• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'impossible valorisation de Renault... jusqu'à ce jour

reuters.com

Publié le 06 février 2023 à 15:32 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 20:08

Photo des logos des constructeurs automobiles nissan et renault

Photo des logos des constructeurs automobiles Nissan et Renault

STEPHANE MAHE

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Gilles Guillaume et David Dolan

PARIS/LONDRES (Reuters) - La forte baisse de la participation de Renault dans Nissan peut théoriquement doper la capitalisation du groupe au losange en remédiant enfin au mystère de l'impossible valorisation du constructeur automobile français pendant de longues années, selon des sources et des analystes.

Dans le cadre de leur nouvelle alliance, dont les modalités ont été dévoilées lundi à Londres, Renault va réduire sa participation dans Nissan à 15% contre environ 43% actuellement.

Nissan va de son côté investir jusqu'à 15% dans Ampère, la future entité électrique du groupe français qui doit être à terme introduite en Bourse, et acquérir les droits de vote pour sa participation de 15% dans Renault, afin de rééquilibrer leur partenariat vieux de plus de vingt ans.

Cette nouvelle alliance devrait permettre à Renault d'opérer comme une "entreprise normale", a déclaré lundi le directeur général de Renault, Luca de Meo, lors de la présentation de l'alliance, aux côtés du directeur général de Nissan, Makoto Uchida, et de Takao Kato, son homologue chez Mitsubishi Motors.

Les marchés financiers peinent depuis longtemps à estimer la juste valeur de Renault, divisée entre ses actifs automobiles, sa présence au capital de Nissan et ses actifs bancaires. Ils avaient prôné à de nombreuses reprises, soit une fusion Renault-Nissan, soit une séparation entre deux pure players, afin de simplifier leurs modèles d'analyse.

"Cette difficulté a conduit à des situations aberrantes à au moins deux reprises", se souvient une source du secteur.

Après la crise financière de 2008 et l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, la chute de l'action Renault a fait tomber la capitalisation du groupe en dessous de la valeur de sa participation dans son partenaire Nissan.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Cela revenait à dire qu'une entreprise employant plus de 100.000 personnes dans 38 pays et vendant plusieurs millions de véhicules par an valait en fait intrinsèquement moins que zéro.

Cette anomalie fait partie des cas d'école enseignés dans les formations sur l'économie des entreprises. "Outre la complexité de son alliance, Renault a longtemps été victime de la décote appliquée aux conglomérats ou aux holdings, où le tout est souvent inférieur à la somme de ses parties", explique un analyste.

Mi-2008, Morgan Stanley estimait la valeur intrinsèque de l'action Renault - hors participations dans Nissan et Daimler - à zéro, et à -17 euros pièce celle du coeur automobile du groupe français une fois enlevée la valeur estimée de son activité de financement RCI Banque.

Rebelote en 2022, quand la valorisation du groupe au losange est redevenue inférieure à la valeur de sa participation dans Nissan.

"En théorie, la décote de valorisation devrait bénéficier de la stabilisation de la performance opérationnelle de Renault", commente Philippe Houchois, analyste automobile chez Jefferies.

Renault espère aussi faire coup double, en simplifiant la lecture de l'alliance sans se priver pour autant du bénéfice de ses actions dans son partenaire Nissan.

Le groupe a ainsi prévu de placer les 28,4% de Nissan - valorisés à quelque 3,8 milliards d'euros - qu'il compte céder dans une fiducie, avec un droit de "première offre" pour le groupe japonais lorsque son partenaire français décidera de vendre des titres.

Des sources estiment par ailleurs qu'Ampère, qui a vocation à être mis en Bourse au quatrième trimestre, pourrait être valorisé jusqu'à 10 milliards d'euros. Mais pour Luca de Meo, ce sera au marché de décider de la valorisation, "pas à moi".

"Tout le monde nous reprochait d'avoir une quantité d'argent bloquée dans un système où on ne pouvait rien décider, cet accord nous permettra de monétiser à un moment donné, à notre gré, à notre rythme, une énorme masse d'argent (...) tout en gardant l'alliance en marche", a dit une source proche du constructeur automobile français.

S'il doit par ailleurs prendre une dépréciation pour perte de valeur en raison de l'écart entre la valorisation boursière de Nissan et sa valeur à l'actif de la situation financière de Renault Group, il ne le fera que lorsque la décision de vendre des titres sera prise, ont précisé deux autres sources de Renault.

La situation semble d'ores et déjà s'éclaircir depuis le début de l'année et l'équation de Renault est redevenue positive. L'action du groupe au losange a pris plus de 20% en deux mois et l'entreprise vaut aujourd'hui 11 milliards d'euros en Bourse, ses 43,4% dans Nissan environ 6 milliards.

Malgré les incertitudes de marché, la concurrence accrue dans l'électrique et une stratégie à première vue compliquée par la création de cinq entités, les marchés financiers semblent donc vouloir croire à une simplification du cas Renault.

A Ampère, entité regroupant les activités électriques et logiciels du groupe au losange, s'ajouteront le développement de l'entité de motorisations thermiques grâce à l'arrivée du chinois Geely - estimée à plusieurs milliards - et le reste du groupe.

"Dans ce cas, les mathématiques reprendront leurs droits: en additionnant Ampère, projet Horse et les autres actifs de Renault, le tout pourrait enfin égaler la somme de ses parties, voire faire davantage", a ajouté la source.

Pour l'agence de notation Moody's, la perspective d'une cession d'une participation dans Nissan et celle d'un investisseur du groupe japonais dans Ampère, pourraient libérer une valeur considérable pour permettre à Renault de sa désendetter et d'améliorer l'allocation de son capital. Selon les données de Refinitiv, la dette nette du constructeur français s'élève à environ 39 milliards d'euros.

Son rendement des capitaux propres, une mesure phare de rentabilité, n'est que d'environ 2%, contre 5% pour Nissan et 11% pour Toyota Motor Corp.

(Reportage Gilles Guillaume, David Dolan et Daniel Leussink, édité par Matthieu Protard)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches