• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Le Royaume-Uni autorise le vaccin anti-Covid de Pfizer et BioNTech

reuters.com

Publié le 02 décembre 2020 à 07:19 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 21:57

Le royaume-uni autorise l'usage du vaccin anti-covid de pfizer et biontech

Le royaume-uni autorise l'usage du vaccin anti-covid de pfizer et biontech

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Guy Faulconbridge et Paul Sandle

LONDRES (Reuters) - Le Royaume-Uni est devenu mercredi le premier pays occidental, devançant les Etats-Unis et l'Union européenne, à autoriser l'usage d'un vaccin contre le COVID-19, celui mis au point par le laboratoire américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech validé en un temps record par l'autorité britannique des médicaments.

Le vaccin sera distribué dans tout le pays à partir du début de la semaine prochaine, a annoncé Boris Johnson, qui s'est enorgueilli d'une nouvelle "fantastique" après avoir été vivement critiqué pour sa gestion de cette crise sanitaire, le Royaume-Uni affichant le bilan le plus lourd en Europe avec, selon les critères retenus, entre près de 60.000 et 70.000 morts.

"C'est la protection des vaccins qui nous permettra au bout du compte de reprendre le contrôle de nos vies et de redonner du dynamisme à l'économie", a réagi le Premier ministre sur Twitter.

Le directeur des services de santé britanniques, Chris Whitty, a déclaré que la vaccination complète des publics vulnérables prendrait jusqu'au printemps prochain.

La Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) est la première agence mondiale à valider l'utilisation du vaccin de Pfizer et BioNtech, dont les résultats des derniers essais cliniques n'ont été présentés que 23 jours plus tôt, avec une efficacité affichée de l'ordre de 95%.

"Je suis évidemment absolument ravi de cette annonce, très fier que le Royaume-Uni soit le premier endroit au monde à disposer d'un vaccin cliniquement validé", a dit le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock.

L'ambassadeur d'Allemagne à Londres, Andreas Michaelis, a publiquement critiqué les messages de triomphalisme du gouvernement britannique.

"Je ne pense vraiment pas que ce soit une histoire de nationalité. Même si la société allemande BioNTech a apporté une contribution cruciale (au développement du vaccin), celui-ci est européen et transatlantique", a-t-il déclaré.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'EUROPE DÉFEND SA PROCÉDURE PLUS LENTE

La Chine a déjà délivré une autorisation d'urgence pour trois vaccins expérimentaux, qu'elle a administrés à environ un million de personnes depuis juillet.

La Russie a pour sa part validé en août son vaccin Spoutnik V avant la fin des essais cliniques de phase finale.

Mercredi, le président russe Vladimir Poutine a ordonné une vaccination de masse contre le COVID-19 alors que le pays a enregistré un record de 589 décès supplémentaires en l'espace de 24 heures. Il a ajouté que la Russie allait produire deux millions de doses de ce vaccin dans les prochains jours, dont l'efficacité a été annoncée le mois dernier à 92%, selon des résultats provisoires.

Le vaccin de Pfizer et BioNTech s'appuie sur la technologie innovante dite de l'ARN messager, qui consiste à injecter des brins de code génétique, et non un virus inactif ou attenué, pour déclencher une réponse immunitaire.

Pour le laboratoire américain, la décision britannique constitue un moment historique dans la lutte contre la pandémie de COVID-19, apparu en Chine en fin d'année dernière avant de faire près de 1,5 million de morts et des ravages économiques à travers le monde.

"Cette autorisation est un objectif vers lequel nous avons travaillé depuis la première fois où nous avons déclaré que la science vaincrait et nous applaudissons la MHRA pour sa capacité à mener une évaluation attentive et à prendre une initiative opportune pour aider à protéger la population du Royaume-Uni", a dit le PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Le laboratoire américain a précisé que les premières doses pourraient être livrées "immédiatement" au Royaume-Uni.

Les responsables de la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis doivent se réunir le 10 décembre pour décider d'une éventuelle autorisation en urgence du vaccin de Pfizer/BioNTech tandis que l'Agence européenne des médicaments (EMA) se donne jusqu'au 29 décembre pour se prononcer.

L'EMA a défendu mercredi sa procédure plus lente, la jugeant aussi plus sûre car basée sur davantage d'éléments et de vérifications que celle de son homologue britannique, effectuée en partie par une analyse "roulante" des données au fur et à mesure de leur disponibilité.

DÉFI LOGISTIQUE

Ugur Sahin, directeur général et fondateur de BioNTech, a assuré que son vaccin était le fruit d'"un programme de recherche et développement scientifiquement rigoureux et hautement éthique".

La distribution de ce vaccin, qui doit être acheminé et conservé à une température de -70° Celsius, représente un défi logistique.

Matt Hancock, tout en reconnaissant la difficulté de la distribution de ce vaccin, a déclaré que les hôpitaux britanniques étaient prêts à recevoir des doses et que des centres de vaccination seraient créés à travers le pays.

D'après Pfizer, son vaccin peut être conservé cinq jours dans un réfrigérateur.

Aux Etats-Unis, le Dr. Jose Romero, président du Comité consultatif sur les pratiques en matière d'immunité des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a déclaré que les responsables américains suivraient de près l'expérience britannique en termes de logistique sur ce vaccin afin d'en tirer des leçons.

"Je suis personnellement intéressé par la manière dont ils vont le distribuer et comment leurs systèmes de transport, notamment les plateaux de glace sèche qui contiennent ce vaccin, se comportent en condition réelle", a-t-il déclaré sur CNN.

"Est-ce que cela permet de maintenir le vaccin au froid? Y a-t-il des problèmes particuliers quand le vaccin est acheminé d'un point central vers le public? Nous pouvons en tirer des leçons et ajuster nos plans si nécessaire", a-t-il ajouté.

Boris Johnson a déclaré le mois dernier que le Royaume-Uni avait commandé 40 millions de doses à Pfizer, soit suffisamment pour vacciner un peu moins d'un tiers de la population britannique puisqu'il doit être administré en deux fois.

La priorité devrait aller aux personnes âgées et au personnel soignant.

Outre l'alliance Pfizer/BioNTech, Moderna a aussi développé un vaccin à ARN messager avec une efficacité affichée de 94% tandis qu'AstraZeneca a produit un vaccin reposant sur une technologie traditionnelle, efficace jusqu'à 90% et 70% en moyenne. Ces deux vaccins, dont les résultats ont été présentés après ceux de Pfizer-BioNtech, n'ont pas encore obtenu la moindre autorisation.

(Avec Kate Kelland, Alistair Smout et Estelle Shirgon, Daniel Trotta et Doina Chiacu; version française Bertrand Boucey et Claude Chendjou, édité par Henri-Pierre André et Jean-Stéphane Brosse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure