• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

A Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011, la colère monte à nouveau

reuters.com

Publié le 12 janvier 2018 à 16:31 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:28

Tunisie: a sidi bouzid, la colere monte a nouveau

Tunisie: a sidi bouzid, la colere monte a nouveau

Anis Mili

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Ulf Laessing

SIDI BOUZID, Tunisie (Reuters) - Reprenant des slogans et brandissant des pancartes devant un bâtiment public de Sidi Bouzid, berceau il y a sept ans de la "révolution du jasmin", les jeunes diplômés qui manifestent contre la politique d'austérité préviennent le gouvernement: à défaut d'emplois, la Tunisie entrera dans une nouvelle période de turbulences.

Depuis le début de la semaine, le pays d'où est parti le mouvement des "printemps arabes" est de nouveau en proie à une vive contestation sociale suscitée par l'entrée en vigueur au 1er janvier de hausses de prix dans le cadre du budget 2018.

Les manifestations ont dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre, des scènes de pillage se sont produites et les autorités, qui ont déployé l'armée dans les rues, ont procédé à ce stade à près de 800 interpellations.

A Sidi Bouzid, point de départ des mobilisations de l'hiver 2010-2011 qui ont conduit en quelques jours à l'éviction du président autocrate Zine El-Abidine Ben Ali avant de gagner d'autres pays arabes, les jeunes manifestants déplorent que les promesses de la révolution ne se soient jamais matérialisées.

Dans un pays où le chômage touche en moyenne 30% des jeunes et où le dinar a perdu 60% de sa valeur depuis 2011, alimentant une inflation aux effets ravageurs pour les plus démunis, les nouvelles mesures d'austérité décidées par le gouvernement de Youssef Chahed ne passent pas.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Nous espérions que nos vies s'amélioreraient, que nous aurions des emplois, des logements, mais tout a empiré", explique Bachir Hussein, rencontré parmi les manifestants.

PROMESSES ENVOLÉES

A 32 ans, il vit mal de devoir vivre encore chez ses parents. Dix ans après avoir obtenu son diplôme, il n'arrive pas à trouver un emploi solide. "Je n'ai pas les moyens de me marier, je n'ai plus aucun espoir que les choses s'améliorent", poursuit-il.

Ses amis et lui pensaient que la révolution de 2011 se traduirait par de nouveaux emplois dans les services publics, que Ben Ali avait fait croître avec un objectif clientéliste.

Mais le modèle s'est effondré, les bailleurs de fonds de Tunis exigeant que l'Etat cesse de consacrer près des deux tiers de son budget aux salaires des fonctionnaires. L'objectif est de réduire le déficit public creusé par la baisse des exportations de phosphate et des revenus du tourisme, un secteur clef qui a souffert des attentats islamistes, notamment au musée du Bardo, à Tunis, puis dans la station balnéaire de Sousse en 2015.

A Sidi Bouzid, les manifestants affirment que les autorités s'étaient engagées à embaucher une soixantaine de diplômés en 2015. Mais les gels budgétaires de la loi de finances 2018 ont suspendu le projet.

"Nous avions une promesse mais les autorités ont fait marche arrière", dit Hussein. "Alors nous continuerons de manifester."

Entrer dans la fonction publique est pratiquement le seul moyen de faire carrière dans cette ville isolée située à 200 km au sud de la capitale, un trajet qui nécessite quatre heures de voiture compte tenu de l'état des routes et de l'absence de connexion avec le réseau autoroutier ou ferroviaire.

"Nous avons réclamé à de nombreuses reprises d'être reliés à l'autoroute ou au réseau ferroviaire de sorte que des investisseurs puissent venir, mais on nous a répondu qu'il n'y avait pas d'argent", souligne Attia Athmouni, un militant local qui fut l'un des premiers, il y a sept ans, à se porter au secours de Mohamed Bouazizi, ce marchand ambulant qui s'était immolé par le feu pour protester contre la confiscation de son étal par la police.

C'est le geste de Bouazizi, mort quelques jours plus tard, qui avait déclenché la révolution.

"L'argent est là, reprend Athmouni, mais il n'est pas distribué au peuple parce qu'il y a toujours de la corruption."

"SANS ESPOIR, ON EST PRÊT À TOUT"

Face à la colère sociale, le gouvernement affirme qu'il n'a pas d'autre choix et que les hausses de prix et de taxes, notamment sur les carburants, les cartes téléphoniques prépayées ou encore l'accès à internet seront maintenues.

Depuis 2011, les difficultés économiques du pays ont provoqué plusieurs mouvements de contestation, et la mobilisation actuelle semble moindre que dans un passé récent.

Le parti islamiste Ennahda, qui participe à la coalition gouvernementale avec les laïcs de Nida Tounès, a cependant endossé les revendications de syndicats qui demandent une augmentation du salaire minimum et de l'aide aux familles nécessiteuses.

"J'ai le sentiment qu'ils vont devoir céder au moins partiellement sur les revendications salariales et repousser la hausse des prix", estime Charlie Robertson, économiste chez Renaissance Capital.

Dans un café de Sidi Bouzid, Mahran Alaoui, 24 ans, dit rentrer à peine de Libye. "J'y retournerai probablement dans deux semaines", poursuit-il. Le pays voisin et ses richesses pétrolières ont longtemps attiré les Tunisiens en quête de travail. La plupart sont revenus après le renversement du régime de Mouammar Kadhafi. Malgré les risques liés à l'instabilité et à l'insécurité, certains, comme Mahran Alaoui, y retournent.

"Il y a des risques en Libye mais en Tunisie, je n'arrive pas à trouver un emploi et les prix sont très élevés", explique le jeune homme, qui travaille occasionnellement dans un magasin de Zaouïa, sur la côte routière de Libye occidentale où les fusillades entre factions sont monnaie courante.

Attia Athmouni, l'activiste, assure lui que des milliers de jeunes ont quitté Sidi Bouzid depuis 2011, tentant pour certains de franchir la Méditerranée pour émigrer sans papier en Europe, ralliant pour d'autres le groupe Etat islamique en Libye, en Irak ou en Syrie.

"Sans espoir, on est prêt à tout", dit-il.

(Henri-Pierre André pour le service français)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches