• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La TribuneDépêches

Tyr, cité millénaire du Liban, transformée en ville fantôme par l'offensive d'Israël

reuters.com

Publié le 24 octobre 2024 à 21:55 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:21

Tyr, cite millenaire du liban, transformee en ville fantome par l'offensive d'israel

Tyr, cité millénaire du Liban, transformée en ville fantôme par l'offensive d'Israël

Aziz Taher

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Amina Ismail

TYR, Liban (Reuters) - Des explosions tonitruantes, d'épais nuages de fumée dans le ciel, des ruines antiques désertées par les touristes, un littoral abandonné par les pêcheurs et les chalands: Tyr, cité millénaire du sud-ouest du Liban, est devenue une ville fantôme avec les bombardements menés par Israël.

Pendant longtemps, alors que les affrontements frontaliers entre le Hezbollah et l'armée israélienne s'intensifiaient en marge de la guerre dans la bande de Gaza, cette ville à la richesse archéologique classée au patrimoine mondial de l'Unesco était considérée comme sûre.

Mais les frappes aériennes israéliennes effectuées cette semaine font craindre aux Libanais qu'aucun endroit n'est désormais à l'abri dans le pays.

L'armée israélienne pilonne depuis fin septembre la capitale Beyrouth et ses environs et a intensifié ses bombardements à travers le Liban.

Par ailleurs, Tsahal a débuté le 1er octobre des incursions terrestres présentées comme "ciblées" dans le sud du Liban, près de la frontière avec Israël, pour en chasser le Hezbollah aligné sur l'Iran et permettre le retour chez eux des Israéliens déplacés par les tirs frontaliers depuis le 8 octobre 2023.

"PAS COMME ÇA EN 2006"

A Tyr, mercredi, au milieu des débris, des vitres brisées, près de l'un des trois blocs résidentiels transformés en décombres par les bombardements, une famille s'active pour charger des affaires dans une voiture. Huit matelas sont entassés sur le toit, attachés avec une corde.

Les façades des bâtiments ont volé en éclats. On peut apercevoir, depuis l'extérieur, des canalisations, des équipements de cuisine, tandis que des affaires personnelles jonchent le sol - vêtements, chaussures, photos, jouets d'enfants...

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Il s'agit de scènes devenues habituelles, principalement depuis un mois, à travers le Liban.

Selon les autorités libanaises, la campagne militaire d'Israël a tué plus de 2.500 personnes, blessé des milliers d'autres, et contraint plus de 1,2 millions d'habitants à fuir.

A Tyr, les plages pittoresques sont désertées alors même que, le mois dernier encore, des protecteurs de l'environnement aidaient des tortues marines en danger d'extinction à pondre des oeufs le long du littoral. Depuis lors, Tsahal a prévenu que toute activité maritime pourrait être ciblée.

Khalil Ali, pêcheur de 59 ans, assis au bord d'un ponton, lance une ligne de pêche à la mer, sans grand espoir. "Nous sommes très inquiets", dit-il. "La situation pourrait devenir comme à Gaza et Israël pourrait ordonner de nouvelles évacuations qui vont me forcer à fuir ma ville natale. Ce n'était pas comme ça en 2006 (...), ils n'avaient pas détruit autant", ajoute-t-il à propos de la précédente guerre entre Israël et le Hezbollah.

"POURQUOI SERAIT-CE DIFFÉRENT" QU'À GAZA ?

Seul un quart des habitants de la ville sont restés, fait savoir à Reuters le maire de la ville, Hassan Dabouq, ajoutant que nombre d'entre eux craignent que Tyr subisse le même sort que la bande de Gaza, ravagée par l'offensive israélienne.

"Ce sont les mêmes gens, la même guerre, la même mentalité, et les mêmes représentants (israéliens), avec le même soutien de la part des Américains et des Européens. Les éléments sont les mêmes, alors pourquoi est-ce que ce serait différent pour le Liban ?", interroge-t-il.

Des dizaines de bateaux sont amarrés dans le port, zone devenue étrangement silencieuse, alors qu'elle est habituellement en effervescence entre les pêcheurs de retour du large et les marchands.

Une poignée de pêcheurs sont présents, mais seulement pour veiller sur leurs embarcations.

Commerces et restaurants sont fermés. Habituellement emplis de poissons, les étales sont vides et les réfrigérateurs éteints.

Les habitants restés à Tyr sont ceux qui n'ont nulle part d'autre où aller, ou qui ressentent le devoir de ne pas quitter la ville. Une résidente dit préférer rester que mourir en réfugiée.

Waël Mroueh, néphrologue âgé de 49 ans, a choisi de rester. Il dirige l'hôpital Jabal Amel, l'un des trois qui opèrent encore dans le sud du Liban.

Il a connu plusieurs guerres et le conflit actuel lui rappelle son enfance, marquée par les bombardements, les explosions, la destruction, confie-t-il dans l'hôpital.

MORAL

S'il est resté à Tyr, il a pris la décision d'envoyer sa famille dans un endroit plus sûr, plus au nord, avec le souhait que ses trois enfants n'assistent pas aux même horreurs que lui, à leur âge.

"J'ai peur de ne jamais les revoir à cause de cette guerre brutale livrée contre nous", dit-il à Reuters, avant de fondre en larmes, visage entre les mains.

Dans l'hôpital, des matelas et des affaires personnelles sont étalés dans les couloirs. Pour convaincre certains membres du personnel médical de rester, Waël Mroueh les a autorisés à vivre dans le bâtiment avec leurs familles.

A l'image de l'ensemble de la population, seul un quart des médecins sont restés. A peine un tiers des infirmiers sont encore là.

Waël Mroueh dit être troublé de constater des schémas similaires entre les actions d'Israël à Gaza et au Liban, particulièrement le fait que les travailleurs humanitaires, les médecins et les hôpitaux soient des cibles.

Le gouvernement libanais a indiqué que 13 de ses hôpitaux avaient été mis hors-service par les frappes israéliennes, de même que plus d'une centaine de centres de santé. D'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 100 médecins et secouristes ont été tués au cours de l'année écoulée au Liban.

Aux yeux de Waël Mroueh, ces attaques israéliennes ont pour but de frapper le moral des "aidants". Mais il assure que son sens des responsabilités n'a pas changé.

"Si tout le monde part, il ne restera personne. Cela fait partie de notre résistance", dit-il.

(Reportage d'Amina Ismail; version française Jean Terzian, édité par Tangi Salaün)

reuters.com

Sur le même sujet

Un avion de la compagnie American Airlines

American Airlines lève la suspension de ses vols aux États-Unis

Dépêches
Le dirigeant des nouvelles autorités syriennes, Ahmed al Charaa

Damas annonce un accord sur la dissolution des groupes armés

Dépêches
Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Gaza: Les patients de l'Hôpital indonésien évacués de force, selon les Palestiniens

Dépêches
Le premier secrétaire du Parto socialiste Olivier Faure

France: Sans changement de cap, il y aura censure, dit Olivier Faure

Dépêches
Les cours de l'indice boursier CAC 40 et les informations sur les prix des actions des entreprises sont affichés sur des écrans suspendus au-dessus de la Bourse de Paris

L'Europe ouvre dans le vert pour une séance calme

Dépêches
La banque UniCredit à Rome

L'Italie exige d'UniCredit des informations complètes sur son offre de rachat de BPM

Dépêches
Des élèves assistent à un cours dans une école à Qamichli

En Syrie, des femmes se mobilisent pour l'égalité des droits

Dépêches
Conséquences de l'attaque au marché de Noël de Magdebourg

Allemagne-Enquête sur de possibles failles de sécurité après l'attaque à Magdebourg

Dépêches