• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

La crise sert de catalyseur pour les taux de défaut, selon la société Carmignac

reuters.com

Publié le 15 mai 2020 à 08:40 - Mis à jour le 15 mai 2020 à 08:50

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Patrick Vignal

PARIS (Reuters) - Le pire a été évité sur le marché du crédit, où la crise du coronavirus n'a pas provoqué de cataclysme, mais la pandémie jouera le rôle de catalyseur des taux de défaut, dit-on chez Carmignac.

La dislocation observée en mars sur les obligations d'entreprises a bien entraîné une crise de liquidité mais celle-ci a été immédiatement jugulée grâce à l'intervention rapide et massive des banques centrales, déclare à Reuters Pierre Verlé, responsable crédit pour la société de gestion.

"Il y a eu une crise de liquidité mais tout est reparti en l'espace de 24 heures, avec un retour à l'achat quasi immédiat, alors qu'en 2008, la crise de liquidité avait duré plusieurs mois", dit-il.

"Instruites de l'expérience de 2008, les banques centrales ont immédiatement inondé le marché de liquidités sans se poser de questions afin d'éviter des réactions en chaîne."

Les instituts d'émission ont considérablement renforcé leur présence sur le marché du crédit, non seulement sur le segment classé en catégorie investissement ("investment grade") mais également sur celui des obligations à haut rendement ("high yield").

La Réserve fédérale a ainsi commencé à acheter de la dette en catégorie spéculative en se concentrant sur les émetteurs récemment tombés dans l'univers du "high yield" après une dégradation de leur note de crédit, les "anges déchus" (fallen angels).

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Quant à la Banque centrale européenne, elle accepte désormais le "high yield" en collatéral et étudie, selon plusieurs sources, la possibilité d'en acheter directement elle aussi.

"Les achats de crédit par les banques centrales sont un facteur de soutien colossal", dit Pierre Verlé. "Sans leurs actions, on aurait eu un cataclysme."

Moins vigoureux que sur le marché actions mais bien réel, le rebond du crédit a été observé d'abord sur les actifs liquides dont les noms figurent dans les indices et qui bénéficient ainsi des flux générés par la gestion passive, explique-t-il.

"Les autres valeurs nécessitent une analyse qui était difficile à faire puisque les rapports financiers qui attestent de l'ampleur de la crise sont encore à venir", dit-il avant de prévenir que les comptes des entreprises au deuxième trimestre seront bien pires que ceux des trois premiers mois de l'année, tout juste publiés.

"LES PLUS FAIBLES TOMBERONT PLUS VITE"

La relative sérénité d'investisseurs ayant déjà intégré la récession s'explique par le fait qu'ils regardent au-delà du deuxième trimestre et misent sur un redémarrage de l'activité, selon Pierre Verlé.

Si elle va bouleverser le paysage du crédit avec de nombreux défauts à attendre, la crise n'est pas nécessairement une catastrophe pour des investisseurs adoptant une perspective de long terme puisqu'elle ne fera qu'accélérer des tendances déjà à l'oeuvre, prolonge-t-il.

"Au début de l'année, les marchés de crédit ne tablaient ni sur une récession ni sur une augmentation des taux de défaut à un horizon de 12 mois mais quand vous achetez du crédit, vous l'achetez en moyenne à cinq ans et ce qui compte, c'est la probabilité du taux de défaut cumulé à cinq ans, qui n'a pas augmenté autant que les marges de crédit", dit-il.

"Les taux de défaut vont augmenter très fortement dans un premier temps mais une grande partie des défauts des prochains trimestres toucheront les entreprises les plus faibles, dont le défaut était hautement probable dans les deux ou trois prochaines années.

"La crise du Covid-19, de la même manière que pour les changements dans les modes de consommation ou les façons de travailler, joue pour les taux de défaut un rôle de catalyseur plutôt que de cataclysme. Les plus faibles tomberont plus vite. Il y aura des défauts qui n'auraient pas eu lieu sans la crise, mais pas autant que ce que les marchés mettent dans les prix."

L'un des autres effets de la crise sera de gonfler l'univers du "high yield" avec des acteurs expulsés du segment "investment grade", dont la partie basse est très encombrée avec de nombreux émetteurs notés "BBB". Un phénomène qui était lui aussi attendu, mais pas avec la même rapidité.

"Le risque des 'fallen angels' existait depuis un certain temps avec l'énorme augmentation de la proportion de 'BBB', qui représente environ la moitié du segment 'investment grade' contre environ 20% dans le cycle précédent, avec le financement par la dette d'opérations de fusion et acquisition ou de rachats d'actions", explique l'expert de Carmignac.

"Les agences de notation, qui ont été particulièrement complaisantes envers les émetteurs 'investment grade' pendant ce cycle, les dégradent en masse, ce qui va réduire le marché investment grade et gonfler l'univers du high yield".

Des noms prestigieux tels que Renault en Europe et Ford aux Etats-Unis s'installent ainsi dans cette classe d'actifs, ce qui ne signifie pas nécessairement, selon Pierre Verlé, qu'il faille s'alarmer.

"Le secteur automobile n'est pas celui qui m'inquiète le plus parce qu'il s'était fortement désendetté dans le cycle précédent", dit-il.

"Je suis plus inquiet pour les secteurs dans lesquels le prix de la disruption n'est pas encore intégré, comme par exemple la distribution."

(édité par Marc Angrand)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches