• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'opposition doute de la pertinence des frappes en Syrie

reuters.com

Publié le 16 avril 2018 à 17:42 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:05

L'opposition doute de la pertinence des frappes en syrie

L'opposition doute de la pertinence des frappes en syrie

Charles Platiau

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - Droite, Front national, communistes et France insoumise ont émis des doutes lundi sur la pertinence des frappes françaises en Syrie, relevant les risques d'escalade d'une opération "dont l'utilité reste à démontrer", ont jugé Les Républicains (LR).

Conformément à la Constitution, l'opération militaire menée dans la nuit de vendredi à samedi contre des sites syriens par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis a fait l'objet d'une information du Parlement, où s'est tenu un débat sans vote.

L'occasion pour les groupes d'opposition d'exprimer leurs désaccords avec cette démarche, approuvée par les partis alliés du parti présidentiel La République en marche ainsi que par le groupe Nouvelle gauche, issu du Parti socialiste.

"L'utilité des frappes françaises en Syrie reste à démontrer", a dit le chef de file des élus LR, Christian Jacob.

"En intervenant sans mandat, nous craignons que la France se soit encore un peu plus isolée dans cette région du monde où pourtant ses liens auraient pu lui permettre de jouer un rôle à la mesure de son Histoire".

"C'est pour nous, M. Le Premier ministre, une occasion manquée", a ajouté Christian Jacob à l'adresse d'Edouard Philippe, qui avait ouvert les débats.

Lundi soir sur France 2, le président de LR, Laurent Wauquiez, a estimé qu'Emmanuel Macron n'avait pas de stratégie "ni pour gagner la guerre, ni pour établir la paix".

"Les frappes aériennes, oui, mais à condition qu'il y ait une stratégie derrière. Je ne vois pas aujourd'hui cette stratégie", a-t-il dit, déplorant que le chef de l'Etat n'ait pas évoqué dans ses récentes interventions télévisées le sort des chrétiens d'Orient ni celui des Kurdes.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

A l'Assemblée, le président de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon s'est quant à lui inquiété des mesures prises "pour éviter l'escalade".

"C'est la seule chose qui compte quand vous frappez de savoir jusqu'où vous devrez encore frapper. Et là je dis 'c'est le pire nid de frelons'", a-t-il lancé.

"EST-CE QUE CES FRAPPES VONT CONTINUER ?"

Dépourvue d'un groupe à l'Assemblée, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a exprimé devant la presse au Palais-Bourbon des inquiétudes similaires.

"Aujourd'hui nous sommes confrontés à des conséquences que nous ne connaissons pas. Est-ce que ces frappes vont continuer ?", a-t-elle demandé.

"Emmanuel Macron a pris la décision d'effectuer des frappes sans aucun accord de la communauté internationale. Il a, en cela, violé le droit international auquel il essaie de substituer une notion éminemment vague qui serait une forme de légitimité internationale", a-t-elle fait valoir.

Comme elle, nombre d'opposants ont reproché au chef de l'Etat et à ses alliés d'avoir agi sans mandat de l'Onu.

"En ce qui concerne le concert des Nations, nous croyons à un monde ordonné", a dit Jean-Luc Mélenchon. "C'est fini le temps où, à quelques pays, on pouvait décider pour tout le monde !"

Au nom du groupe de la gauche démocrate et républicaine, le député communiste Jean-Pierre Lecoq a invité Emmanuel Macron à se rapprocher de Moscou pour trouver une solution au drame syrien.

"Moscou n'a pas fermé la porte à un dialogue direct avec la France, y compris dans le cadre d'une visite officielle du chef de l'Etat à Saint-Pétersbourg fin mai", a-t-il dit.

Dans son propos liminaire, comme dans sa réponse aux intervenants, Edouard Philippe a assuré que toutes les précautions avaient été prises pour "éviter toute escalade".

"Notre riposte était amplement justifiée dans ses causes, dans ses modalités, elle a été soigneusement proportionnée, des objectifs exclusivement liés au programme chimique, exclusivement syriens, elle a été ciblée pour éviter les dommages aux civils et conçue de façon à éviter toute escalade", a-t-il assuré. "Le risque et le coût de l'inaction étaient plus grands encore pour notre avenir".

"Je ne mésestime nullement la complexité de la situation au Levant, elle impose nuances, prudence et réflexion, mais cette complexité ne condamne ni à l'inaction ni à l'impuissance face à une violation aussi flagrante des principes qui fondent notre vie en commun", a insisté le chef du gouvernement.

(Elizabeth Pineau et Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches