• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Birmanie: Violences à Rangoun entre opposants et partisans de la junte militaire

reuters.com

Publié le 25 février 2021 à 11:29 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 21:41

Birmanie: violences a rangoun entre opposants et partisans de la junte militaire

Birmanie: violences a rangoun entre opposants et partisans de la junte militaire

STRINGER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

(Reuters) - Les partisans et les opposants à l'armée birmane, certains armés de couteaux, de matraques ou de pierres, se sont affrontés dans les rues de Rangoun jeudi, au lendemain d'une première vague d'efforts diplomatiques visant à résoudre la crise.

Le pays est en ébullition depuis que l'armée a pris le pouvoir le 1er février, arrêtant la cheffe du gouvernement Aung San Suu Kyi et une grande partie de la direction de son parti après avoir dénoncé pendant des semaines des fraudes lors des élections législatives du 8 novembre.

Après environ trois semaines de protestations et de grèves quotidiennes, les étudiants se sont engagés à revenir jeudi dans le centre de Rangoun.

Mais avant que beaucoup d'opposants au coup d'Etat n'aient eu le temps de se rassembler, environ un millier de partisans de l'armée se sont réunis dans le centre de la plus grande ville du pays.

Certains d'entre eux ont menacé des photographes de presse, des journalistes ainsi que des témoins, et les échauffourées ont rapidement dégénéré en violences plus graves dans plusieurs parties du centre-ville.

Certains des partisans de l'armée ont été photographiés avec des matraques et des couteaux. Certains ont jeté des pierres, selon des témoins, et plusieurs personnes ont été battues par des groupes d'hommes.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Des images vidéo ont montré plusieurs partisans présumés de l'armée, dont un brandissant un couteau, attaquant un homme devant un hôtel du centre-ville.

Les secouristes se sont portés au chevet de l'homme alors qu'il était allongé sur le trottoir après le départ de ses agresseurs, mais son état n'était pas connu.

"Les événements d'aujourd'hui montrent qui sont les terroristes. Ils ont peur de l'action du peuple pour la démocratie", a déclaré à Reuters le militant Thin Zar Shun Lei Yi.

"Nous allons poursuivre nos protestations pacifiques contre la dictature", a-t-il ajouté.

Ces affrontements ont accentué la crise dans un pays largement paralysé par les protestations et une campagne de désobéissance civile et de grèves contre l'armée.

Plus tôt jeudi, la police a bloqué les portes du campus universitaire, empêchant des centaines d'étudiants de sortir pour manifester.

Les médecins avaient également prévu se rassembler jeudi dans le cadre d'une manifestation dite de "révolution des blouses blanches".

De son côté, Facebook a annoncé avoir interdit l'utilisation de ses plateformes Facebook et Instagram par l'armée birmane avec effet immédiat, en invoquant la violence et le risque possible découlant de l'utilisation de ses plateformes par l'armée.

Le porte-parole du conseil militaire au pouvoir n'a pas répondu à une demande de commentaire de Reuters.

Les forces de sécurité ont fait preuve de plus de retenue comparé aux précédentes mesures de répression qui ont eu lieu pendant près d'un demi-siècle de régime militaire.

Le général Min Aung Hlaing a assuré que les autorités suivaient une voie démocratique pour faire face aux protestations et que la police utilisait une force minimale, comme des balles en caoutchouc, selon les médias d'Etat.

Toutefois, au moins trois manifestants et un policier ont trouvé la mort lors d'affrontements en marge des manifestations.

Un groupe de défense des droits de l'Homme a déclaré qu'à la date de mercredi, 728 personnes avaient été arrêtées, accusées ou condamnées, en relation avec les manifestations pro-démocratiques.

L'armée dit être intervenue pour évincer le gouvernement car ses réclamations concernant une fraude électorale lors des élections du 8 novembre, remportées comme prévu par le parti d'Aung San Suu Kyi, ont été ignorées.

La commission électorale a estimé que le scrutin avait été équitable mais l'armée insiste sur le fait que son action est conforme à la Constitution et elle a promis d'organiser une nouvelle élection après avoir examiné les listes électorales.

Depuis le coup d'Etat, Aung San Suu Kyi est détenue au secret, à son domicile dans la capitale, Naypyidaw. Son parti demande à ce que sa victoire lors des élections de novembre soit respectée.

RETENUE

La question de la tenue de nouvelles élections est apparue au centre des premiers efforts diplomatiques pour trouver une issue à la crise.

L'Indonésie, qui a pris la tête de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean), s'est déjà engagée dans un dialogue avec l'armée birmane et les représentants du gouvernement évincé du pays, a déclaré mercredi la ministre indonésienne des Affaires étrangères, Retno Marsudi.

Plus tôt dans la journée, Retno Marsudi s'est entretenue dans la capitale thaïlandaise Bangkok avec son homologue birman nommé par l'armée, Wunna Maung Lwin.

Mais l'intervention de l'Indonésie a éveillé les soupçons des opposants au coup d'État en Birmanie, qui craignent que le pays ne confère une légitimité à la junte et à sa tentative de mettre au rebut les élections de novembre.

Retno Marsudi a déclaré aux journalistes que le bien-être de la population birmane était la priorité absolue.

"Nous demandons à tous de faire preuve de retenue et de ne pas recourir à la violence", a-t-elle déclaré après son entretien avec le ministre birman et son homologue thaïlandais, Don Pramudwinai.

Reuters a rapporté cette semaine que, selon des sources, l'Indonésie proposait aux membres de l'Asean d'envoyer des observateurs pour s'assurer que les généraux birmans tiennent leur promesse d'élections équitables.

L'armée a imposé un état d'urgence d'un an mais n'a pas donné de calendrier pour la tenue d'élections.

Pour sa part, Retno Marsudi n'a pas évoqué d'élection mais a souligné "l'importance d'un processus de transition démocratique inclusif".

Les États-Unis, la Grande-Bretagne et d'autres pays ont imposé des sanctions limitées visant les membres de la junte et les entreprises contrôlées par l'armée birmane.

(Bureaux de Reuters, rédigé par Ed Davies et Rob; version française Camille Raynaud et Dagmarah Mackos, édité par Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches