• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

À la frontière polonaise, les migrants pris au piège des passeurs

reuters.com

Publié le 28 novembre 2021 à 11:48 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 20:57

A la frontiere polonaise, les migrants pris au piege des passeurs

A la frontiere polonaise, les migrants pris au piege des passeurs

KACPER PEMPEL

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

par Yara Abi Nader et Joanna Plucinska

ORLA/BIALYSTOK, Pologne (Reuters) - Anas Kanaan, 34 ans, et Mouein al-Hadi, 36 ans, deux amis d'enfance syriens, avaient reçu la promesse de pouvoir facilement entrer en Allemagne via la Biélorussie. Il leur suffisait de verser chacun 3.000 euros à un intermédiaire en Turquie.

Mais tous les points de passage entre la Biélorussie et la Pologne que des trafiquants leur avaient présentés comme "sûrs" étaient fermés lorsqu'ils sont arrivés sur place. Et après une longue semaine à camper dans les forêts glaciales proches de la frontière, un passeur les a conduits à la lumière du jour dans un village polonais où ils ont été facilement repérés par la police, arrêtés et renvoyés en Biélorussie.

"C'est comme si notre argent s'était tout simplement évaporé", confie à Reuters Mouein al-Hadi dans un champ proche de la ville polonaise d'Orla, après avoir à nouveau réussi à franchir la frontière, mais incapable de marcher car ses pieds sont gelés.

"Ce ne sont que des mensonges", renchérit son ami Anas Kanaan. Ils vous conduisent sur des routes où vous risquez de mourir. Et à la fin, ils vous disent : 'nous ne sommes pas responsables de vous. Mourez, ça nous est égal'. Ils veulent juste leur argent."

Peu après, les deux ressortissants syriens, qui disent vouloir demander l'asile en Pologne, sans aller plus à l'ouest jusqu'à l'Allemagne, ont été à nouveau interpellés par la police polonaise des frontières, qui a déclaré qu'ils seraient placés dans un centre de rétention.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"De plus en plus de gens se rendent compte qu'ils ont été conduits dans un piège et que ce qu'on leur avait promis était un mensonge", déclare Marysia Zlonkiewicz, militante au sein de l'organisation caritative polonaise "Bread and Salt".

CHAQUE JOUR, UN NOUVEL OBSTACLE

La crise migratoire à la frontière biélorusse, où des migrants venus de Syrie, d'Irak, d'Afghanistan espèrent se frayer un chemin vers l'Union européenne, dure maintenant depuis des mois.

La Pologne, et avec elle l'Union européenne, accuse le président biélorusse Alexandre Loukachenko d'encourager des demandeurs d'asile à se rendre dans l'ancienne république soviétique et à tenter de franchir illégalement la frontière, en représailles aux sanctions européennes contre Minsk.

Sous la pression de l'UE, des compagnies aériennes du Moyen-Orient ont restreint leurs vols vers la Biélorussie. La Pologne a quant à elle déployé plus de 20.000 garde-frontières, soldats et policiers dans une zone frontalière interdite d'accès.

Selon les autorités polonaises, les tentatives de franchissement de la frontière sont retombées à environ 200 par jour contre 500 précédemment et 314 passeurs présumés, venant de pays comme l'Allemagne, la Suède, l'Ukraine ou la Géorgie, ont été arrêtés en Pologne depuis le mois d'août.

Les traversées étant devenues plus difficiles, le prix réclamé par les trafiquants peut atteindre jusqu'à 7.000 dollars, expliquent des migrants à Reuters.

"Les choses évoluent tous les jours à la frontière. Chaque jour, il y a un nouvel obstacle, plus de gardes, plus de gens", déclaré Khaled Zein al Dine, un migrant syrien âgé de 45 ans, dans un campement situé à Bialystok, en Pologne.

Avec cinq proches, il a versé une somme totale de 18.000 euros à des trafiquants qui leur ont promis de les mener dans un appartement sûr, avant d'être convoyés en voiture pour éviter les contrôles policiers. C'était un mensonge et ils ont été appréhendés.

Malgré le froid et les risques, beaucoup de migrants ne renonceront pas à franchir la frontière, estime Marysia Zlonkiewicz.

"Sur le plan du développement, de l'éducation ou du travail, beaucoup d'entre eux n'ont rien à attendre à leur retour. Ils n'ont pas le choix", dit-elle. "Des familles entières s'endettent ou vendent leurs appartements. Il n'y a pas de retour possible."

(Avec Fedja Grulovic, Stephan Schepers,Lukasz Glowala, Charlotte Bruneau; version française Jean-Stéphane Brosse)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure