• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

France/Retraites: L'exécutif nie toute "brutalité" après la promulgation éclair

reuters.com

Publié le 16 avril 2023 à 09:37 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:38

Le ministre francais du travail, de l'emploi et de l'integration, olivier dussopt

Olivier Dussopt : « La question de la santé mentale s'impose comme une priorité... notamment en matière d'usure professionnelle »

SARAH MEYSSONNIER

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection

PARIS (Reuters) - Le ministre français du Travail, Olivier Dussopt, a nié dimanche qu'Emmanuel Macron ait fait preuve de "brutalité" ou de "mépris" en promulguant de manière expresse la loi sur la réforme des retraites, à la veille d'une allocution télévisée du chef de l'Etat qui visera selon l'exécutif à "apaiser".

"Il n'y a pas de brutalité à appliquer la loi", a déclaré le ministre qui a porté la réforme des retraites au Parlement, lors de l'émission "Le Grand Rendez-Vous" sur Europe 1 et CNEWS. "Il n'y a pas de mépris, mais une volonté de travailler avec tous", a-t-il assuré.

La décision d'Emmanuel Macron de promulguer dans la nuit de vendredi à samedi la loi prévoyant notamment le report de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, quelques heures après sa validation partielle par le Conseil constitutionnel, a été vivement critiquée par l'opposition et les syndicats, qui ont décliné l'invitation du président de la République à se rendre mardi à l'Elysée.

Interrogée dimanche dans l'émission "Le Grand Jury" RTL/Le Figaro/LCI, la présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen, a estimé que le chef de l'Etat avait démontré qu'il était encore dans un "état d'esprit de provocation" et l'a jugé incapable d'apaiser le pays.

"La réalité c'est qu'Emmanuel Macron prend un plaisir étonnant à jeter les Français les uns contre les autres et (...) à brutaliser le peuple français", a-t-elle affirmé.

Dans l'impasse politique et démocratique actuelle, le chef de l'Etat n'a d'autre choix que de saisir une des trois portes de sortie que lui offre la Constitution de la Ve République, a ajouté la dirigeante d'extrême-droite : un référendum sur la réforme des retraites, la dissolution de l'Assemblée nationale ou sa propre démission.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Il ne peut pas s'extraire de ces trois solutions pour respecter l'esprit de la République", a-t-elle jugé.

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé de son côté les Français à "casser la baraque" le 1er Mai et déploré lui aussi dans une interview publiée dimanche dans Le Parisien qu'Emmanuel Macron n'ait "pas fait le choix de l'apaisement".

"Dans son esprit, il y a une séquence politique qui s'appelait les retraites, puis on passe à la séquence politique suivante. Mais la vie des gens, ce n'est pas une séquence politique !", a fustigé le responsable syndical.

"Le mépris renvoyé aux travailleurs aura été constant", accuse-t-il, alors que l'intersyndicale, qui a déjà appelé à une grande journée de mobilisation le 1er mai, s'exprimera après l'allocution d'Emmanuel Macron lundi soir et pourrait se rallier aux deux autres journées de manifestations et grèves annoncées samedi par la CGT les 20 et 28 avril.

Olivier Dussopt a de son côté défendu une nouvelle fois une réforme qui figurait l'an dernier dans le programme de campagne d'Emmanuel Macron et répété que l'exécutif savait "dès le départ qu'il y aurait un désaccord (avec les syndicats) concernant les questions d'âge ou de durée de cotisation" et que cette réforme serait "impopulaire".

"J'ai parfois le sentiment que le président de la République paye les factures des 30 dernières années et pas seulement les siennes", a-t-il ajouté.

(Rédigé par Tangi Salaün)

reuters.com

Sur le même sujet

  • 1

    American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

  • 2

    Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

  • 3

    Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

  • 4

    France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure