• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

L'envolée des taux britanniques ne reflète pas le scénario de la crise du "mini-budget"

reuters.com

Publié le 15 juin 2023 à 14:31 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:11

La premiere ministre britannique elizabeth truss annonce sa demission devant le 10 downing street, londres

La Première ministre britannique Elizabeth Truss annonce sa démission devant le 10 Downing Street, Londres

HENRY NICHOLLS

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Yoruk Bahceli et David Milliken

LONDRES (Reuters) - Les obligations d'Etat britannique affichent leur plus fort déclin depuis la crise du "mini-budget" de l'automne 2022, portant le rendement à deux ans à son plus haut niveau depuis juillet 2008 - mais les investisseurs affirment qu'il y a moins de raisons de paniquer que l'année dernière, cette baisse pouvant même représenter une bonne affaire. Le rendement des Gilts à deux ans a atteint un pic d'un peu plus de 4,9% mercredi, après avoir dépassé la veille le précédent record de 4,76% atteint en septembre 2022.

L'augmentation rapide des rendements n'est pas sans conséquence : les banques ont augmenté leurs taux hypothécaires ces derniers jours, et le parti travailliste, dans l'opposition, a déclaré que l'augmentation du coût de la dette pourrait le forcer à limiter ses projets d'investissements verts s'il accédait au pouvoir l'année prochaine.

Mais si le marché des Gilts refait parler de lui, après les turbulences de l'automne dernier qui avaient déstabilisé les fonds de pension, forcé la Banque d'Angleterre (BoE) à intervenir et fini par coûter son poste à la Première ministre Liz Truss, les investisseurs estiment que la situation actuelle est différente. Les évolutions journalières restent contenues, et affectent essentiellement les obligations à maturité courte que le contexte de hausse de taux et d'incertitudes sur l'inflation avaient déjà rendues plus volatiles.

A l'inverse, les mouvements de septembre et d'octobre étaient plus violents et concentrés sur les titres à plus long terme, dont l'effondrement des valorisations a pris de court certains détenteurs, dont les fonds de pension. "Le cercle vicieux lié aux fonds de pension ne s'est pas déclenché en 2023", explique Jim Leaviss, directeur des investissements obligataires chez le gestionnaire de fonds M&G.

"Cette baisse de valorisations n'est pas si importante que cela, et moins liée à des questions de stabilité budgétaire qu'à l'environnement des taux d'intérêt et d'inflation", a-t-il ajouté. La publication, mardi, de données sur les hausses de salaires ont déclenché des ventes de Gilts, les titres à court terme enregistrant leur plus forte baisse en un jour depuis octobre.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Cette donnée s'est ajoutée à une série d'autres indicateurs qui montrent que les pressions inflationnistes demeurent persistantes au Royaume-Uni, malgré une faible croissance économique, ce qui a incité les marchés à revoir à la hausse leurs anticipations de taux de la BoE.

Les marchés estiment désormais que les taux de la BoE pourront atteindre 6% au début de l'année prochaine, contre 4,5% à 5,5% avant la publication des données de mardi, ce qui a fait baisser le prix des Gilts à court terme sensibles aux taux d'intérêt anticipés pour la BoE. Le gouverneur de la BoE, Andrew Bailey, s'exprimant devant une commission parlementaire mardi, a reconnu que la baisse de l'inflation avait été plus lente que prévu par la banque centrale et que les dernières données sur le marché du travail étaient "très solides".

L'inflation des prix à la consommation au Royaume-Uni était de 8,7% en avril, le taux le plus élevé des principales économies avancées à égalité avec l'Italie, et la BoE ne s'attend pas à voir l'inflation retomber à 2% avant début 2025.

LES GILTS SONT-ILS BON MARCHÉ ? Pour certains investisseurs, les Gilts sont de plus en plus attractifs, car un taux directeur à 6% apparaît irréaliste. "Nous étions négatifs sur les Gilts comparé à d'autres marchés sur les 18 derniers mois (...) mais leur baisse commence à sembler exagérée, et nous avons revu notre positionnement à la hausse cette semaine", détaille Mike Riddell, gestionnaire de portefeuille obligataire chez Allianz Global Investors. Le rendement des Gilts à deux ans a augmenté de 110 points de base (pdb) cette année, contre une hausse de 30 pdb pour le rendement allemand à deux ans et de 20 pdb pour le taux des bons du Trésor américain de même échéance. Une augmentation des taux d'intérêt à 6% "détruirait la demande" dans l'ensemble de l'économie, estime Mike Ridell. Alors que les marchés tablent sur une inflation britannique à environ 3% à moyen terme, Mike Riddell explique qu'une partie de ce chiffre représente le coût de la protection contre l'inflation, suggérant que les marchés parient sur une inflation autour de 2,5%. "Par rapport à d'autres marchés, les valorisations suggèrent que le marché des Gilts est en difficulté, mais il n'y a pas de problèmes tangibles cette fois-ci", a ajouté Mike Riddell.

PIMCO, l'un des plus grands gestionnaires d'actifs au monde, a également déclaré lundi que les Gilts pouvait avoir de la valeur et indiqué avoir surpondéré l'actif dans certains fonds.

Le rendement des Gilts à dix ans offre désormais un taux d'intérêt supérieur de près de deux points de pourcentage à celui de l'obligation d'Etat allemande équivalente, la surprime la plus importante depuis 1997 si l'on exclut les turbulences de l'automne dernier. Même si l'inflation s'atténue plus rapidement que ne le prévoient les marchés, le marché obligataire demeure confronté à des vents contraires. Les perspectives de hausses de taux d'intérêt n'expliquent que la moitié de la sous-performance des Gilts par rapport aux titres souverains américains et de la zone euro, l'autre partie de la sous-performance étant due à d'autres facteurs, comme des émissions de dette plus importantes, selon Moyeen Islam, stratège obligataire chez Barclays.

Les émissions brutes du gouvernement britannique sont en baisse par rapport aux records de la pandémie, mais demeurent considérables puisqu'elles devraient atteindre 238 milliards de livres (277,51 milliards d'euros) pour l'année fiscale en cours.

En parallèle, la BoE est devenue vendeuse de Gilts : elle cède environ 10 milliards de livres de titres chaque trimestre et ne réinvestit pas le produit d'un volume similaire de Gilts arrivant à échéance chaque trimestre.

"Les marchés commencent à intégrer la surabondance d'offre qui, ajouté à la hausse des rendements, met les marchés sous pression", résume Moyeen Islam.

(Reportage Naomi Rovnick, Dhara Ranasinghe; rédaction David Milliken; version française Corentin Chappron, édité par Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches