Haspel n'entend pas rouvrir les prisons secrètes de la CIA
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Haspel n'entend pas rouvrir les prisons secretes de la cia
Handout .
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Haspel n'entend pas rouvrir les prisons secretes de la cia
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WASHINGTON (Reuters) - Gina Haspel, choisie par Donald Trump pour prendre la tête de la CIA en remplacement de Mike Pompeo, entend s'engager lors de son audition de confirmation devant le Sénat à ne pas relancer les opérations clandestines et les prisons secrètes utilisées par l'agence après les attentats du 11 septembre 2001, ont dit vendredi deux sources parlementaires.
La nomination de Gina Haspel suscite de fortes réticences au Congrès car elle a dirigé en 2002 une prison secrète de la CIA en Thaïlande où deux membres présumés d'Al Qaïda ont été soumis à des interrogatoires "poussés", notamment à des simulations de noyade ("waterboarding"), selon des agents américains.
Celle qui occupe depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison blanche le poste de directrice adjointe de la CIA est aussi soupçonnée d'avoir fait disparaître, trois ans après les faits, des cassettes vidéo de ces interrogatoires.
Pour rassurer les sénateurs opposés à sa nomination, en grande majorité démocrates, Gina Haspel a contacté certains d'entre eux pour leur assurer qu'elle ne reprendrait pas ces pratiques dont Donald Trump a par le passé dit penser qu'elles étaient efficaces, ont dit les sources.
Elle entend prendre publiquement cet engagement lors de la déclaration préliminaire de son audition de confirmation devant le Sénat, prévue le 9 mai, a précisé à Reuters un assistant parlementaire qui a tenu à rester anonyme.
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(Jonathan Landay; Tangi Salaün pour le service français)
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