Offensive de charme pour Donald Trump à Pékin
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Offensive de charme pour donald trump a pekin
JONATHAN ERNST
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Offensive de charme pour donald trump a pekin
JONATHAN ERNST
PEKIN (Reuters) - Si le président chinois, Xi Jinping, voulait impressionner son hôte Donald Trump par un accueil somptueux à Pékin, il semble avoir atteint son objectif.
Le président américain, en retour, Si le président chinois, Xi Jinping, voulait impressionner son hôte Donald Trump par un accueil somptueux à Pékin, il semble avoir atteint son objectif. n'a pas tari d'éloges sur la Chine et son numéro un, parlant de ses "formidables" rencontres avec Xi Jinping, durant lesquelles ont pourtant été abordés des dossiers délicats comme les relations commerciales et la Corée du Nord.
Au côté de Xi, Donald Trump a même évoqué en public les "sentiments incroyablement chaleureux" qu'il dit éprouver pour le dirigeant chinois.
Les deux hommes accompagnés de leurs épouses venaient de passer l'après-midi et la soirée dans la Cité interdite, ancienne résidence des empereurs de Chine, un privilège rarement accordé à des visiteurs étrangers.
Donald Trump a parlé de "bons atomes crochus" qui allaient permettre de faire "des choses formidables, à la fois pour la Chine et pour les Etats-Unis".
Déjà, en avril dernier, Donald Trump avait reçu le numéro un chinois dans sa propriété de Mar-a-Lago, en Floride, et les deux hommes avaient quelque peu arrondi les angles sur leurs désaccords en matière commerciale ou à propos de la Corée du Nord.
"La Chine attache une grande importance au 'guanxi' (les relations personnelles) et il est révélateur de voir Xi aussi à l'aise avec un dirigeant étranger", explique Wang Huiyao, qui dirige le groupe de réflexion Center for China and Globalization. "C'est plus facile de s'attaquer aux grands problèmes structurels dans une bonne atmosphère."
Les médias chinois ont accordé une grande place à certains échanges personnels entre Trump et Xi, notamment à la vidéo montrant la petite-fille du président américain, Arabella Kushner, chantant en mandarin et récitant une poésie chinoise pour "Papi Xi" et "Mamie Peng".
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Evoquant le déséquilibre commercial entre son pays et la Chine, Donald Trump a même affirmé qu'il n'en voulait pas à Pékin. "Qui peut en vouloir à un pays capable de profiter d'un autre pays pour servir les intérêts de ses citoyens ?", a-t-il dit.
(Tony Munroe et Christian Shepherd, avec Matt Spetalnick et Steve Holland, Guy Kerivel pour le service français, édité par Gilles Trequesser)
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