• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Budget 2022: Le gouvernement défend sa "responsabilité", critique les oppositions

reuters.com

Publié le 22 septembre 2021 à 10:56 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 21:08

Budget 2022: le gouvernement defend sa "responsabilite", critique les oppositions

Budget 2022: le gouvernement defend sa "responsabilite", critique les oppositions

POOL New

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Leigh Thomas et Tangi Salaün

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a défendu avec vigueur sa stratégie de baisse d'impôts et de hausse des dépenses publiques pour faire face à la crise sanitaire, opposant lors de la présentation du budget 2022 mercredi sa "responsabilité" et sa "sincérité" aux "propositions irréalistes" et aux "mensonges" des oppositions.

Les grandes prévisions économiques du gouvernement étant connues depuis deux semaines, la présentation du projet de loi de finances (PLF) était pour le gouvernement l'occasion de vanter le bilan du quinquennat et de se mettre en ordre de bataille en vue de l'élection présidentielle.

Face aux critiques émanant notamment des candidats à la primaire de la droite et du centre sur le "quoi qu'il en coûte" adopté par Emmanuel Macron depuis le début de la crise sanitaire, son ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire a vigoureusement défendu une politique qui a "fait la preuve de son efficacité", l'économie française se portant selon lui bien mieux que celle de nombreux autres pays.

"Le 'quoi qu'il en coûte' était un choix réfléchi, utile, nécessaire. Nous avons dépensé l'argent des Français à bon escient", a assuré Bruno Le Maire à propos des 130 milliards d'euros - environ 6% du PIB - engagés par l'Etat depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Le ministre a confirmé que cette politique laisserait place à une stratégie plus ciblée à partir du 1er octobre.

"Les Français peuvent nous faire confiance. Nous leur avons montré que nous savons tenir la barre en pleine tempête et que nous savons où nous allons", a-t-il estimé.

Vantant le "courage politique" du gouvernement depuis le début du quinquennat, Bruno Le Maire a souligné qu'en dépit des circonstances exceptionnelles, les impôts des ménages et des entreprises avaient diminué de 50 milliards d'euros en cinq ans.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Nous allons ramener le taux de prélèvements obligatoires à 43,5% en 2022, proche de la moyenne européenne. Nous n'avons de leçon à recevoir de personne sur ce sujet", a-t-il lancé à l'intention des oppositions.

MAÎTRISE DES COMPTES PUBLICS

Présent à ses côtés, le ministre délégué chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, a précisé que le taux de prélèvements obligatoires serait l'an prochain à son plus bas niveau depuis 2011. "Nous annulons ainsi les chocs fiscaux" des précédents gouvernements de droite comme de gauche, a-t-il égratigné.

Tout en défendant sa politique fiscale, le gouvernement a insisté sur le "sérieux" dont il considère avoir fait preuve en matière de maîtrise des comptes publics.

"Nous avons engagé la baisse de la dette publique, ramené le déficit sous 3%, sorti la France de la procédure (européenne) pour déficit public excessif", a listé Bruno Le Maire.

Grâce au redémarrage plus vigoureux que prévu de l'économie française favorisé par l'allègement des mesures sanitaires, le gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de déficit pour 2021 et 2022, et relevé sa prévision de croissance à 6% pour cette année, contre 5% auparavant, un chiffre confirmé mercredi par Bruno Le Maire qui l'a jugé "prudent" et "raisonnable".

Le déficit public est attendu à 4,8% l'an prochain, contre 8,4% cette année, et la "grande majorité" des huit milliards d'euros que le gouvernement prévoit d'économiser par rapport aux mesures d'urgence préalablement budgetisées pour faire face à la crise sanitaire jusqu'à la fin de l'année seront consacrées à la réduction du déficit, a insisté le ministre de l'Economie.

A l'exception de mesures de soutien comme les 600 millions d'euros de "chèques énergie" de 100 euros destinés à aider les ménages les moins favorisés à répondre à la flambée des prix du gaz naturel, dont "les Français ont besoin dès cet hiver", a précisé Bruno Le Maire.

"RÉARMEMENT RÉGALIEN"

Assurant entendre les critiques du Haut Conseil des Finances Publiques (HCFP), qui a jugé mercredi certaines des prévisions trop conservatrices et l'a invité à réduire la dette publique - attendue à 116% du PIB cette année - plutôt qu'à augmenter les dépenses pendant cette année électorale, le gouvernement a défendu sa "sincérité".

"Nous respectons les règles de saisine du HCFP et nous respectons ses avis... quand ils figurent dans un rapport et pas quand certains de ses membres s'expriment par voie de presse", a grincé Bruno Le Maire.

"Tout est sur la table (dans le PLF) et même ce qui n'est pas sur la table, nous le disons clairement aux Français", a-t-il affirmé en allusion à certains points encore flous, comme les dépenses qui devront être engagées pour le plan d'investissement 2030 ou le plan en faveur des jeunes chercheurs d'emploi - qui feront l'objet d'amendements lors des débats au Parlement.

Toutes les dépenses supplémentaires récemment annoncées par Emmanuel Macron et son Premier ministre Jean Castex "avaient été anticipées dès le mois de juillet", lorsqu'une enveloppe de 11 milliards d'euros avait été votée, a poursuivi le ministre, se défendant des visées "électoraliste" ou "clientéliste" que lui prête l'opposition.

"Dire qu'on laisse filer les comptes publics est un mensonge", a protesté Bruno Le Maire, fustigeant à l'inverse la surenchère de propositions "irréalistes" des oppositions qui conduiraient, selon lui, à une flambée des dépenses publiques, comme la nationalisation des autoroutes ou le doublement du salaire des enseignants.

Olivier Dussopt a insisté de son côté sur les promesses tenues par le gouvernement dans l'élaboration du PLF 2022, comme la hausse des budgets des armées (+1,7 md €), de l'Intérieur (+1,4 md) et de la Justice (+700 mlns), qualifiés de "réarmement régalien" par Bruno Le Maire, ou encore des budgets de l'Education nationale (+1,7 md) et de la transition écologique (+1,5 md).

(Reportage de Leigh Thomas et Tangi Salaün, édité par Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches