• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Les Européens vont durcir leur politique iranienne sans aller jusqu'au retour des sanctions

reuters.com

Publié le 20 décembre 2019 à 15:26 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:59

Les europeens vont durcir leur politique iranienne sans aller jusqu'au retour des sanctions

Les europeens vont durcir leur politique iranienne sans aller jusqu'au retour des sanctions

Morteza Nikoubazl

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par John Irish et Arshad Mohammed

PARIS/WASHINGTON (Reuters) - Les trois puissances européennes impliquées dans l'accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien semblent prêtes à déclencher le mois prochain la procédure de règlement des litiges prévue par le traité pour contraindre Téhéran à revenir sur ses décisions successives de se soustraire à une partie de ses dispositions.

Pour autant, l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne n'iront pas jusqu'à lancer un rétablissement des sanctions de l'Onu qui tuerait l'accord de Vienne, indiquent des diplomates.

La République islamique reproche aux Européens d'être impuissants à sauver le Plan d'action global commun (JCPOA) mis à mal par le retrait des Etats-Unis et à protéger l'économie iranienne du rétablissement des sanctions américaines.

L'objectif du JCPOA était de réduire les risques de prolifération en prolongeant le délai qui serait nécessaire à l'Iran pour accumuler suffisamment de matière fissile pour produire une bombe atomique - pour autant que Téhéran en aurait l'intention. L'accord a porté la durée de ce "breakout time" de deux/trois mois, selon les estimations de l'époque, à environ un an.

Mais les Européens redoutent que les dérogations successives que l'Iran s'est octroyées ces derniers mois ne réduisent sensiblement ce délai.

Washington, sous l'impulsion de Donald Trump, veut de son côté contraindre Téhéran à négocier un accord plus large qui intégrerait aussi son programme de missiles balistiques et sa politique d'influence régionale. D'où la décision, annoncée par Trump en mai 2018, de se retirer de l'accord, de rétablir les sanctions américaines contre l'Iran et d'exercer une politique de "pression maximale".

RENDEZ-VOUS LE 6 JANVIER

Face à ce qu'il considère comme une agression, l'Iran a enclenché au printemps dernier un retrait graduel d'une partie des engagements pris dans le cadre du JCPOA. L'enrichissement de l'uranium a repris dans son site souterrain de Fordew et des "centrifugeuses" qui accélèrent le processus ont été rebranchées.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

D'après des responsables iraniens, l'Iran franchira un pas supplémentaire le 6 janvier prochain.

Selon six diplomates européens et occidentaux interrogés par l'agence Reuters, l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne sont d'accord sur le principe d'enclencher le mécanisme de résolution des conflits, mais attendent de mesurer l'ampleur des futures décisions iraniennes avant d'appuyer sur la détente.

"Lancer ce processus vise à résoudre les questions problématiques et à sauver l'accord. Il n'est pas automatique que des sanctions onusiennes suivront", souligne une source diplomatique européenne.

"Si nous décidions de le faire (ndlr, réimposer ces sanctions), cela voudrait dire que nous aurions décidé de planter un ultime clou dans le cercueil", ajoute-t-elle.

Le JCPOA prévoit qu'une des parties signataires, si elle estime qu'une autre partie ne respecte pas ses engagements, peut soumettre ce point de contentieux à la Commission conjointe formée par l'Iran, la Russie, la Chine, les trois puissances européennes de l'E3 mais aussi l'Union européenne.

La Commission dispose alors de 15 jours pour régler ce litige (le délai peut être prolongé par consensus). Au terme d'une longue procédure, le dossier peut être transmis au Conseil de sécurité des Nations unies qui est alors en capacité de déclencher le "snapback", un retour automatique au régime de sanctions internationales qui prévalaient avant l'accord de Vienne.

"NOUS CROYONS ENCORE QUE LA DIPLOMATIE N'EST PAS MORTE"

Les Européens n'en sont pas là. "Nous croyons encore que la diplomatie n'est pas morte", dit un deuxième diplomate.

Les pays de l'E3, en premier lieu la France, mènent campagne auprès de la Russie et de la Chine, les deux autres signataires de l'accord de 2015, pour les rallier à leur cause et constituer un front uni.

Pour l'heure, Moscou et Pékin s'opposent à une saisine de la Commission conjointe. Et les Européens pourraient aussi renoncer à leur initiative si l'Iran ne bouge pas le mois prochain.

Ils espèrent aussi que la première transaction via INSTEX, l'instrument financier fondé sur le principe du troc pour contourner les sanctions américaines, sera à même de convaincre Téhéran de revoir sa position.

"Ce n'est pas une étape que nous voulons franchir mais les actes de l'Iran ne nous laissent guère d'autres options que de répondre dans le cadre des paramètres de l'accord", explique l'ambassadrice britannique auprès de l'Onu, Karen Pierce.

"Si nous devions être forcés de prendre la voie d'un déclenchement du MRD (ndlr, le mécanisme de règlement des différents fixés par l'article 36 de la résolution(2015) du Conseil de sécurité des Nations unies qui endosse l'accord de Vienne), nous le ferions afin de trouver une issue diplomatique dans l'objectif de protéger l'accord", ajoute-t-elle.

Parallèlement, le département américain d'Etat a rédigé un argumentaire juridique que Reuters a pu consulter et qui conclut que les Etats-Unis, même s'ils se sont retirés de l'accord, peuvent enclencher eux-mêmes le processus de "snapback".

"Puisque les Etats-Unis sont un participant initial du JCPOA identifié au paragraphe 10 de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies, l'argument selon lequel nous pouvons affirmer que les Etats-Unis peuvent lancer la procédure de 'snapback' prévue par la résolution 2231 est légalement recevable", expose le département d'Etat en réponse à une question posée par le sénateur Ted Cruz.

(avec Parisa Hafezi à Dubai, Michelle Nichols aux Nations unies et Sabine Siebold à Berlin; version française Henri-Pierre André, édité par Jean-Michel Bélot)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure