• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Afghanistan: Les taliban célèbrent un an de pouvoir sur fond de pauvreté croissante

reuters.com

Publié le 15 août 2022 à 11:12 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 21:31

Afghanistan: les taliban celebrent un an de pouvoir sur fond de pauvrete croissante

AFGHANISTAN: LES TALIBAN CÉLÈBRENT UN AN DE POUVOIR SUR FOND DE PAUVRETÉ CROISSANTE

ALI KHARA

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

KABOUL (Reuters) - Les taliban ont marqué lundi leur première année au pouvoir en Afghanistan par de petites célébrations, alors que le pays est confronté à une pauvreté croissante, à la sécheresse, à la malnutrition et l'exclusion des femmes du développement du pays.

Des coups de feu ont résonné à Kaboul où des combattants se sont rassemblés, brandissant le drapeau noir et blanc des taliban pour marquer l'année écoulée.

"Ce jour est celui de la victoire de la vérité sur le mensonge et celui du salut et de la liberté de la nation afghane", a déclaré le porte-parole des taliban, Zabihoullah Moujahid, dans un communiqué.

Le pays apparaît relativement plus sécurisé qu'à l'époque où les taliban affrontaient ouvertement les forces étrangères dirigées par les États-Unis et leurs alliés afghans, même si une branche locale de l'État islamique a perpétré plusieurs attentats.

Cette sécurité relative ne peut cependant pas masquer l'ampleur du défi que les taliban doivent relever pour mettre l'Afghanistan sur la voie de la croissance et de la stabilité.

L'économie afghane subit d'énormes pressions liées en grande partie à l'isolement du pays, les gouvernements étrangers refusant de reconnaître ses dirigeants.

L'aide au développement, dont dépendait le pays, a été coupée, la communauté internationale exigeant des taliban le respect des droits des Afghans, notamment des filles et des femmes dont l'accès au travail et à l'éducation a été restreint.

Les taliban exigent le retour de 9 milliards de dollars d'avoirs de la banque centrale détenus à l'étranger, mais les pourparlers avec les États-Unis se heurtent à des obstacles. Washington demande notamment le départ du numéro deux de la banque centrale afghane, sous le coup de sanctions.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les taliban refusent de céder à ces exigences, affirmant qu'ils respectent les droits de tous les Afghans dans le cadre de leur interprétation de la loi islamique.

Jusqu'à un revirement majeur de la position de l'un ou l'autre camp, aucune solution immédiate ne se dessine pour contrer la flambée des prix, la hausse du chômage et la malnutrition qui devrait s'aggraver avec l'arrivée de l'hiver.

"Nous nous dirigeons tous vers l'obscurité et le malheur", a déclaré Amena Arezo, une médecin de la province de Ghazni dans le sud-est du pays. "Le peuple n'a pas d'avenir, surtout les femmes".

PLUS DE LA MOITIÉ DE LA POPULATION EN SITUATION DE PAUVRETÉ

Environ 25 millions d'Afghans vivent aujourd'hui dans la pauvreté, soit bien plus de la moitié de la population. Les Nations unies estiment par ailleurs que jusqu'à 900.000 emplois pourraient être perdus cette année en raison de la stagnation de l'économie.

Fatima, habitante de la province de Herat, dans l'ouest du pays, a déclaré avoir constaté une amélioration au niveau de la sécurité au cours de l'année écoulée, mais a noté avec consternation que les écoles pour filles sont fermées et un manque de possibilités d'emploi pour les femmes.

Comme de nombreux Afghans, elle a demandé que seul son prénom soit utilisé par crainte de représailles.

Au cours du dernier règne des taliban en Afghanistan, à la fin des années 1990, les femmes étaient interdites de travail, les filles n'avaient pas le droit de scolarité et la stricte loi islamique était appliquée de manière brutale, notamment par des exécutions publiques.

La présence de la société civile et des médias indépendants s'est également réduite, nombre ayant quitté le pays. La mission des Nations unies en Afghanistan a déclaré dans un récent rapport que le groupe limitait la dissidence en arrêtant des journalistes, des militants et des manifestants.

Ces affirmations ont été rejetées par un porte-parole des taliban selon lequel les arrestations arbitraires n'étaient pas autorisées.

L'administration du pays continue d'être considérée comme un gouvernement intérimaire ou une autorité de facto avec des ministres intérimaires, dont les décisions peuvent être annulées par le chef spirituel suprême du groupe, installé dans la ville de Kandahar, dans le sud du pays.

Certains experts légaux affirment être confrontés à un manque de clarté quant à l'interprétation et à l'application de la charia (loi islamique).

"Le problème le plus évident est qu'il n'y a pas d'uniformité de la loi", a déclaré Zalmai Nichat, un expert constitutionnel afghan et ancien conseiller au gouvernement.

"Maintenant, c'est au gré des caprices du chef taliban à Kandahar et aussi au gré des caprices de ceux qui dirigent en son nom (...) c'est ça le problème, c'est l'imprévisibilité".

(Reportage Mohammad Yunus Yawar et Charlotte Greenfield ; version française Dagmarah Mackos, édité par Kate Entringer)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure