• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Guerre d'usure: la méthode de Macron pour venir à bout des grévistes

reuters.com

Publié le 15 janvier 2020 à 19:36 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:56

Guerre d'usure: la methode de macron pour venir a bout des grevistes

Guerre d'usure: la methode de macron pour venir a bout des grevistes

Gonzalo Fuentes

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Michel Rose, Caroline Pailliez et Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Quand les syndicats ont appelé à la grève générale contre la réforme des retraites, Nicolas, un technicien de maintenance de 34 ans à la RATP, a participé au mouvement avec enthousiasme. Mais au bout de trois semaines, il a dû reprendre le travail.

"C'était pour des raisons financières", a-t-il expliqué cette semaine pour justifier sa décision.

La grève s'est traduite pour lui par une perte de 1.000 euros de salaire, de l'argent dont il avait pourtant besoin pour élever sa petite fille de 2 ans et demi.

Nicolas, qui n'a pas souhaité être identifié par son nom pour protéger sa famille, contribue toujours à la caisse de solidarité et fait encore grève lors des temps forts de la mobilisation.

Au 42e jour du mouvement - le plus long conflit depuis les années 1960 - les transports publics sont encore fortement perturbés dans la région francilienne et les manifestations continuent de ponctuer l'actualité.

Les données sur les transports collectées par Reuters montrent que la mobilisation faiblit. En moyenne, 12% des agents SNCF étaient en grève lors des sept derniers jours, contre 29% durant la première semaine de ce mouvement, qui a débuté le 5 décembre.

Cela correspond à la stratégie de l'équipe d'Emmanuel Macron qui pense pouvoir remporter la bataille en laissant les grévistes s'épuiser, selon quatre proches de l'équipe du président de la République, qui ont requis l'anonymat.

Selon un membre du gouvernement, "ça commence à taper au portefeuille" pour les grévistes, ce qui explique l'affaiblissement du mouvement.

Un autre député de la majorité note, comme nombre de ses collègues, que les grèves n'ont pas eu l'envergure nationale de celles de 1995, les perturbations dans les transports s'étant principalement concentrées sur l'Ile-de-France.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"La France n'a pas été bloquée comme en 1995 et bien sûr ça nous a aidés", a-t-il dit.

MOMENTS DIFFICILES

La réforme d'Emmanuel Macron, qui constitue la plus importante refonte des régimes de retraite depuis la deuxième guerre mondiale, vise à mettre fin aux régimes spéciaux et inciter les Français, qui partent en moyenne à la retraite à l'âge de 62 ans, à travailler plus longtemps.

Lors de ses voeux à la presse mercredi, le chef de l'Etat a indiqué qu'il envisageait de s'exprimer publiquement au cours des prochaines semaines, avant les élections municipales de mars prochain, lors d'une conférence de presse où à la télévision.

Devant la contestation, le Premier ministre, Edouard Philippe, a fait des concessions pour faciliter la transition de certains régimes vers le régime universel et a retiré provisoirement son option d'âge pivot à 64 ans en 2027, âge auquel les assurés pouvaient prétendre à une retraite à taux plein.

Mais il répété qu'il ne reviendrait pas sur son projet de réforme à points, comme le réclament les syndicats contestataires - CGT, FO, Solidaires et FSU.

S'il gagne ce bras de fer, le gouvernement aura la voie libre pour mener à bien de nouvelles réformes favorables aux entreprises, en prévision des élections présidentielles de 2022.

Nicolas, qui travaille depuis 14 ans à la RATP, a passé la plupart de sa carrière en sous-sol, dans les tunnels de métro, à réparer les pannes électriques. Il gagne en moyenne 2.000 à 2.200 euros nets par mois.

Perdre une partie de son revenu en raison des jours de grève n'a pas été facile, surtout que sa femme, intermittente du spectacle, n'a pas travaillé durant le mois de décembre.

"Il ne faut pas avoir honte de reprendre le travail", souligne-t-il avant de prendre son train à la Gare du Nord, pour rentrer chez lui en banlieue parisienne.

"Je ne pensais pas le 5 décembre qu'on serait encore en grève aujourd'hui. Je trouve déjà ça exceptionnel", ajoute-t-il.

(Avec la contribution de Marine Pennetier, édité par Christian Lowe et Jean-Michel Bélot)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches