Bic rassure sur sa marge au 1er trimestre et bondit en Bourse
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Bic rassure sur sa marge au 1er trimestre et bondit en bourse
Leonhard Foeger
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Bic rassure sur sa marge au 1er trimestre et bondit en bourse
Leonhard Foeger
PARIS (Reuters) - Le groupe Bic a publié mercredi des résultats en baisse au titre du premier trimestre mais est parvenu à contenir le repli de sa marge d'exploitation, ce qui rassure le marché et fait bondir le titre à la Bourse de Paris.
Le fabricant de stylos, briquets et rasoirs jetables s'inscrit comme la deuxième plus forte hausse de l'indice SBF 120 (-0,64%) et est bien parti pour réaliser sa meilleure séance en près de six mois, avec un gain de 4,9% à 83,55 euros à 12h07.
Le résultat d'exploitation normalisé de Bic est ressorti à 69,6 millions d'euros au premier trimestre, contre 81,1 millions un an plus tôt, et la marge d'exploitation normalisée en repli de 40 points de base à 16,7%.
"Ce qui fait monter le titre c'est la performance rassurante de la marge", commente l'analyste Cedric Rossi chez Bryan Garnier, en notant que le consensus tournait autour de 15,4% pour cet indicateur.
La marge meilleure que prévu éclipse la "performance décevante" au niveau des ventes, dont la tendance est ressortie sous les attentes, ajoute-t-il.
Le chiffre d'affaires de Bic a baissé de 12,2% au premier trimestre, à 415,4 millions d'euros, en recul de 1,5% à périmètre et changes constants.
Il a notamment été impacté par la faiblesse persistante des ventes de rasoirs (-6%) et la fermeté de l'euro face au dollar et au réal brésilien (impact changes négatif de 9,2%).
Le groupe est cependant parvenu à faire progresser sa marge brute, à 53,8% contre à 52,8% un an plus tôt.
"Nous restons déterminés à atteindre nos objectifs 2018", a déclaré le PDG Bruno Bich, cité dans un communiqué.
Le groupe, qui avait prévenu en février d'une nouvelle dégradation de sa marge d'exploitation en 2018, a notamment réaffirmé mercredi qu'elle devrait se situer entre 17% et 18% cette année.
Elle était de 19,8% en 2017 et de 20,2% en 2016.
(Dominique Rodriguez, édité par Pascale Denis)
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