• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Saad Hariri promet de sortir le Liban de l'effondrement qui le menace

reuters.com

Publié le 22 octobre 2020 à 10:58 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:05

Liban: michel aoun charge saad hariri de former le prochain gouvernement

Liban: michel aoun charge saad hariri de former le prochain gouvernement

DALATI NOHRA

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Ellen Francis et Maha El Dahan

BEYROUTH (Reuters) - Saad al Hariri, désigné jeudi Premier ministre du Liban, s'est aussitôt engagé à former rapidement un gouvernement "non partisan" et a promis à ses compatriotes de stopper l'effondrement de leur pays.

Le chef de file du Courant du futur a déjà présidé à trois reprises le conseil des ministres libanais, en 2009-2011 puis à partir de 2016. Sa dernière expérience s'était achevée par une démission le 29 octobre 2019 sous la pression d'un mouvement de contestation sans précédent dans l'histoire récente du pays.

C'est donc quasiment un an jour pour jour après sa démission que le fils de Rafic Hariri, qui s'était présenté en "candidat naturel", a été formellement désigné jeudi par le président Michel Aoun au terme de consultations politiques au palais présidentiel de Baabda.

Il va devoir reprendre les choses dans l'état où son prédécesseur, Moustapha Adib, les a laissées.

Désigné le 31 août, l'ancien ambassadeur à Berlin a jeté l'éponge le 26 septembre sans avoir pu former un cabinet, estimant qu'il lui était impossible de surmonter les rivalités entre partis autour de l'attribution des ministères et de former un gouvernement.

Le déblocage de plusieurs milliards de dollars d'aide internationale indispensable pour sortir le pays de la crise économique et desserrer la pression de sa dette dépend de la capacité des Libanais à se doter un nouveau gouvernement à même de s'atteler à des réformes et de s'attaquer à la corruption et l'incurie dramatiquement mises en lumière par l'explosion catastrophique du 4 août dernier sur le port de Beyrouth.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Saad Hariri a assuré qu'il assignerait à son gouvernement "la mission de mettre en oeuvre ces réformes économiques et financières".

"Je dis aux Libanais qui souffrent de nos difficultés jusqu'au désespoir que je suis déterminé à oeuvrer pour stopper l'effondrement qui menace notre économie, notre société et notre sécurité", a-t-il dit à la presse.

CALENDRIER SERRÉ

Soutenu par les députés de son bloc et par le parti du dirigeant druze Walid Jumblatt, Saad Hariri a également obtenu l'aval du parti chiite Amal, dirigé par Nabih Berri, le président du Parlement.

Le Hezbollah chiite n'avait en revanche pas désigné de candidat - le poste de Premier ministre revient à une personnalité sunnite dans le cadre du partage confessionnel du pouvoir - mais avait affiché sa volonté de faciliter le processus. "Nous allons contribuer à préserver ce climat positif", a déclaré à la presse le président de son groupe parlementaire, Mohammed Raad.

Au fil des consultations, d'autres groupes ou indépendants reçus par Michel Aoun ont apporté leur soutien à Hariri parmi lesquels l'ex-Premier ministre Tammam Salam.

Constituant le premier bloc parlementaire chrétien, les élus du Courant patriotique libre de Gebran Bassil, gendre d'Aoun, ont refusé en revanche d'entériner la nomination d'une personnalité aussi politique qu'Hariri à la tête d'un gouvernement censé être formé de "technocrates".

Le bloc des Forces libanaises de Georges Adwane n'a pas davantage exprimé de soutien. "Cette classe politique qui a pris le peuple en otage a-t-elle appris qu'elle ne peut pas continuer de la sorte ?", a déclaré Adwane. "Elle passe désormais un test."

La France, en pointe dans le dossier libanais, n'avait cessé ces dernières semaines d'appeler la classe politique libanaise à "prendre ses responsabilités" pour éviter "le chaos et la paralysie".

L'échec de l'option Moustapha Adib a été très mal vécu par Emmanuel Macron, qui avait rapporté, lors de son second déplacement à Beyrouth après la catastrophe, que la classe politique libanaise s'était engagée auprès de lui à former un "gouvernement de mission" pour la mi-septembre.

Lors d'une conférence de presse organisée en duplex entre Paris et Beyrouth le lendemain de la démission d'Adib, le président français a dénoncé la "trahison collective" des partis politiques libanais et repoussé les échéances, donnant quatre à six semaines aux responsables libanais pour former un gouvernement de mission, soit un laps de temps compris entre les 25 octobre et 8 novembre environ.

(avec Laila Bassam et Dominic Evans; version française Henri-Pierre André, édité par Jean-Stéphane Brosse)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches