a eu raison de dire ce qu'il a dit à la représentation nationale, à huis clos, et il a eu raison de démissionner", ajoute-t-il. "C'est le paroxysme d'un malaise, il y a un malaise depuis très longtemps, on tire sur la corde".

Ce malaise, le général de Villiers n'aura eu de cesse de le relayer ces dernières années, à huis clos comme dans des tribunes publiées dans la presse, plaidant pour une sanctuarisation du budget pour une armée et des équipements à bout de souffle.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dès octobre 2014, cet ancien élève de Saint-Cyr, nommé sous la présidence de François Hollande notamment pour mettre en oeuvre la loi de programmation militaire (LPM), lance son premier cri d'alarme.

"LE PRIX DU SANG"

"Nous payons le prix du sang. Nous attendons une légitime solidarité pour les coûts financiers", déclarait-il devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale. "Il n'y a pas de gras dans nos armées. On attaque le muscle, alors que la situation sécuritaire se dégrade ! C'est mon devoir de vous le dire."

Car depuis 2013, la France s'est engagée dans plusieurs opérations militaires - Serval puis Barkhane dans le Sahel, Chammal au Levant, Sangaris en Centrafrique et Sentinelle en France - dans un contexte budgétaire toujours plus serré.

De quoi rendre la situation "intenable" pour le chef d'état-major des armées qui décrivait début 2016 une "armée au taquet" et estimait inenvisageable l'ouverture d'un nouveau front.

"C'est un grand soldat, c'est un homme d'une très grande intégrité, d'une très grande exigence avec qui j'ai eu des relations extrêmement fortes", a dit mardi l'ancien ministre de la Défense et actuel chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian sur Cnews. "Il a toujours eu une clarté du verbe qui lui appartient".

Catholique pratiquant, ce père de six enfants, frère du fondateur du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers, a notamment servi au cours de sa carrière au Kosovo et en Afghanistan avant de devenir conseiller militaire de François Fillon en 2008 puis major général des armées deux ans plus tard.

UN GÉNÉRAL RESPECTÉ DE TOUS

Pour l'ancienne présidente de la Commission défense de l'Assemblée nationale Patricia Adam, qui l'a beaucoup côtoyé ces dernières années, le général de Villiers est "quelqu'un qui a beaucoup participé aux restructurations du ministère".

"C'est un général respecté de tous, à tous les niveaux, c'est quelqu'un qui a assumé en responsabilité et avec beaucoup de courage toutes les décisions qui ont du être prises ces derniers temps avec les Opex et Sentinelle", ajoute-t-elle.

Son successeur, Jean-Jacques Bridey, qui appartient pourtant au camp d'Emmanuel Macron, a lui aussi regretté mercredi sa démission imposée selon lui par Bercy.

A sa nomination, dans un entretien à Libération, le général de Villiers avait expliqué vouloir utiliser ce poste "pour aller au contact avec les hommes, me rendre sur le terrain aussi souvent que possible pour discuter avec les uns et les autres."

"C'est mon carburant", disait-il, avant le début de son "mandat" au cours duquel il aura multiplié les déplacements auprès de ses troupes sur le terrain, souvent loin des caméras et des objectifs. Il avait également mis en place un rendez-vous hebdomadaire sur Facebook "Pensées du terrain - Lettre à un jeune engagé".

C'est sur ce support qu'il a pris la parole, mercredi, quelques heures seulement après l'annonce de sa démission.

"A titre personnel, je reste indéfectiblement attaché à mon pays et à ses armées. Ce qui m'importera, jusqu'à mon dernier souffle, c'est le succès des armes de la France", a-t-il écrit.

(Avec Simon Carraud, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure